Mai 20

Comment les Français sont-ils arrivés à supporter le confinement ?

Le confinement a duré près de 8 semaines à cause du covid 19 et de la saturation des places dans les hôpitaux. Depuis le 11 mai, le déconfinement a commencé. Tous les Français sont concernés et leurs vies quotidiennes sont bouleversées. Comment les Français se sont organisé pour continuer à vivre “normalement” ?

Une maladie venant de Chine appelée Covid-19 a touché la France. Le président a donc décidé de mettre tous les habitants de la France sous un confinent stricte pendant huit semaines pour éviter une saturation des places dans les hôpitaux. Dans ce confinement, tous les Français ont été concernés. Les élèves, les adultes en télétravail, les adultes qui ont travaillé et ceux qui n’ont pas pu travailler ont subi le confinement. Les conditions de vie ont été différentes, pour certaines personnes le confinement a été plus difficile que d’autres, par exemple la vie d’une famille de 5 dans un appartement de 50m2 sera plus difficile que pour une famille de 5 dans une maison à la campagne. 


Les activités ont été plutôt restreintes, par exemple chez les adultes ou chez les personnes âgées. Ils ont pu faire des courses en respectant les gestes barrières (plus 1,50 m entre chaque individu, porter un masque, se laver les mains régulièrement, ne pas avoir des contacts physiques). Certaines personnes ont dû aller travailler (pharmacienne, vétérinaire, médecin etc.) et d’autres ont pu télétravailler (professeur en général etc) et d’autres n’ont pas pu aller travailler (coiffeurs, artisans etc).

Pendant le confinement, les écoles, les lycées, les université ont été fermés. Mais les classes ont continué par visioconférences avec les professeurs, ils ont pu aussi mettre des devoirs via un site internet.

On peut constater que les Français ont trouvé des solutions pour éviter l’ennui, pour continuer de travailler et donc avoir une vie “normale”. Grâces au nouvelles technologies des modes de communications pour continuer à travailler ont pu se mettre en place (visioconférences pour les réunions) mais aussi pour passer du temps avec des amis ou des proches à distance (skype, téléphone etc).

Paul Lenoir 3e4

Mai 17

L’exagération humaine

Depuis le 16 Mars 2020, la France fait face à une crise sanitaire de grande envergure causée par un virus nommée Covid-19. La conséquence de cette crise est le confinement total de la population qui pose des problèmes pour beaucoup d’entre nous, sauf pour certains comme moi.

Pourtant les français malgré les apparences et leurs propos vivent pour la plupart dans une maison. On estime qu’en France 68% d’entre eux possèdent une maison ce qui laisse entendre que la plupart de ces personnes ont un jardin comme moi. Pourtant il se plaignent de ne pas pouvoir sortir ce qui n’est pas entièrement vrai ! Pourquoi la France entre-t’elle dans une folie hyperbolique à propos du confinement ?

Pour commencer, les français, de par leur caractère réfractaire, refusent pour un grand nombre de se soumettre docilement à la loi et vont jusqu’à enfreindre celle-ci interdisant de sortir sans autorisation dehors. En France on estime que plus de 700 000 habitants ont reçu des amendes pour non respect du confinement. On peut supposer que certains ont réussi à échapper à l’amende ce qui grossi le nombre de ces réfractaires, de plus, quand à la télévision on interviewe les français à propos de leur ressenti, la plupart exprime un désir de stopper le confinement. Sur les réseaux sociaux, au bout d’une semaine, on remarquait déjà des gens atteints de faiblesse mentale à un tel point que ceux-ci faisaient n’importe quoi. Je ne citerai que les toilettes grenouilles*

je me suis amusé moi-même à la réaliser.

Contrairement à eux, je ne me sens pas réellement confiné car, à la base je ne sort pratiquement jamais et je reste tranquillement dans ma chambre. Pourtant l’homme est un animal social qui a besoin de relation humaine donc de rencontrer des gens. Je comprends donc que l’on veuille sortir voir ses amis, pourtant personnellement, je n’éprouve nullement ce besoin primaire, donc malgré la durée du confinement qui croît de jour en jour je ne me sens pas en cas de faiblesse morale au point d’enfreindre la loi pour je ne sais quelle futilité. Les relations humaines ne m’intéressent pas et sont futiles, vivre reclus de la société ne vaut pour moi pas plus qu’une piqûre de moustique, de plus les animés et les jeux vidéos me suffisent largement, bien sûr, la culture est essentielle mais pour moi elle ne fait pas tout. Je n’ai pas besoin de forcement rencontrer des gens pour me sentir heureux, ce que j’ai me suffit largement.

De plus la loi ne nous interdit pas de sortir si nous possédons une autorisation officielle qui se trouve facilement sur Internet. Bien sur il y a une restriction sur la sortie qui est : 1h maximum de sortie à pied dans un rayon d’1km, ce qui pour peu que l’on marche à un rythme régulier ne constitue en rien une contrainte énorme. Suite à cela, comme suggéré plus haut, quand on les interroge les français expriment en majorité un désir de retour à une vie normale, ce qui est compréhensible compte tenu de leur soif de liberté, je respecte totalement cette opinion même si, il faut l’avouer, le changement depuis le confinement varie en fonction du comportement du peuple français. Un exemple flagrant de la désinvolture de certains d’entre eux est qu’à Paris le jogging a été interdit entre 10 heures et 19 heures. En conclusion, je ne comprends pas cette hyperbolisation de la réaction des gens en confinement et cette hypocrisie des français à vouloir sortir voir des gens alors que d’habitude ils ne parlent que par téléphone et je dirais même plus ils vivent à travers leur téléphone et leur réseaux sociaux, je pense qu’il y a des méthodes moins radicales qu’enfreindre la loi pour exprimer son mécontentement.

En soit pourquoi le peuple exagère son comportement vis-à-vis des lois dû au confinement alors que finalement, elles ne sont pas si contraignantes et tout va à point qui sait attendre.

Léo Vannet  3e4

Mai 17

Confinement et poursuite des études : un véritable challenge !

Le 12 mars 2020 à 20h, notre président Emmanuel Macron a annoncé, lors de son allocution, que suite au COVID-19, tous les magasins non nécessaires à la vie quotidienne doivent fermer ainsi que les établissements scolaires. Quatre jours après, le président faisait à nouveau une allocution pour annoncer officiellement que l’hexagone rentrait en confinement général.

Source : https://bfmtv.com

Cela fait maintenant 2 mois que les étudiants français travaillent à distance avec leurs professeurs et les premières failles ont déjà fait leur apparition. Plusieurs élèves ne prennent pas au sérieux le travail à distance et profitent de l’occasion pour ignorer leurs professeurs et finissent par en oublier leur scolarisation. En revanche, dans la plupart des cas, les enseignants ont vite su s’adapter aux cours en ligne ainsi qu’aux vidéoconférences avec leurs élèves sans pour autant déséquilibrer le programme scolaire ce qui a donc permis aux étudiants de ne pas perdre leur rythme scolaire.

Malgré l’annulation des examens de fin d’année (le bac et le brevet), ces derniers sont quand même évalués en contrôle continu, ce qui ne fait pas plaisir à tout le monde. Ne seront prises en compte que les notes du troisième trimestre en dehors de la période du confinement. Malheureusement, cette annonce à découragé énormément d’élèves de collèges et lycées jugeant dorénavant inutile de travailler durant cette période puisque les notes ne compteront pas dans la moyenne des diplômes qui leur seront attribués. Mais il ne faut pas se relâcher !

La dextérité et le sérieux des élèves, c’est à dire assister aux cours par vidéo et rendre les devoirs à temps, seront quand même des éléments qui permettront d’attribuer une mention aux élèves. Le bilan mensuel de cette nouvelle façon d’étudier est donc très divisé. Le plus important est de ne pas perdre le rythme et si ce dernier est déjà perdu, tenter de le retrouver afin de ne pas vivre un trop gros choc lors de la rentrée.

LENGAGNE Blanche 3°4


Mai 15

Les contacts humains pendant le confinement


Pouvons-nous créer et garder un lien avec les autres confinés durant cette période de distanciation sociale ?

Dans un discours d’Emmanuel Macron, Président de la République, le 12 mars 2020, il avait été annoncé que les écoles fermeraient pour une durée indéterminée, suite à la pandémie du COVID-19. Cette décision avait été prise dans le but de stopper la propagation du coronavirus, les enfants étant de potentiels transmetteurs. Le 17 mars 2020, c’est toute la population française qui a été appelée à se confiner. De nombreuses entreprises installent le télétravail, tandis que la plupart des boutiques ferment. Seuls les commerces de première nécessité et les centres médicaux restent ouverts. C’est le début d’un isolement, qui crée immédiatement une distance sociale. 

Les élèves participent à des cours en ligne : des visioconférences sont organisées par les professeurs. Cet échange permet de grader une forme de lien entre les enseignants et leurs élèves. Faire ses cours à la maison complique tout de même les choses : certains se sentent seuls et ont besoin de retrouver une ambiance de classe, alors, nombreux sont les adolescents qui créent des appels à effectif réduit. Que ce soit pour faire des travaux en groupe, demander de l’aide pour un devoir, ou simplement discuter, ces appels sont importants pour échanger avec les autres en gardant contact avec eux.

Pour les adultes, c’est un procédé un peu similaire. Ceux en télétravail ont de nombreuses réunions en visioconférence, ce qui permet de continuer à échanger normalement.

Néanmoins, lorsqu’il faut sortir à l’extérieur et briser le confinement, les choses se compliquent. Dans les grandes surfaces, certains clients ne font pas preuve de civisme, en dévalisant un rayon par exemple, au lieu de prendre une quantité raisonnable d’articles.

Malgré ces rares gestes d’égoïsme sûrement provoqués par la crainte, beaucoup de personnes restent humaines :

Tous les soirs à 20h, les gens applaudissent à leurs fenêtres pour encourager le personnel soignant, qui lui, passe son temps à aider la population infectée. Des voisins s’aident pour la garde des enfants du personnel hospitalier, d’autres proposent aux ainés d’aller faire leurs courses pour eux. Certains fabriquent des masques pour leur voisinage. Des plateformes offrent leur contenu gratuitement comme des livres ou des films…

Au final, cette crise inédite, qui a imposé à tous de réinventer les rapports humains, fait ressortir au fond de chacun de nous le besoin de garder le contact avec les autres, que ce soit par de petites actions solidaires ou par les moyens de communications modernes. 

Guichard Eglantine, 3ème4

Mai 15

L’école à distance

Suite à l’intervention du Président de la République Emmanuel Macron, annonçant la fermeture des établissements scolaires à compter du 16 mars 2020 afin de limiter la propagation du Covid-19, de nouveaux dispositifs ont été mis en place. Les élèves travailleront donc à la maison pendant une durée indéterminée, durant cette période de confinement. Quelque soit le niveau d’étude, le type d’établissement scolaire, les enseignants ont un but commun : continuer à former les élèves et les aider à progresser afin qu’ils soient tous prêts pour la classe supérieure. 

En quoi l’école à distance peut être bénéfique ? Quels en sont les aspects néfastes ? 

L’école à la maison présente de nombreux points positifs sur plusieurs plans. 

En premier lieu, elle permet sans aucun doute un développement des élèves sur le plan personnel. En l’absence physique du professeur, elle favorise naturellement l’acquisition progressive d’une autonomie des élèves, même chez les tout petits. Pour certains, une feuille de route hebdomadaire est envoyée en début de semaine. Cependant, en l’absence d’un rythme imposé par les cours en classe, ils doivent apprendre à organiser leur travail et apprendre à travailler seuls, en vue de ne prendre aucun retard dans l’apprentissage.

Par ailleurs, ce mode de travail éveille la curiosité et augmente l’implication personnelle des élèves : ils sont obligés de faire des recherches pour compenser le manque d’explications orales des professeurs, et d’aborder les nouvelles notions avec un réel intérêt pour pouvoir les assimiler. Les élèves sont donc plus impliqués dans le travail et donc plus curieux. 

Également, ce mode nouveau d’enseignement responsabilise les élèves. Ils apprennent à travailler pour progresser et pour se cultiver et non plus pour les notes uniquement puisque le ministre Jean-Michel Blanquer a annoncé la non-prise en compte des notes durant le confinement. Ils doivent continuer à fournir un travail sérieux même si par exemple, l’examen final est annulé (le DNB ou le Baccalauréat). 

Sur un plan pratique, ce mode de fonctionnement fait découvrir aux élèves de nouvelles méthodes d’enseignement et de communication. En effet, les élèves et les enseignants restent en contact permanent par le biais d’outils et de plateformes informatiques comme par exemple, Itslearning et le Drive. Ils ont la possibilité de communiquer et d’échanger divers documents texte, vidéo et audio, leur permettant de se familiariser totalement avec les techniques informatiques (bureautique, scan, messagerie, impression…). Certains cours sont aussi dispensés en visio-conférence, ce qui permet un contact direct avec l’enseignant et ses camarades et permet d’entretenir les liens. 

Cependant, il y a aussi des aspects négatifs voire néfastes à l’école à distance. 

Malgré toutes les techniques informatiques, le lien social est, même s’il n’est pas rompu, tout de même très limité, pouvant avoir des conséquences dramatiques chez certains élèves qui s’isolent totalement. 

Être livré à soi-même peut provoquer parfois un décrochage scolaire. Le suivi pédagogique n’étant pas direct et les apprentissages non contrôlés peuvent entraîner chez quelques élèves l’accumulation de beaucoup de retard, de lacunes et une baisse de motivation. 

Par ailleurs, les enfants ne bénéficiant pas des outils informatiques nécessaires ou d’une connexion suffisante (dans les zones blanches) se trouvent pénalisés. Il en est de même pour les enfants qui ne peuvent bénéficier d’un soutien scolaire parental. 

L’école à distance est globalement une bonne expérience de vie et reste une solution en attendant le déconfinement prévu le 11 mai 2020 avec un retour progressif des élèves en cours. 

Guilhem BERTHELIN 3°4 


Mai 10

Le confinement : la pire des expériences ?

 

Tout a commencé le lundi 16 mars 2020 lorsque le Président de la République, Monsieur Emmanuel Macron, a annoncé le début du confinement pour tous les élèves de France. 

Moi, Clément, 15 ans, élève au Collège Saint Dominique en classe de 3ème, je me retrouve confiné dans un appartement de Chalon-sur-Saône à cause de la crise sanitaire due au Covid-19 … 

Le confinement : est-ce une bonne ou une mauvaise expérience ? 

Sur le coup, j’avoue que j’ai été très content car, qui dit confinement, dit pas de collège et donc plus de temps libre ainsi qu’une organisation de mes journées comme je le souhaite ! 

De plus, d’un point de vue sanitaire, le confinement semble effectivement être la meilleure solution pour sortir de cette crise. Les spécialistes recommandent en effet la distanciation sociale pour éviter la propagation du virus. 

Mais après réflexion et une semaine de confinement, je me suis vite rendu compte qu’il y a plus de contraintes que d’avantages ! 

D’une part, il faut vivre à trois dans un appartement. Il faut donc partager l’espace « physique » avec mon petit frère ce qui n’est pas toujours simple mais aussi l’espace « sonore ». Je ne dois donc pas faire de bruit ni écouter de la musique quand les autres travaillent par exemple … 

Cette expérience me permet de réaliser que la vie en société n’est pas si facile, qu’il faut des règles et que chacun doit respecter l’autre pour que cela fonctionne. 

Deuxièmement, à cause des restrictions dues à la pandémie, les sorties sont limitées ce qui rend plus difficile le contact avec les amis malgré les réseaux sociaux qui permettent de prendre des nouvelles. 

Je me rends donc mieux compte à quel point les relations humaines sont importantes … 

Enfin, le manque de contact avec ma famille m’angoisse. Mes grands-parents habitent loin et sont âgés et malades. J’ai peur qu’il leur arrive quelque chose. 

Le confinement m’a fait prendre conscience que la vie est fragile et que tout peut basculer d’un jour à l’autre. 

Après tout cela, je me promets de plus profiter du temps que je passerai avec mes amis et ma famille ainsi que de toutes les activités d’extérieur !

Le confinement : la pire des expériences ? Non, c’est une expérience difficile mais qui m’a poussé à réfléchir et à évoluer. 

Clément CHAMOUTON 

Avr 30

Se confiner pour changer

En ce début d’année 2020, nous vivons une période inédite, mais provisoire, dans de nombreux pays du monde : le confinement.

Un nouveau virus, nommé le coronavirus, a fait surface et a débuté sa propagation  en Chine. Il proviendrait de la chauve souris qui l’aurait transmise au pangolin, un animal sauvage habitant dans des pays asiatiques, qui aurait servi d’hôte intermédiaire pour contaminer l’homme, lors d’une éventuelle consommation de cet animal par les Chinois.

Depuis l’annonce du confinement en France, toute l’organisation politique, économique et sociale a dû être revue et c’est pour cela qu’une coopération s’est créée entre les Français.

Quels sont, alors, les nouveaux systèmes mis en œuvre pour l’organisation de ce confinement et comment réagissent les français durant cette période inédite ?

Un virus mondial :

Au bout de quelques semaines, le virus s’est propagé sur une majeure partie de la planète, faisant de celui-ci une pandémie mondiale. 

La propagation de ce virus s’est faite par l’intermédiaire des contacts physiques ou même par des postillons. Un postillon peut effectivement atteindre jusqu’à deux mètres après avoir été éjecté de la bouche.

Le taux de mortalité de ce virus n’a cessé d’augmenter depuis décembre 2019, c’est pour cela que de nombreux pays ont pris la décision de se mettre en confinement, c’est à dire, rester à son domicile pour éviter de croiser des personnes potentiellement contaminées. C’est ce qu’on appelle la distanciation sociale.

C’est alors que l’organisation de chaque pays a dû être revue avec les échanges touristiques et commerciaux dans le monde, les déplacements professionnels, l’application du télétravail dans beaucoup d’entreprises ou encore l’utilisation de nouvelles technologies afin de ne pas laisser l’activité professionnelle, de chacun, de côté.

Le Président Macron a annoncé aux français, le jeudi 12 mars 2020, que le confinement serait mis en place, en France, dès le mardi 17 mars 2020 à midi. Jusqu’à maintenant, le Président, tout comme son Premier ministre Édouard Philippe, prend régulièrement la parole pour informer les français de la situation au fur et à mesure des événements. Courant avril, le Président a annoncé le déconfinement progressif, en France, avec la réouverture successive des établissements scolaires.

Les médias ont diffusé les informations instantanément après chaque prise de parole du Président, ce qui est bien pour ceux n’ayant pu le suivre en direct, mais les médias (surtout les réseaux sociaux comme snapchat, Instagram ou même Twitter) sont également source de rumeurs et de fausses informations (tout du moins, d’informations dérivées de la réalité). 

Au bout de quelques temps, un esprit d’entraide s’est instauré dans la population. Par exemple, des usines de vêtements ne pouvant pas exercer normalement, se sont reconverties dans la fabrication de masques en tissus lavables, comme la chemiserie Gauthier, de Chalon sur Saône, ou encore l’Atelier Constance O à St Rémy.

De nombreuses entreprises ont mis en place le système du télétravail pour permettre aux salariés la continuité de leur activité professionnelle.

On trouve également des actions solidaires, comme des restaurants ou artisans boulangers qui offrent au personnel médical leurs productions tout en restant fermés au public. C’est le cas du Piccadilly café à Chalon sur Saône, qui a mis en ligne un pot solidaire, ou encore la boulangerie l’Autunale située à Autun, qui offre généreusement des viennoiseries au personnel hospitalier de sa ville en leur apportant leurs productions directement sur place.

Depuis jeudi 16 avril 2020, a également été mise en place, une attestation valable pour se rendre à la SPA afin d’adopter un animal en période de confinement.

Le côté scolaire:

Bien évidemment, les établissements scolaires ne sont pas restés inactifs face à cette épidémie et les élèves ont pu continuer à poursuivre leurs cours avec les visioconférences, les différentes plateformes exploitées pour la communication avec les professeurs, pour d’éventuels travaux de groupe ou encore, avec l’utilisation des diverses sites et logiciels utilisés pour le partage de cours et d’exercices en ligne. 

Ce confinement permet aux étudiants d’acquérir, une sorte d’autonomie dans leur travaux personnels puisqu’ils doivent apprendre à gérer leurs cours et leur temps. 

Certains établissements scolaires restent ouverts pour accueillir les enfants de personnels hospitaliers, où des cours sont dispensés par des professeurs volontaires.

L’utilité de la technologie en cette période:

C’est dans une période comme celle-ci, que nous nous rendons compte de l’utilité des nouvelles technologies nous permettant de passer des appels vidéos avec différentes applications comme Messenger, Whatsapp ou Face time, entre autres, ce qui nous permet de garder une certaine proximité avec nos proches que l’on aurait l’habitude d’aller voir. 

Cela est également utile pour initier certaines générations de notre famille à des technologies nouvelles.

Le temps peut nous paraître plus long mais nous est, tout de même, utile.

Des occupations à trouver:

En effet, le fait de rester chez soi nous oblige à trouver de nouvelles occupations ou bien de s’adonner à des activités que l’on ne prend pas le temps de faire habituellement.

Habiter en maison peut être un avantage puisque l’espace est moins restreint et nous pouvons bénéficier d’un extérieur, plus ou moins grand selon l’habitat. 

Des moments avec nos proches :

Rester confiner avec nos proches peut être propice au renouement du lien familial, au travers des différents moments de partages que nous pouvons mettre à profit. 

Mais il est malheureusement constaté que le confinement provoque des tensions familiales ce qui mène parfois à des situations dramatiques.

Une annonce qui affole le peuple :

Lors de l’annonce du confinement, une panique s’est instaurée dans l’esprit de la population. 

Les citoyens se sont empressés d’acheter,des produits de premières nécessités, de façon démesurée. Alors, rapidement, un problème de réassort des rayons a engendré un surcroît d’activité et une fatigue supplémentaire chez le personnel commerçant.

On peut dire, finalement, que le confinement est d’une certaine façon un retour aux valeurs qui ont été oubliées avec le temps. C’est dans des moments comme celui-ci que nous voyons que la France reste unie et mobilisée. 

En soi, rester à son domicile est facile et tout le monde est apte à le faire. Nous ne pouvons pas nous permettre de nous plaindre car nous avons la chance de disposer de tout ce qui nous est nécessaire pour passer cette épreuve sans problème, ce qui n’est pas le cas dans d’autres pays. En effet, notre pays a une capacité de productions agricoles et industrielles, nous permettant de nous suffire, et nous avons la chance d’avoir un système médical, qui nous prend en charge et nous soigne, contrairement à d’autres pays où le système de santé est défaillant, voire inexistant. Notre sécurité est assurée tout en luttant contre le coronavirus c’est pour cela qu’il faut savoir rester chez soi pour sauver des vies.

Roman BORDAT et Perceval THOMAS 3e2


Avr 29

L’école au temps du confinement

Depuis le 17 mars 2020, toute la France est en confinement quasi-total à cause du coronavirus, ou Covid-19 : aucun individu n’a le droit de sortir sans être muni d’une attestation de déplacement, indiquant les informations personnelles et le motif de sortie de la personne. Tous les salariés pouvant télétravailler sont invités à le faire. De plus, les personnels soignants, de par les risques qu’ils prennent, voient plus que jamais leur action mise en avant. Du côté des écoles, seuls les enfants de soignants sont accueillis par des professeurs volontaires. Les autres élèves sont amenés à suivre les cours à distance, ce qui est une nouveauté pour un grand nombre d’écoliers et de professeurs.

Comment les élèves et les professeurs ont-ils dû s’adapter à cette nouvelle manière de travailler durant la période de confinement ?

Pandémie ne signifie pas arrêt des cours pour les professeurs et les élèves. Le ministre de l’Education Nationale, Jean-Michel Blanquer a donc fait plusieurs déclarations publiques, afin d’expliquer le fonctionnement de cette « nouvelle école », mais aussi pour informer les élèves de troisième et terminale au sujet des examens de fin d’année. Le brevet et le bac seront évalués au contrôle continu, car enfermer une centaine d’élèves dans une même salle d’ici la fin de l’année paraît impossible, et également car certains élèves n’ayant pas accès aux cours de la même manière ou dans des conditions identiques pourraient être défavorisés. De plus, les notes des travaux évalués pendant cette quarantaine ne compteront pas pour ces examens, toujours pour cette même raison.

Les élèves ont tous été plongés en même temps dans le travail en autonomie, sans même s’y être préparés. Des plus jeunes aux plus matures, ils ont dû mettre en place leur propre rythme de travail, leur permettant d’être efficaces et motivés. Cependant, tous les élèves ne sont pas capables de travailler efficacement seul, et peuvent vite se distraire ou se déconcentrer. D’autres peuvent avoir des difficultés de compréhension et d’apprentissage qui existaient avant ce confinement. De plus, certains élèves ne peuvent pas bénéficier d’une aide de leurs parents, qui télétravaillent ou qui n’ont tout simplement pas les connaissances nécessaires. Ainsi, inévitablement des inégalités se creusent entre les élèves.

Chaque école, chaque collège, chaque lycée a dû mettre en place un fonctionnement efficace permettant d’assurer une continuité primordiale pour le travail de chaque élève. Les élèves doivent s’organiser et faire preuve d’autonomie afin de ne pas se perdre entre tous les travaux de toutes les matières. Certains ont mis en place une feuille de route hebdomadaire, contenant toutes les informations nécessaires pour les travaux à effectuer sur la semaine. D’autres donnent le travail au jour le jour, ou ajoutent des activités au cours de la semaine. Beaucoup d’établissement ont mis en place des cours par visio-conférence, classes virtuelles, vidéos afin que les professeurs puissent bien expliquer les notions difficiles à comprendre, ou prendre des nouvelles de leurs élèves. Encore une fois, tous les élèves ne disposent pas de matériel numérique, ce qui accentue également un peu plus les inégalités entre élèves. C’est pourquoi le gouvernement va privilégier la réouverture des écoles, une fois que la courbe de malades redescendra, afin de stopper les inégalités entre les élèves et leur permettre de finir leur année scolaire dans les meilleures conditions.

Pour conclure, il faut saluer le travail des professeurs, qu’ils soient volontaires pour accueillir les enfants de soignants ou simplement chez eux, confinés, à préparer leçons et exercices afin que leurs élèves continuent de progresser. L’objectif de chacun étant que les élèves tirent un profit pédagogique de cette quarantaine, tout en respectant le confinement imposé.

Juline Dumas, 3°4


Avr 28

La Maîtrise confinée

Une fin de saison annulée, une incertitude sur le retour, un cataclysme sur nos vie… Au moment où nous aurions le plus besoin de chanter ensemble, nous voici confiné, seuls, chez nous. Ce projet devait initialement être pour la journée de la solidarité, le 10 mars dernier. Tous les 3e2 ont travaillé en français sur l’écriture d’un petit poème ayant pour thème la fraternité, que je devais mettre en musique pour en faire une sorte d’hymne que tout l’établissement aurait ensuite appris, primaire et collège réunis, et chanté lors de cette journée.

Le hasard a fait que lorsque Mme Boldrini m’a donné les travaux des 3e, je ne les ai pas mis dans mon casier, mais dans mon sac… Je les avais donc avec moi pendant le confinement et j’ai pu lire tous ces (beaux) travaux. Bravo à tous les 3e2. Tous vos écrits étaient différents mais ils étaient tous valables et je les aurais tous mis en musique avec plaisir. Le poème d’Alban a toutefois attiré mon attention sur la manière dont il résonnait parfaitement avec les circonstances actuelles. Après un accord de sa part, j’ai donc écris une musique dessus et envoyé aux maitrisiens les partitions, et des fichiers de travail. 1 ou 2 séances en google meet ont suivi, quelques séances particulières, et les enfants ont commencé à m’envoyer les vidéos afin que je puisse commencer le montage audio, puis vidéo. La seconde partie du morceau (ostinato sur Fraternité, solidarité) se prêtant parfaitement bien à une sorte de mouvement de foule musical, j’ai proposé à tous les adultes qui le souhaitaient parmi le collège, primaire, personnel ogec et bénévole de la maitrise, de se joindre à nous. A vous maintenant de transmettre et partager la vidéo afin qu’elle puisse toucher le plus de monde.

Thibaut Casters