Mar 29

Rencontre avec l’association Action Contre La Faim

Mercredi 28 Mars, une représentante de l’association Action Contre La Faim est venue sensibiliser les élèves de 5ème en leur montrant un film puis en leur expliquant le principe de la Course Contre La Faim à laquelle ils participeront en fin d’année le 1 Juin.

Pour commencer l’heure, la bénévole nous a expliqué comment les différents membres de l’association interviennent dans le monde entier en apportant de l’aide aux gens dans le besoin, en offrant par exemple des médicaments faits avec de la pâte de cacahuète afin de les aider à retrouver une alimentation « saine ». Pour savoir à qui donner en priorité ces soins, ils ont mis en place un test avec un brassard prenant le périmètre brachial : ils mesurent le bras et définissent si l’enfant a, oui ou non, besoin d’être pris en charge rapidement.

Ensuite, l’intervenante nous a passé un film tourné en Irak montrant un camp de refugiés créé par l’association Action Contre la Faim. On a pu voir plusieurs enfants nous expliquant leurs conditions de vie et nous montrant des photographies de leurs lieux d’habitations.

Enfin, on nous a expliqué que, en juin, nous courrons pour que ces enfants aient une vie meilleure. Il nous suffira de trouver des parrains qui nous feront des promesses de don en nous donnant la somme qu’ils souhaitent par tour du stade effectué. Les années précédentes, la somme était très élevée, et les professeurs, étonnés de voir l’engagement des élèves. Nous espérons à notre tour relever le défi haut la main et ainsi aider ceux qui en ont besoin.

Juline DUMAS, 5°1 et Alice SAUVAT, 5°3

Mar 29

Les 6°2 à la chèvrerie de M. Gonot à Russilly

Jeudi 22 mars 2018, à 8h, toute la classe a pris le bus pour aller à Russilly, un hameau de Givry.

Le bus nous a déposé à 500m de la chèvrerie, nous avons marché dans le hameau, passant à coté d’un lavoir et d’un four à pain très jolis.

A la ferme, nous avons été accueillis par un chien de berger et par Lucie, associée du Gaec.

Elle nous a conduit dans le bâtiment des chèvres. Celles-ci venaient d’être traies, elles mangeaient de la luzerne sèche.

Là, Lucie nous a expliqué l’élevage des chèvres. L’élevage existe depuis 1962, le père de M.Gonot s’est installé à Russilly avec quelques chèvres, depuis l’exploitation à évolué et le nombre d’associé a augmenté. Le GAEC est composé de 3 personnes et comprend  90 chèvres, 45 chevreaux et 5 boucs, il y a aussi des vaches charolaises. Les chèvres sont élevées pour leur lait alors que les vaches le sont pour leur viande.

En hiver les chèvres sont dans le bâtiment et ne sortent que s’il fait beau et chaud alors que l’été, elles sont dehors et ne rentrent que pour les traites et la nuit. La nourriture de ces animaux est en partie cultivée par les agriculteurs du Gaec, sur place. Ils achètent seulement les compléments alimentaires (pierre à sel, vitamines).

Pour que les chèvres aient du lait, elles doivent avoir un chevreau. Elles portent 5 mois et au mois de février / mars elles mettent bas, généralement la journée, lorsque les agriculteurs sont présents. Elles n’ont qu’une seule portée par an mais peuvent avoir des jumeaux.

Les cabris sont séparés de leur mère quasiment à la naissance, ils boivent le colostrum (premier lait riche en vitamines et anticorps) pour les fortifier puis sont élevés à la louve : machine qui fabrique du lait artificiel et le distribue aux cabris grâce à des tétines. Les chèvres produisent environ 3 litres de lait par jour tous les jours. La traite a lieu 2 fois par jour à 7h et 18h. Le lait est gardé pour fabriquer des fromages. Pour fabriquer du fromage, il faut environ 3 jours : après la traite, le lait est chauffé à 20°, on ajoute de la présure et du petit lait et on laisse le lait cailler 48h.

Le lait caillé est mis en moule pour que le petit lait s’égoutte puis les fromages sont démoulés. A partir de là, soit ils sont vendus frais « nature », soit  enrobés d’épices (herbes de Provence, échalote, paprika, persillade), soit mis à sécher pour vendre des fromages demi-secs ou secs. Nous avons terminé la visite très enrichissante par une dégustation.

Elèves de 6ème2

 

 

 

 

 

Mar 27

Sortie à la ferme !!!

Monsieur et Madame Perrousset ont invité les classes de 6°4 et 6°5 à venir visiter leur ferme GAEC Saint-Martin, le mardi 20 mars, à Laives. Il s’agit d’une ferme qui se consacre à l’élevage de vaches Charollaises destinées à la boucherie, à la culture céréalière et à l’exploitation de vignobles. Ils nous ont expliqué de nombreuses choses sur la vie des vaches.

Lorsque nous sommes arrivés à la ferme, Madame Perrousset, qui s’occupe des vignes et de l’administration, nous a tout d’abord expliqué que la ferme comprenait 130 hectares de prés, 40 hectares de culture et 4 hectares de vignes. Elle nous a expliqué qu’il y avait 200 bêtes environ. Parmi elles,  des vaches allaitantes, des veaux de l’année, des taureaux, des broutards et des génisses.
Ensuite, Madame Perrousset nous a montré les différents engins agricoles : il y avait 2 tracteurs dont le plus gros sert à récolter les céréales. On nous a ensuite montré la bétaillère, la  » remorque des vaches « , qui sert à sortir les vaches au printemps, qui sont rentrées début Novembre, quant elles commencent à vêler. On nous a ensuite montré un engin qui sert à soigner les plantes, que l’on utilise au printemps. Les agriculteurs entretiennent la nature, ils n’utilisent pas de pesticides.
Madame Perrousset a ensuite expliqué que les vaches mangeaient : de l’herbe, de l’encillage de maïs, du foin et une pierre à sel. En cas de sécheresse, on donne aux vaches de la paille avec de la mélasse, qui donne un goût sucré.
Les vaches qui font un veau pour la première fois s’appellent des génisses, et dans ce cas, on fait appel à un inséminateur. La gestation dure neuf mois, les veaux boivent le lait jusqu’à ce qu’on les sépare de leur mère.
Une vache vit environ une dizaine d’années.
A la fin de la visite, les enfants ont eu la joie de pouvoir caresser un veau né il y a peu de temps, nommé Oréo.

Valentine et Iseult , 6°4 .

Mar 24

Concours défi mots

Jeudi 15 mars, nous avons interviewé Mme Broux, professeur de Français  au sujet de défi mots.

Marina et Pascaline : En quoi consiste le concours Défi’mots ?

Mme Broux : C’est un concours généraliste sur la langue française et les questions portent sur le vocabulaire, l’orthographe, la grammaire, la syntaxe et la culture littéraire. C’est un concours national ouvert aux élèves de primaire et aux collégiens. C’est un concours solidaire car il permet d’offrir des livres aux enfants défavorisés dans le monde qui n’ont accès ni à la lecture ni à la littérature.

Marina et Pascaline : Quel est l’intérêt de faire participer vos classes ?

Mme Broux : Cela permet aux élèves de travailler les points de langue d’une manière plus ludique puisqu’ils s’entraînent grâce au site officiel du concours  donc, par l’intermédiaire d’un outil numérique. Cela permet une progression personnalisée puisque chaque élève travaille en autonomie avec l’outil informatique. Il peut donc progresser à son rythme.

Marina et Pascaline : Quand se déroule le concours ?

Mme Broux : Le concours se déroule pendant les heures habituelles des cours de Français.

Marina et Pascaline : Peut-on s’y inscrire individuellement ? Si oui, comment s’y inscrire ?

Mme Broux : Sur site, deux participations possibles.

Marina et Pascaline : Quand seront publiés les résultats, et comment les élèves pourront-ils y avoir accès ?

Mme Broux : Du 17 mars 2018 jusqu’à fin avril où il y aura la mise en ligne des résultats et en Mai 2018 envoi de la dotation.

Marina et Pascaline : Est-ce que le collège a déjà été sur le podium ?

Mme Broux : Il y a déjà eu deux sixièmes et deux cinquièmes de Saint-Dominique parmi les 60 premiers.

 

Mar 23

Naya

Dans le cadre du voyage lecture 1 2 3 Albums, nous allons vous présenter le conte Naya ou la messagère de la nuit.

Naya est une jeune fille qui traverse tous les jours son village pour rendre visite à maître Yacouba, qui travaille dès l’aube. Cet homme apprend à Naya à modeler. Un jour, maître Yacouba l’informe que la guerre arrive au village. Naya avertit les membres du village de fuir, en vain. Quand la guerre est déclarée, Naya doit de quitter le village…

Cet album a de très jolies illustrations, elles sont colorées et pleines de vie.

Auteur : Phillipe LECHERMEIER

Editeur : Editions Thierry Magrier

Thème : guerre / famille / conte / aventure / enfant

Inès MARASCIA 5*1 et Valentine DENOYES 6*4.

Mar 22

Fin de la quinzaine scientifique

La quinzaine scientifique, du 5 au 16 mars, s’est terminée (cf article du 2 mars 2018) voici un aperçu des différentes manifestations.

Planétarium, la physique autour de l’espace

Le mardi 6 mars les classes de 4èmes ont visité un planétarium gonflable au sein du Collège  et ont pu observer une exposition sur les planètes, les fusées, et l’espace.
Grâce à l’exposition, nous avons appris :
* Qu’une fusée se déplace selon le principe de raction et de la réaction. Ses moteurs éjectent à très grande vitesse une masse très importante de gaz vers l’arrière : c’est l’action. En réaction, la fusée est propulsée aussi fortement vers l’avant, même dans le vide de l’espace. Une fusée décolle en éjectant des gaz vers l’arrière aussi bien dans l’atmosphère que dans l’espace. Elle ne s’appuie sur rien. Une fusée (ou lanceur) fonctionne toujours de façon automatique. Elle n’est jamais pilotée par un homme même quand elle emporte des passagers.
* L’espace commence juste au-dessus de l’atmosphère (à une centaine de kilomètres d’altitude) et s’étend à l’infini. C’est un milieu hostile et violent. L’espace est un terrain d’expérience pour les scientifiques, d’aventure pour les jeunes et de rêve pour tous.
* L’apesanteur est du à l’attraction de la Terre. Tu la ressens au contact d’un obstacle : le sol par exemple.
* L’impesanteur, c’est quand on retire l’obstacle : c’est la chute libre, c’est ce que subissent les spationautes.
* Aujourd’hui, dans l’espace, environ 400 satellites sont en orbite autour de la Terre. Ils sont en majorité 10 fois plus près de nous que de la Lune. La situation d’apesanteur offre aux scientifiques la possibilité d’expérimenter dans des conditions, impossibles à reproduire sur Terre.
* Les sondes spatiales nous permettent d’explorer sans nous déplacer les 8 planètes et les autres objets du système solaire dont on cherche ainsi à connaître l’histoire.
* Tous les satellites se déplacent en permanence, c’est ce qui leur permet de rester sur leur trajectoire autour de la Terre.

Dans le planétarium nous avons observé les étoiles, les planètes, l’espace. À l’intérieur on avait l’impression d’être en plein milieu de l’espace c’était génial affirme la plupart des élèves.
Romane MORIN et Sarah MORNE, 4e4

La tectonique des plaques

Le lundi 12 mars, les  classes de 4èmes ont assisté à une conférence donné par M. Davide Olivero, en salle de 4°1 sur le thème « La tectonique des plaques ».

La terre, comme nous l’a expliqué se célèbre géologue, est composée de 5 couches faites dans différents matériaux. Nous avons en partant du centre de la terre :
* la première partie : partie  centrale de la Terre : le noyau interne   : il est solide et composé en grande partie de  fer et de nickel. Il est donc extrêmement lourd, de plus il est a 6000 degré Celsius, et il se situe a 5150 kilomètres sous la surface.
* la deuxième partie : le noyau externe  à 2890 kilomètres de profondeur. Il est fluide et composé en majeure partie  de fer, de nickel.
* la troisième partie : le manteau inférieur : couche solide à  660 kilomètres sous terre composé de roches appelées péridotites.
* la  quatrième partie, entre 30 et 70 kilomètres (sous les chaînes de montagne) et se nomme le manteau supérieur. Il est composé de deux parties :
-Un couche plastique appelé « l’asthénosphère »
-Une couche plus compacte faite de roches solides, elle s’appelle la « lithosphère » .

La lithosphère est  la couche superficielle qui peut se déplacer sur l’asthénosphère plus ductile : c’est la tectonique des plaques.

La lithosphère se découpe en 12 plaques lithosphériques

Puis nous avons abordé différents sujets importants comme les deux suivants :
– La dérive des continents dont l’idée commence à apparaître au XVI ° siècle quand nous avons commencé à faire des cartes et où nous avons remarqué que les continents s’emboîtaient.
Au XIX ° siècle, M. Pellegrini dit par exemple que tous les continents étaient accrochés pendant la période primaire. Pour faire cette hypothèse il s’appuie sur des plantes et des fossiles identiques dans différents continents. Grâce à ses fossiles, il date la séparation de continents à trois millions d’années.
Au XX° siècle, M. Wegener nomme cet ensemble continental unique la Pangée. À l’appui de sa théorie il avance de nombreux arguments :
– Argument géographique : le complémentarité des continents
– Argument géologique : similitude des roches et des chaînes de montagnes
– Argument climatique : trace de glaciation sur des pays frontaliers à l’époque de la Pangée
– Argument paléontologique :  fossiles de divers êtres vivants identiques sur les différents continents

– Les plaques lithosphériques présentent  trois types de frontières de plaques :
divergence, convergence, transformante.

La tectonique des plaques est prouvée par l’existence des séismes et des volcans.

Elève anonyme : J’ai bien aimé cette expérience car j’ai appris de nombreuses choses, comme par exemple la Pangée.
Artur 4°1 : Je n’ai pas trouvé cela intéressant car c’était trop long et pas très adapté à notre âge.
Aceline 4°1 : Super et intéressant mais un peu trop long. Ce que j’ai préféré est quand il a raconté son expérience personnelle qui était passionnante.

Lison Jay 4ème1

L’EVOLUTION DES ESPECES DECRYPTEE

M. Olivero, que nous avions déjà rencontré l’année dernière lors d’une conférence sur la tectonique des plaques, est intervenu une seconde fois au sein de notre collège, mais pas sur le même sujet…

Arrivé le lundi 12 mars à neuf heures en salle de 4e1, le scientifique nous a conté pendant deux heures la longue et intrigante histoire et de l’évolution des espèces et de son appréhension au fil des siècles.

Les classes de 3e1 et 3e2 étaient au rendez-vous. Après l’installation de celles-ci, M. Olivero débuta sa conférence en l’introduisant par la définition de l’évolution, qui s’avère être un changement, une transformation dans le temps.

« Le plus haut niveau de classification des êtres vivants est le règne qui est divisé en 6 familles : les bactéries, les protistes (organismes unicellulaires), les archées (rien à voir avec les araignées !), les champignons, les végétaux et les animaux » a-t-il développé succinctement, assisté de ses diapositives.

UN COURS CAPTIVANT

« Les grecs, de par leurs observations de fossiles préhistoriques, en conclurent que les espèces évoluaient, il y a de ça 2000 ans ! » s’exclama M. Olivero.

Évoquant les différents conflits de pensées houleux entre religieux et scientifiques sur la question de l’évolution, puis passant par le fixisme jusqu’au néodarwinisme, il n’épargna pas un détail de ce que fut cette longue épopée que l’évolution.

L’après midi c’était au tour des 3ème 3 et 4

Anthoine Platret, 3e1

Conférence sur les trous noirs

Cette conférence a été présentée par Monsieur Cottet, professeur de mathématiques au sein du collège et passionné d’astronomie au point de proposer un atelier annuel sur ce thème et d’animer des conférences lors de la quinzaine des maths.
Le thème général de cette conférence a été la formation des trous noirs. Mr Cottet a commencé par un hommage à Stephen Hawking qui nous a quittés le 14 mars dernier, jour du pi day, soit trois cent ans après la mort de Galilée ! Ce célèbre astrophysicien a travaillé sur les « trous noirs », expression qui date de la relativité générale et ce, même si Einstein n’y croyait pas. Mais qu’est-ce qu’un trou noir ? On peut le comparer à un puits sans fond. En fait c’est un puits gravitationnel au-delà duquel on ne sait pas ce qui se passe ! Le premier d’entre eux a été détecté en 1971 par John Archibald. Pour vous donner une idée du plus gros trou noir, sachez que c’est de l’ordre de quatre millions de masse solaire ! Mais à côté de ces « mastodonte  » tels que le fameux « Garguantua » d’Interstellar, film de science-fiction, d’autres se calculent en micro trous noirs. Mr Cottet a fini cette conférence passionnante sur des calculs mathématiques en lien avec le rayon de Schwarzschild et même si nous n’avons pas tout compris, nous nous sommes rendus compte d’une chose : les maths ouvrent la porte sur un monde encore inconnu et prodigieusement passionnant, permettant, comme nous l’a dit Mr Cottet:  » de rendre intelligible le monde qui nous entoure à travers des équations ».

L’atelier presse

 

 

Mar 20

Une semaine innoubliable

Comme on vous l’avait annoncé il y a quelques jours, nous avons clôturé la semaine japonaise  riche en émotion. En effet cette semaine avait débuté, lors de nos portes ouvertes samedi 10 mars, avec une exposition réalisée grâce au prêt de photos et d’objets par l’association « Japon sur  Saône ». Ce même jour l’atelier manga du collège exposait son travail d’un semestre, réalisation d’un manga, de cartes postales…

Lundi 12 mars, les classes de sixièmes ont rencontré l’auteure de Manga Carol-lyn, l’objectif était  de découvrir les codes d’écriture d’un manga. Pendant une heure chacun a pu poser ses questions, et apprendre les rudiments de dessin, un peu court mais très intéressant au dire des jeunes.

Puis, mardi 13  et jeudi 15 mars, ce sont les élèves de 5èmes qui ont découvert une nouvelle collection : « Les classiques en manga » de chez Nobi Nobi présentée par la documentaliste, Mme Guyon. Un objectif important, appréhender les classiques, notre patrimoine littéraire, d’une façon plus ludique.

Pendant cette semaine, les élèves de 4èmes et 3èmes  sous la direction du professeur d’Art, Madame Million, se sont essayés à la lourde tâche de dessiner à la manière de Caro-lyn à partir de l’exposition « Ici et ailleurs » réalisé par cette dernière. Des élèves très motivés par cette expérience qui a permis à ces derniers de réaliser des travaux assez exceptionnels.

Entre 12h45  et 13h40 tour au long de la semaine deux ateliers étaient proposés : Origami et Jeu de GO animés par les documentalistes. De bons moments d’échanges, merci à tous.

Cette semaine s’est terminée avec une dégustation de thé et de chips de crevettes pendant les récréations du jeudi ainsi qu’un repas asiatique. Nous remercions Monsieur Martin de la société Elior de nous avoir permis d’organiser cette journée.

L’atelier presse


 

 

 

 

Mar 16

Après-midi loto

Mercredi 14 mars les internes avaient au programme un loto gourmand proposé et animé par magali.

Les lots proposés étaient des lots spécial Pâques : des œufs aux chocolats, des bonbons, des guimauves et des smarties.

Le jeu s’est déroulé de la façon suivante :

Les élèves ont choisit deux cartons avec les numéros qu’ils voulaient, puis nous avons joué lignes par lignes.

Il y avait un premier gagnant pour une ligne remplie, un deuxième gagnant pour deux lignes remplies sur le même carton et un dernier gagnant pour le carton plein.

Une fois les règles du jeu bien expliquées aux élèves et les lots présentés la première partie a commencé.

Emmanuel avec une première ligne remplie a gagné des pièces de monnaie en chocolat.

Avec sa deuxième ligne remplie sur son carton Emmanuel a remporté le deuxième lot, des œufs de pâques.

Pour le carton plein c’est Dimitri avec ses trois lignes remplies sur son même carton qui a gagné les guimauves.

Pour la deuxième partie :

Pour le premier lot Philippe a gagné des pièces de monnaies en chocolat en remplissant le premier la ligne.

Axel a remporté les deux lots suivants des œufs au chocolat et des smarties en remplissant deux lignes sur son carton puis le carton en entier.

Pour la dernière partie :

Antoine a raflé tous les lots. Il a gagné des bonbons, des œufs de Pâques et  des guimauves.

Les élèves étaient ravis d’avoir joué au loto et pour les plus chanceux remporté des lots.

Une fois la partie terminée ils ont pris le goûter dehors et ils ont profité du beau temps en jouant au basket et au foot avant de retourner au collège pour faire les devoirs.

Merci à Magali d’avoir proposé et animé le loto et un grand merci a Isabel Paulo et à la maîtrise Saint Charles pour avoir donné les lots, en effet, lors du week end d’enregistrement du cd pour la maitrise, une soirée loto avait eu lieu le samedi soir et ces lots sont des lots qui étaient en plus.

A très bientôt pour d’autres activités

 

Magali

 

Mar 16

En avant les « Lectures épicées »

Lundi 12  mars ont démarré les lectures épicées auprès des élèves de 6èmes et 5èmes.  En effet ces lectures sont faites par un groupe d’élèves de 4ème2 et un groupe d’élèves de 6ème4 Non-Maîtrisien. Ces dernières dureront jusqu’aux vacances de Pâques.

Après une lecture intensive des huit albums, les élèves vont pouvoir assister pendant leurs cours d’une prestation théâtralisés de leur camarades, ce qu’on appelle les  « lectures épicées ». Une lecture complète de l’album. Celles-ci vont permettre de redynamiser la lecture pour ceux qui n’auraient pas tout à fait fini leur lecture et pour d’autres se remettre dans l’histoire. L’objectif étant que chacun soit prêt pour le vote qui aura lieu au retour des vacances de Pâques.

Les premières prestations auprès des 6èmes ont été très bien accueillies et applaudies. On ne peut que les féliciter. Tous étaient stressés, mais ravis à la fin de la présentation.

L’atelier presse
épicées »

Lecture auto

OnOff

Mar 14

Pi, un nombre révolutionnaire !

Pi est un nombre ayant été découvert par Archimède un grand mathématicien. Ce nombre révolutionnaire s’intitule « PI » car ce sont les deux premières lettres de périmètre en grec. PI est environ égal à 3,14 et c’est un nombre irrationnel car ses décimales se succèdent à l’infini. Il est utilisé pour calculer le périmètre d’un cercle. En 1874, William Shanks est parvenu à la 707ème décimale mais, après sa mort, on a découvert qu’il s’était trompé à partir à la 527ème. Des ordinateurs gigantesques continuent toujours à calculer pi et en novembre 2016, ils avaient dépassé les 22 000 milliards de chiffres après la virgule. Le 14 mars, c’est la fête de PI.

Plusieurs livres parlant de PI sont exposés aux CDI.

Petite anecdote : Daniel TAMMET, un auteur souffrant d’autisme, était un génie des nombres et a réussi à retenir les 22514 premières décimales de PI ! Son livre « Je suis né sous un jour bleu » est disponible au CDI.

BORDAT Roman 5°2