Mar 29

EL ARTE COMO TESTIGO DE GUERRA

Un projet interdisciplinaire conduit dans une classe de Troisième LV2 Espagnol

EN ESPAGNOL : Savoir formuler des questions. Évoquer des actions liées à un passé daté Découvrir quelques artistes espagnols engagés

EN FRANÇAIS: Comprendre quelques outils poétiques employés dans une poésie engagée. Revoir quelques figures de style comme la métaphore, la personnification et l’apostrophe

EN HISTOIRE-GÉOGRAPHIE: Connaître le contexte sociopolitique des années 30 en Europe. Évoquer « la période entre-deux-guerres » notamment en France et en Espagne. Découvrir les processus liés à la naturalisation d’un étranger, l’obtention d’un titre de séjour et la nationalité française

EN ARTS PLASTIQUES :Connaître la notion d’Art engagé. Découvrir le cubisme avec Pablo Picasso et son chef d’œuvre « El Guernica »

HISTOIRE DES ARTS: Être capable de présenter oralement une œuvre engagée Comprendre quelques éléments liés au langage formel et symbolique dans une œuvre artistique donnée Produire un exposé prêt à être présenté à l’oral du DNB

DONNER DU SENS AUX APPRENTISSAGES , LES TEXTES OFFICIELLES

Cycle 4, Domaine 5 : Représentation du monde et de l’activité humaine. Entrées culturelles : Voyages et migrations, Rencontres avec d’autres cultures .« Art et société : engagement de l’artiste »

UNE PRODUCTION FINALE: Expression Orale en Continu : Un nouveau musée de la ville de Guernica, en Espagne, fait appel à des propositions d’œuvres artistiques à exposer. Tu présentes oralement une œuvre artistique engagée liée aux périodes de guerre en Espagne. Tu donnes des informations sur l’artiste et un bref contexte historique.

UN TÉMOIGNAGE : Godofredo Villa, émigré espagnol, est né près de Guernica en 1925. Il a vécu la Guerre civile espagnole et a participé à la libération de Paris en 1944 : « la Nueve ». Il est venu au Collège pour témoigner auprès des élèves et répondre aux questions qu’ils avaient rédigées à l’avance.

MÉDIATISER LE PROJET

Les collégiens ont élaboré des présentations animées à l’aide des outils numériques. Une valise d’iPads a été empruntée pour que les élèves fassent leurs recherches et créent des images animées sur Photospeak. La plupart des productions a été publiée sur un Padlet commun aux deux classes de Troisième.

Fait avec Padlet
Mar 20

Les filles et leur représentation sur les réseaux sociaux

Les filles sont les premières victimes de cyber violence. En effet, 7,5% des filles de 14 ans ont déjà été victimes de cyber harcèlement contre 4,3 % chez les garçons du même âge.

L’ identité des petites filles sur les réseaux :

Dès le plus jeune âge, des petites filles aux alentours de 7, 8, 9 ans sont déjà « accros » ou influencées par les plus âgés sur ces réseaux. Elles veulent grandir plus vite, avoir ce qu’elles n’ont pas, ou pas encore et imiter un comportement d’adolescente voire d’adulte, ce qui peut attirer les pédophiles ou autres agresseurs potentiels, et est nuisible à leur développement. Sachant qu’elle n’ont pas l’âge requis pour être légalement sur les réseaux sociaux, les responsables de ces réseaux ne mettent pas spécialement en place des outils pour prévenir ce genre de danger ; même si certains le font, ils ne sont pas performants dans tous les cas. D’autant qu’à leur âge, elles ne possèdent ni une maturité assez développée pour faire face à ce genre de problèmes, ni ne prennent conscience de ce qui leur arrive.

L’identité des adolescentes sur les réseaux 

Les adolescentes sont très vite sur les réseaux sociaux. En effet, étant donné que la plupart des jeunes en ont, ces derniers deviennent « indispensables». Cela peut devenir une addiction mais également produire une sensation d’étouffement pouvant mener au suicide. Une pression colossale en résulte parfois, jusqu’à une perte totale de confiance en soi : par exemple, Essena O’Neil, une jeune adolescente ayant commencé sa carrière d’influenceuse à 16 ans avec 500 000 abonnés, des partenariats et plus de 2000 photos sur Instagram a brutalement stoppé son activité à 19 ans pour ces raisons.

Le sexisme sur les réseaux :

Les réactions face à un selfie dépendent beaucoup du sexe de la personne qui le poste. Le selfie en bikini suscitera plutôt insultes et dévalorisation, tandis que celui d’un torse  masculin attirera bien davantage de compliments et d’admiration. La différence de traitement entre les deux peut aller loin. Des images suggestives peuvent ensuite être diffusées sans l’accord des personnes en photo. Ils ou elles subissent alors des réactions de haine (shitstorm), et non les personnes qui partagent ces photos.

On peu prendre l’exemple de Charli Damelio adolescente américaine de 15 ans devenue en quelques mois une idole sur l’application tik tok grâce à son corps et à ses chorégraphies très reprises sur le réseau. Elle a eu l’occasion d’aller à la hype house qui est une maison où se retrouvent des influenceurs Tik Tok pour poster du contenu chaque jour pendant une durée de quelques mois. Malheureusement, des photos de la jeune fille dénudée, prises à son insu par l’un des influenceurs de la maison, ont étés diffusées sur les réseaux ce qui lui a valu humiliation et moqueries, malgré le soutien de nombreuses personnes de sa communauté.

Les raisons qui peuvent mener à un acte extrême :

Premièrement, les contenus les plus mis en avant sont narcissiques et prônent le mythe du corps parfait ce qui engendre chez les adolescents des complexes déjà très présents et peut provoquer un changement radical mental et physique. Cet acte peut également provenir d’insultes portant sur des clichés d’origine (racisme), défauts physiques et autres joyeusetés qui peuvent rapidement devenir du cyber harcèlement.

Mise en scène de soi-même et idéaux de beauté :

Poster des selfies sur Instagram et sur snapchat, se présenter dans des vidéos YouTube, liker et partager les photos d’amis : sur les réseaux et sur internet en général, la mise en scène est pour les jeunes un moyen non seulement de reconnaissance, mais également de construction de leur identité. Pourtant, dans ce monde numérique, la réalité est souvent déformée et peu représentative de la société. En effet, les idéaux de beauté irréels, la vie prétendument parfaite des stars et la pression au nombre de vues, de likes et d’amis peuvent avoir des répercussions négatives sur l’estime de soi et sur l’image de son propre corps. C’est pour cela qu’il est essentiel de garder confiance en soi et de rester critique quant à la réalité numérique. En qualité d’interlocuteur, les parents ainsi que les professeurs peuvent encourager cette réflexion.

Informations complémentaires :

87% des 12-13 ans en suisse ont un compte Instagram. (James 2018)

61% des 12-19 ans postent ou partagent des photos sur les réseaux sociaux. (James 2016)

Et enfin 58% des 13-16 ans se trouvent trop gros ou trop maigre (promotion santé suisse 2016)

Jade Lemaignen et Chloé Dufoix-Morin 5e2

Mar 09

Marabel et le livre du Destin


Marabel n’est pas une princesse comme les autres. Elle n’a ni boucles blondes ni méchante belle-mère et peu de risques d’être capturée par un dragon et délivrée par un prince charmant. Elle ne figure même pas dans le Livre du Destin, dont les prophéties régissent le royaume. Son frère jumeau Marco, lui, est l’Elu. Selon le Livre, il succèdera à son père sur le trône de Magikos. Mais sa tante Mab l’enlève le jour de son treizième anniversaire !
Marabel se lance aussitôt à sa recherche.
Elle a treize jours pour retrouver son frère…


Auteur : Tracy BARRETT
Editeur : Bayard Jeunesse

A partir de la 5e
Thèmes : Heroïc Fantasy
HF
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