Avr 30

Se confiner pour changer

En ce début d’année 2020, nous vivons une période inédite, mais provisoire, dans de nombreux pays du monde : le confinement.

Un nouveau virus, nommé le coronavirus, a fait surface et a débuté sa propagation  en Chine. Il proviendrait de la chauve souris qui l’aurait transmise au pangolin, un animal sauvage habitant dans des pays asiatiques, qui aurait servi d’hôte intermédiaire pour contaminer l’homme, lors d’une éventuelle consommation de cet animal par les Chinois.

Depuis l’annonce du confinement en France, toute l’organisation politique, économique et sociale a dû être revue et c’est pour cela qu’une coopération s’est créée entre les Français.

Quels sont, alors, les nouveaux systèmes mis en œuvre pour l’organisation de ce confinement et comment réagissent les français durant cette période inédite ?

Un virus mondial :

Au bout de quelques semaines, le virus s’est propagé sur une majeure partie de la planète, faisant de celui-ci une pandémie mondiale. 

La propagation de ce virus s’est faite par l’intermédiaire des contacts physiques ou même par des postillons. Un postillon peut effectivement atteindre jusqu’à deux mètres après avoir été éjecté de la bouche.

Le taux de mortalité de ce virus n’a cessé d’augmenter depuis décembre 2019, c’est pour cela que de nombreux pays ont pris la décision de se mettre en confinement, c’est à dire, rester à son domicile pour éviter de croiser des personnes potentiellement contaminées. C’est ce qu’on appelle la distanciation sociale.

C’est alors que l’organisation de chaque pays a dû être revue avec les échanges touristiques et commerciaux dans le monde, les déplacements professionnels, l’application du télétravail dans beaucoup d’entreprises ou encore l’utilisation de nouvelles technologies afin de ne pas laisser l’activité professionnelle, de chacun, de côté.

Le Président Macron a annoncé aux français, le jeudi 12 mars 2020, que le confinement serait mis en place, en France, dès le mardi 17 mars 2020 à midi. Jusqu’à maintenant, le Président, tout comme son Premier ministre Édouard Philippe, prend régulièrement la parole pour informer les français de la situation au fur et à mesure des événements. Courant avril, le Président a annoncé le déconfinement progressif, en France, avec la réouverture successive des établissements scolaires.

Les médias ont diffusé les informations instantanément après chaque prise de parole du Président, ce qui est bien pour ceux n’ayant pu le suivre en direct, mais les médias (surtout les réseaux sociaux comme snapchat, Instagram ou même Twitter) sont également source de rumeurs et de fausses informations (tout du moins, d’informations dérivées de la réalité). 

Au bout de quelques temps, un esprit d’entraide s’est instauré dans la population. Par exemple, des usines de vêtements ne pouvant pas exercer normalement, se sont reconverties dans la fabrication de masques en tissus lavables, comme la chemiserie Gauthier, de Chalon sur Saône, ou encore l’Atelier Constance O à St Rémy.

De nombreuses entreprises ont mis en place le système du télétravail pour permettre aux salariés la continuité de leur activité professionnelle.

On trouve également des actions solidaires, comme des restaurants ou artisans boulangers qui offrent au personnel médical leurs productions tout en restant fermés au public. C’est le cas du Piccadilly café à Chalon sur Saône, qui a mis en ligne un pot solidaire, ou encore la boulangerie l’Autunale située à Autun, qui offre généreusement des viennoiseries au personnel hospitalier de sa ville en leur apportant leurs productions directement sur place.

Depuis jeudi 16 avril 2020, a également été mise en place, une attestation valable pour se rendre à la SPA afin d’adopter un animal en période de confinement.

Le côté scolaire:

Bien évidemment, les établissements scolaires ne sont pas restés inactifs face à cette épidémie et les élèves ont pu continuer à poursuivre leurs cours avec les visioconférences, les différentes plateformes exploitées pour la communication avec les professeurs, pour d’éventuels travaux de groupe ou encore, avec l’utilisation des diverses sites et logiciels utilisés pour le partage de cours et d’exercices en ligne. 

Ce confinement permet aux étudiants d’acquérir, une sorte d’autonomie dans leur travaux personnels puisqu’ils doivent apprendre à gérer leurs cours et leur temps. 

Certains établissements scolaires restent ouverts pour accueillir les enfants de personnels hospitaliers, où des cours sont dispensés par des professeurs volontaires.

L’utilité de la technologie en cette période:

C’est dans une période comme celle-ci, que nous nous rendons compte de l’utilité des nouvelles technologies nous permettant de passer des appels vidéos avec différentes applications comme Messenger, Whatsapp ou Face time, entre autres, ce qui nous permet de garder une certaine proximité avec nos proches que l’on aurait l’habitude d’aller voir. 

Cela est également utile pour initier certaines générations de notre famille à des technologies nouvelles.

Le temps peut nous paraître plus long mais nous est, tout de même, utile.

Des occupations à trouver:

En effet, le fait de rester chez soi nous oblige à trouver de nouvelles occupations ou bien de s’adonner à des activités que l’on ne prend pas le temps de faire habituellement.

Habiter en maison peut être un avantage puisque l’espace est moins restreint et nous pouvons bénéficier d’un extérieur, plus ou moins grand selon l’habitat. 

Des moments avec nos proches :

Rester confiner avec nos proches peut être propice au renouement du lien familial, au travers des différents moments de partages que nous pouvons mettre à profit. 

Mais il est malheureusement constaté que le confinement provoque des tensions familiales ce qui mène parfois à des situations dramatiques.

Une annonce qui affole le peuple :

Lors de l’annonce du confinement, une panique s’est instaurée dans l’esprit de la population. 

Les citoyens se sont empressés d’acheter,des produits de premières nécessités, de façon démesurée. Alors, rapidement, un problème de réassort des rayons a engendré un surcroît d’activité et une fatigue supplémentaire chez le personnel commerçant.

On peut dire, finalement, que le confinement est d’une certaine façon un retour aux valeurs qui ont été oubliées avec le temps. C’est dans des moments comme celui-ci que nous voyons que la France reste unie et mobilisée. 

En soi, rester à son domicile est facile et tout le monde est apte à le faire. Nous ne pouvons pas nous permettre de nous plaindre car nous avons la chance de disposer de tout ce qui nous est nécessaire pour passer cette épreuve sans problème, ce qui n’est pas le cas dans d’autres pays. En effet, notre pays a une capacité de productions agricoles et industrielles, nous permettant de nous suffire, et nous avons la chance d’avoir un système médical, qui nous prend en charge et nous soigne, contrairement à d’autres pays où le système de santé est défaillant, voire inexistant. Notre sécurité est assurée tout en luttant contre le coronavirus c’est pour cela qu’il faut savoir rester chez soi pour sauver des vies.

Roman BORDAT et Perceval THOMAS 3e2


Avr 07

« Comment se passe votre confinement ? »

Après quelques semaines de confinement, les élèves de 3ème ont témoigné en écrivant chacun, une, voire plusieurs phrases décrivant leur ressenti. 

 – « Je vis assez bien mon confinement parce que j’ai « l’habitude » de ne pas beaucoup sortir. » Lilly

-« C’est une nouvelle découverte, notamment l’école en ligne, avec ses avantages et ses défauts. » Blanche

– « J’essaye de faire du sport et de manger sainement. Même si c’est difficile de me mettre au travail, je m’y force. » Justine

– « C’est vrai qu’on a des choses à faire, que ce soit en cours ou à la maison, mais au bout d’un moment, c’est lassant, les conflits avec les parents, les allers-retours entre la chambre et le salon. Enfin bref, mes amis me manquent. Pour la première fois, j’ai envie de retourner au collège. »Sidra

 – « Je le vis plutôt bien, on a le temps de faire des choses qu’en temps normal on ne pourrait pas. » Luce

– « Le confinement est une action obligatoire afin de sauver des milliers de personnes malgré le fait que cela soit contraignant pour d’autres. » Léa

– « Jour après jour, une routine s’installe et les visioconférences se succèdent. Pour moi, le confinement se passe plutôt bien même si  le concret des cours me manque. » Jasmine

– « J’ai l’impression d’être bloqué dans la routine, mes journées se répètent, se ressemblent. » Hélias

– « J’appelle mes amis pour passer le temps, j’essaye de faire tous mes devoirs. » Marie

– « Je m’ennuie et j’aimerai retrouver mes amis. » Ysée

– « Le confinement est très long et il nous prive d’opportunités. » Hina

– « Quand on a vu le discours du président à la télé, on était tous contents, et là ça devient vraiment long… je ne suis pas sorti dehors une seule fois depuis le début, j’en peux plus. » Oscar

– « Être libre sans l’être. » Ines 
Au final, les avis sont mitigés, mais on souhaite du courage à tous !
Avec l’aide de toutes les classes de 3ème.

Eglantine Guichard, 3e4

Mar 29

EL ARTE COMO TESTIGO DE GUERRA

Un projet interdisciplinaire conduit dans une classe de Troisième LV2 Espagnol

EN ESPAGNOL : Savoir formuler des questions. Évoquer des actions liées à un passé daté Découvrir quelques artistes espagnols engagés

EN FRANÇAIS: Comprendre quelques outils poétiques employés dans une poésie engagée. Revoir quelques figures de style comme la métaphore, la personnification et l’apostrophe

EN HISTOIRE-GÉOGRAPHIE: Connaître le contexte sociopolitique des années 30 en Europe. Évoquer « la période entre-deux-guerres » notamment en France et en Espagne. Découvrir les processus liés à la naturalisation d’un étranger, l’obtention d’un titre de séjour et la nationalité française

EN ARTS PLASTIQUES :Connaître la notion d’Art engagé. Découvrir le cubisme avec Pablo Picasso et son chef d’œuvre « El Guernica »

HISTOIRE DES ARTS: Être capable de présenter oralement une œuvre engagée Comprendre quelques éléments liés au langage formel et symbolique dans une œuvre artistique donnée Produire un exposé prêt à être présenté à l’oral du DNB

DONNER DU SENS AUX APPRENTISSAGES , LES TEXTES OFFICIELLES

Cycle 4, Domaine 5 : Représentation du monde et de l’activité humaine. Entrées culturelles : Voyages et migrations, Rencontres avec d’autres cultures .« Art et société : engagement de l’artiste »

UNE PRODUCTION FINALE: Expression Orale en Continu : Un nouveau musée de la ville de Guernica, en Espagne, fait appel à des propositions d’œuvres artistiques à exposer. Tu présentes oralement une œuvre artistique engagée liée aux périodes de guerre en Espagne. Tu donnes des informations sur l’artiste et un bref contexte historique.

UN TÉMOIGNAGE : Godofredo Villa, émigré espagnol, est né près de Guernica en 1925. Il a vécu la Guerre civile espagnole et a participé à la libération de Paris en 1944 : « la Nueve ». Il est venu au Collège pour témoigner auprès des élèves et répondre aux questions qu’ils avaient rédigées à l’avance.

MÉDIATISER LE PROJET

Les collégiens ont élaboré des présentations animées à l’aide des outils numériques. Une valise d’iPads a été empruntée pour que les élèves fassent leurs recherches et créent des images animées sur Photospeak. La plupart des productions a été publiée sur un Padlet commun aux deux classes de Troisième.

Fait avec Padlet
Mar 20

Les filles et leur représentation sur les réseaux sociaux

Les filles sont les premières victimes de cyber violence. En effet, 7,5% des filles de 14 ans ont déjà été victimes de cyber harcèlement contre 4,3 % chez les garçons du même âge.

L’ identité des petites filles sur les réseaux :

Dès le plus jeune âge, des petites filles aux alentours de 7, 8, 9 ans sont déjà « accros » ou influencées par les plus âgés sur ces réseaux. Elles veulent grandir plus vite, avoir ce qu’elles n’ont pas, ou pas encore et imiter un comportement d’adolescente voire d’adulte, ce qui peut attirer les pédophiles ou autres agresseurs potentiels, et est nuisible à leur développement. Sachant qu’elle n’ont pas l’âge requis pour être légalement sur les réseaux sociaux, les responsables de ces réseaux ne mettent pas spécialement en place des outils pour prévenir ce genre de danger ; même si certains le font, ils ne sont pas performants dans tous les cas. D’autant qu’à leur âge, elles ne possèdent ni une maturité assez développée pour faire face à ce genre de problèmes, ni ne prennent conscience de ce qui leur arrive.

L’identité des adolescentes sur les réseaux 

Les adolescentes sont très vite sur les réseaux sociaux. En effet, étant donné que la plupart des jeunes en ont, ces derniers deviennent « indispensables». Cela peut devenir une addiction mais également produire une sensation d’étouffement pouvant mener au suicide. Une pression colossale en résulte parfois, jusqu’à une perte totale de confiance en soi : par exemple, Essena O’Neil, une jeune adolescente ayant commencé sa carrière d’influenceuse à 16 ans avec 500 000 abonnés, des partenariats et plus de 2000 photos sur Instagram a brutalement stoppé son activité à 19 ans pour ces raisons.

Le sexisme sur les réseaux :

Les réactions face à un selfie dépendent beaucoup du sexe de la personne qui le poste. Le selfie en bikini suscitera plutôt insultes et dévalorisation, tandis que celui d’un torse  masculin attirera bien davantage de compliments et d’admiration. La différence de traitement entre les deux peut aller loin. Des images suggestives peuvent ensuite être diffusées sans l’accord des personnes en photo. Ils ou elles subissent alors des réactions de haine (shitstorm), et non les personnes qui partagent ces photos.

On peu prendre l’exemple de Charli Damelio adolescente américaine de 15 ans devenue en quelques mois une idole sur l’application tik tok grâce à son corps et à ses chorégraphies très reprises sur le réseau. Elle a eu l’occasion d’aller à la hype house qui est une maison où se retrouvent des influenceurs Tik Tok pour poster du contenu chaque jour pendant une durée de quelques mois. Malheureusement, des photos de la jeune fille dénudée, prises à son insu par l’un des influenceurs de la maison, ont étés diffusées sur les réseaux ce qui lui a valu humiliation et moqueries, malgré le soutien de nombreuses personnes de sa communauté.

Les raisons qui peuvent mener à un acte extrême :

Premièrement, les contenus les plus mis en avant sont narcissiques et prônent le mythe du corps parfait ce qui engendre chez les adolescents des complexes déjà très présents et peut provoquer un changement radical mental et physique. Cet acte peut également provenir d’insultes portant sur des clichés d’origine (racisme), défauts physiques et autres joyeusetés qui peuvent rapidement devenir du cyber harcèlement.

Mise en scène de soi-même et idéaux de beauté :

Poster des selfies sur Instagram et sur snapchat, se présenter dans des vidéos YouTube, liker et partager les photos d’amis : sur les réseaux et sur internet en général, la mise en scène est pour les jeunes un moyen non seulement de reconnaissance, mais également de construction de leur identité. Pourtant, dans ce monde numérique, la réalité est souvent déformée et peu représentative de la société. En effet, les idéaux de beauté irréels, la vie prétendument parfaite des stars et la pression au nombre de vues, de likes et d’amis peuvent avoir des répercussions négatives sur l’estime de soi et sur l’image de son propre corps. C’est pour cela qu’il est essentiel de garder confiance en soi et de rester critique quant à la réalité numérique. En qualité d’interlocuteur, les parents ainsi que les professeurs peuvent encourager cette réflexion.

Informations complémentaires :

87% des 12-13 ans en suisse ont un compte Instagram. (James 2018)

61% des 12-19 ans postent ou partagent des photos sur les réseaux sociaux. (James 2016)

Et enfin 58% des 13-16 ans se trouvent trop gros ou trop maigre (promotion santé suisse 2016)

Jade Lemaignen et Chloé Dufoix-Morin 5e2

Fév 20

Portes ouvertes au collège

Ce samedi 15 Février, ont eu lieu les portes ouvertes du collège Saint Dominique. De 9h30 à 16h30 le personnel du collège, ainsi que ses élèves ont accueillis des familles afin de leur faire découvrir l’établissement.

Les collégiens volontaires ont pu, le temps d’une journée, se glisser dans la peau d’un guide afin de présenter la vie de l’établissement et ses professeurs, tout en expliquant leur parcours personnel, aux potentiels futurs élèves et leurs familles. Chaque matière avait sa salle de classe, ainsi les visiteurs ont pu se faire une idée des projets par niveaux. Le public a observé en salle de SVT et de physique chimie des expériences effectuées par des élèves de 6ème. Des cahiers d’élèves, des exposés présentés, des représentations théâtrales où les acteurs étaient des collégiens, des expositions. « Très interactif, j’ai appris beaucoup de nouvelles choses en rapport avec le collège » pour un futur 6ème. A la sortie de l’établissement les parents ainsi que leurs enfants étaient très content. « Très bien indiqué » « Bon accueil » aux dire des parents.

Auxanne Despriestre

Découverte du Collège
Fév 16

LE CAREME ET LA PASTORALE AU COLLEGE SAINT DOMINIQUE

Comme chaque année, le collège Saint Dominique prépare le temps du Carême.  Cette période de 40 jours avant Pâques est une période très importante pour les chrétiens.

Pendant ce temps de conversion, les chrétiens se tournent davantage vers Dieu et se préparent à la fête de Pâques, qui célèbre le passage de la mort à la résurrection de Jésus Christ. C’est aussi un temps de cheminement pour ceux qui se préparent à être baptisés.  Ce temps de conversion  est marqué par le jeûne, la prière et le partage.

La durée de 40 jours est un rappel biblique du temps que Jésus a passé dans le désert avant sa vie publique ou encore des 40 ans de traversée du désert par les Hébreux avant d’arriver dans la Terre promise. Le chiffre 40 est un chiffre important dans la bible.

Le Carême commence un mercredi, « le Mercredi des Cendres » et se termine le jour du « Vendredi Saint » qui rappelle la mort de Jésus.

Le collège Saint Dominique propose cette année, aux jeunes et aux adultes, une démarche sur le thème de « la gratitude », des temps de prières et de célébrations, ainsi que des actions de sensibilisation au partage et des actions de solidarité :

-Un temps de prière chaque jeudi  de 12h à 12h30

-L’accueil  de la « Caravane du diocèse » le mardi 31 mars

-Le sacrement de réconciliation le vendredi  3 avril

-La messe du Jeudi Saint et le Chemin de Croix du Vendredi Saint

-Des repas solidaires les vendredis 13 Mars et 10 Avril

-Des rencontres avec les associations « Suur Nugu », « Partir et Agir », « Artisans du Monde »  et  « Action contre la Faim »

– Le 10 avril sera aussi « une journée de la Fraternité », en lien avec tous les établissements de l’ensemble Saint-Charles.

Ce temps de Carême est donc un temps important avec de nombreuses propositions, un temps pendant lequel chacun peut s’ouvrir davantage aux autres et enrichir sa vie intérieure.

Au niveau de la Pastorale, le collège Saint Dominique propose un cheminement  tout au long de l’année scolaire.

-Pour les élèves de 6èmes un groupe de réflexion  est encadré chaque vendredi matin par des parents et des professeurs,  en fonction du choix de chacun : groupe de catéchèse, groupe de découverte de la foi, groupe de réflexion humaine et de culture religieuse.

-Les  5èmes, 4èmes et 3èmes peuvent venir, un vendredi par mois, partager un  temps de prière et de chant, puis un temps de réflexion chrétienne autour d’un pique-nique.

-Des « temps forts » sur des sujets concernant les jeunes sont également organisés deux ou trois fois par an dans les classes de 5e4e3e.

-Un atelier « Chapelet » est proposé le jeudi à 12h45 à tous ceux qui le désirent.

Plusieurs prêtres accompagnent les élèves et les adultes tout au long de l’année, viennent célébrer des messes ou le sacrement de réconciliation, proposer  un « Point écoute » : le Père Courtot, le Père le Chaix et le Père Lépée.

Auxanne Depriestre

Fév 08

Les génocides commémorés

Lundi 27 janvier, à l’occasion de la journée de la commémoration des génocides, les élèves de 3ème se sont rendus au CDI pour présenter un livre sur la déportation des juifs.

Était organisé au CDI une lecture autour de l’album Grand-père de Gilles Rapaport auprès des deux classes de CM2 de la Colombière. L’histoire se passe dans un camp de concentration. Après la lecture, les élèves ont échangé avec les CM2 afin de faire ressortir ce qu’ils avaient retenu sous forme de mots. Ils devaient les écrire sur des papiers de couleurs.

les CM2 en pleine réflexion

Une intervention très apprécié au dire de Maxence  » c’était très intéressant, comme ça parlait des camps de concentration j’ai bien aimé ». Un moment important pour ne pas oublier l’histoire.

A l’occasion des portes ouvertes le samedi 15 février, une exposition aura lieu sur les différents génocides et vous pourrez retrouver les différents mots des élèves de CM2.

L’atelier presse

Jan 31

À la rencontre d’un auteur


Les élèves de 3ème4 de Saint Dominique et de 2nd1 de Saint Charles se sont retrouvés pour un temps d’échange avec Charlotte Bousquet, auteur de la bande dessinée Mots rumeurs, mots cutter. Cette dernière fait partie du « Prix littéraire BD » mis en place dans le cadre de la liaison 3ème/seconde.

Ne pouvant pas se déplacer, Charlotte Bousquet est intervenue auprès des élèves par E.conférence. Malgré cette incommodité, les deux classes ont pu lui poser des questions pertinentes sur sa vie d’écrivain, sur ses œuvres et en particulier sur sa bande dessinée Mots rumeurs, mots cutter.

L’auteur a beaucoup été influencée par la fantaisie et le monde de l’imaginaire, ce qui l’a amené à écrire son premier roman à 24 ans.

Charlotte Bousquet écrit depuis toute petite, elle a commencé par un journal intime, des nouvelles, mais elle choisit une formation de philosophe avant de se lancer totalement dans l’écriture d’ouvrages et d’en faire son métier.

Initialement ses livres n’étaient pas destinés à un public aussi jeune, cependant elle saisit une opportunité proposée par son éditeur qui la mène à écrire un livre pour ce type de public. Mots rumeurs, mots cutter est un livre qui évoque le harcèlement. L’auteur s’identifie à Léa, personnage principal de cette bande dessinée, inspiré de Charlotte Bousquet et de sa dessinatrice.

C’est un livre ayant pour but de sensibiliser les jeunes face au harcèlement afin de les faire réagir et réfléchir. Charlotte Bousquet aimerait que sa bande dessinée touche la société car de son point de vue, c’est un sujet encore trop peu abordé.

Camilla Gisonda, Eglantine Guichard 3ème4

Déc 13

L’Etincelle dans nos CDI

L’Etincelle n°2, le journal de l’Ensemble Saint Charles est arrivé dans nos établissements. Vous pourrez le découvrir au CDI

Les 4e2 en pleine lecture

Merci aux équipes de journalistes et bonne lecture.

Véronique Guyon