Mar 20

Le Horla

Auxanne

Le jeudi 7 mars à 13h40, les classes de quatrième sont allées voir une pièce de théâtre au studio 70 à chalon sur Saône .Cette pièce de théâtre a été interprétée par Xavier Regnault, qui fait partie de la troupe « Réplique à tout ».

Cette pièce dure une heure. Durant une prestation admirable, le comédien, seul devant son public, reprend les grandes lignes de l’œuvre célèbre de Guy de Maupassant : Le Horla !

Elle raconte l’histoire d’un homme, hanté par un fantôme  mais on se rend compte que ce n’est pas la seule interprétation possible : le personnage peut être également considéré comme fou si bien qu’il en arrive à  brûler sa maison avec ses domestiques à l’intérieur. La fin de la nouvelle est ouverte car l’auteur laisse supposer que le personnage principal va mettre fin à ses jours pour échapper à ce «  Horla ».

“je n’ai pas fait d’études particulières  pour devenir comédien“  nous a  déclaré Xavier durant le temps d’échange avec les élèves. Comme quoi le talent ne s’apprend pas !

Esteban Lavoisier

Jan 20

Un auteur de BD vient rencontrer les élèves!

Le mardi 16 janvier 2018 nous avons eu la visite de l’auteur, dessinateur Pascal  Croci.

Depuis 1983, il réalise des bandes dessinées, il en a fait à ce jour une quinzaine. Ses plus célèbres restent  « Auschwitz « et « Dracula », cette dernière étant inspirée du célèbre livre anglais de Bram Stoker. C’est, en effet, à l’âge de 12 ans que Pascal Croci découvre pour la première fois ce roman dans la bibliothèque de son village, – une révélation pour lui- juste après avoir regardé un film intitulé  » le bal des vampires ».  Dans sa BD Dracula, il a fait le choix  de ne pas représenter le personnage du comte d’une part parce qu’il n’avait pas d’idée précise quant à la manière de le dessiner et d’autre part il a préféré laisser le lecteur se l’imaginer, se l’approprier !

A 15 ans, Pascal Croci commence à dessiner sérieusement avant de rentrer dans une école de dessin, où il s’exerce au dessin industriel. Il dit ne jamais avoir fait d’autres choses que le dessin et nous déclare également qu’il ne faut pas faire une BD pour l’argent mais par passion. Pendant ses périodes de création, il aime bien écouter de la musique et en vieillissant, il préfère travailler sur plusieurs projets à la fois plutôt que sur un seul de peur de se lasser et dans un souci d’ouverture d’esprit. Ainsi, actuellement, il travaille sur une BD consacrée aux indiens, une autre aux sirènes et une troisième à l’anorexie. Nous attendons avec impatience de pouvoir les lire !

Lily- Rose 4°3

 

Déc 17

LA PROMESSE DE L’AUBE d’Eric Barbier

Les quatre classes de troisièmes ont eu l’opportunité de découvrir en avant- première au cinéma Axel l’adaptation cinématographique de La Promesse de l’aube, magnifique œuvre de Romain Gary étudiée cette année par les professeures de français. Certains élèves ont choisi de vous donner leur avis sur ce film…

La Promesse de l’Aube est le nouveau film d’Eric Barbier qui sortira officiellement le 20 décembre 2017. Ce film dramatique est une adaptation cinématographique du livre autobiographique de Romain Gary La Promesse de l’Aube.

Ce film n’est pas un chef d’oeuvre en raison de quelques petits défauts, cependant il vaut clairement la peine d’être vu. Les quelques scènes humoristiques, émouvantes et tristes présentes tout au long du film le rendent attrayant.

La Promesse de l’Aube a principalement pour thème l’évolution de la relation mère-fils qui est un des gros points forts du film. Pendant son enfance, Romain Gary est élevé par sa mère Mina Kacew. Cette dernière, lui inculquera un véritable code d’honneur qu’il gardera toute sa vie. Trois scènes mettent bien en valeur ce code.

La première se déroule lorsque Romain Gary rentre chez lui, couvert de boue, après s’être battu. Sa mère se fâche et lui annonce qu’il y a trois raisons valables de se battre : l’honneur, les femmes et la France.

La deuxième scène se passe lorsque Romain lui avoue qu’il s’est fait agressé par un groupe d’adolescents qui l’ont traitée de « sale pétasse juive ». La mère réagit en lui collant une gifle et le prévient que la prochaine fois qu’elle sera insultée,  il devra la défendre même s’il doit y perdre tous ses os.

La dernière scène se passe plus tard dans l’histoire. Romain Gary, adulte, est assis dans un bar. Il voit une jeune femme se faire embêter par un groupe d’hommes et il décide d’aller la défendre alors que sa seule envie est de s’en débarrasser car il la trouve insupportable.

Dans ces trois cas, l’honneur est mis au premier plan et c’est lui qui influence la réaction des protagonistes.

Mina Kacew a toujours prédit un avenir radieux pour son fils. Elle répète souvent : « Tu seras un grand écrivain, un Général et Ambassadeur de France ». Romain Gary, à cause de l’amour qu’il porte à sa mère, ne peut refuser et lui fait la promesse de devenir celui qu’elle a toujours rêvé. La cause de cette promesse s’explique aussi par ce passage de son enfance où tous les habitants leur ont ri au nez quand Mina Kacew leur a dit haut et fort que son fils serait un grand personnage.

L’amour que Romain Gary porte à sa mère est tel qu’il ne veut en aucun cas la décevoir. Il cache donc souvent la vérité pour ne pas l’inquiéter, comme quand il lui explique qu’il publie des nouvelles sous un autre nom que le sien ou encore quand il falsifie la véritable cause pour laquelle il n’a pas été nommé officier.

Le second thème que nous voulons aborder est les changements d’ambiance. En effet, il arrive souvent que l’on passe d’une situation à une autre en un instant. Le comique, le pathétique et la tristesse s’enchainent de manière fluide tout en surprenant le spectateur. Prenons pour exemple la scène d’annonce de Mina à son fils qu’il doit aller tuer Hitler. Au début, l’ambiance est neutre jusqu’à ce que la mère annonce qu’elle a longtemps réfléchi. Le suspense prend le pas jusqu’à ce qu’elle déclare son projet. La réaction de Romain Gary nous plonge alors dans une succession de pensées comiques, pathétiques, angoissantes et dans l’inquiétude.

Le dernier point qui nous a vraiment plu est le jeu des deux acteurs principaux : Pierre Niney et Charlotte Gainsbourg. Les deux rôles sont très bien interprétés et on a vraiment l’impression qu’ils vivent les personnages qu’ils incarnent. Nous gardons tout de même une légère préférence pour Charlotte Gainsbourg qui, avec un peu de maquillage et beaucoup de talent, a su recopier tous les traits de la mère décrits dans le livre. On pourrait prendre n’importe quelle scène où elle apparaît pour illustrer sa performance, mais celle que nous gardons est la scène de l’annonce à son fils qu’il doit aller tuer Hitler. Tous les ingrédients de ce passage sont mêlés avec une perfection qui nous laisse stupéfaits.

Grégoire FULCHIRON et Matéo BORGOTTI

La promesse de l’aube est un film d’Éric Barbier issu du livre autobiographique de Romain Gary. Les acteurs principaux sont, Pierre Niney, dans le rôle de Romain et Charlotte Gainsbourg dans le rôle de sa mère. Ce film sortira très prochainement, le 20 décembre 2017. Son thème porte sur l’amour passionnel entre une mère pleine d’ambition et son fils.

Nous avons bien apprécié ce film et ce dans son intégralité. Vos sentiments seront partagés entre tristesse, comme pour la mort de la mère de Romain, la joie lorsqu’il publie son premier livre, la peur et les frissons dans la scène de l’avion durant la guerre et bien d’autres sentiments encore…

Les acteurs vivent vraiment leur rôle et entrent dans la peau des personnages, Charlotte Gainsbourg (la mère de Romain) est vieillie grâce à du maquillage, nous voyons son évolution physique ainsi que son caractère, elle se durcit et essaie de rentrer dans la peau d’une mère, plutôt ambitieuse. Il en est de même pour Pierre Niney (Romain), nous l’avons vu grandir et évolué aussi bien physiquement que mentalement grâce à l’éducation qu’il a reçue de sa mère.

Ce film vous transportera dans la vie de romain Gary, le temps d’un film, 2h10 pour mieux le connaître. 

Lilie David-Ruget, Lolita Gonnet et Axelle Dury

 

Déc 23

Le miracle de la famille Noël

 

Bonjour je m’appelle Lilie Noël, rassurez-vous je ne suis pas la fille du Père Noël et je n’ai pas non plus de lien de parenté avec lui ni avec aucun membre de sa famille.

Ce matin, c’est la veille de Noël et comme chaque matin je descends pour chercher le courrier et là la grosse surprise… une lettre pour… pour moi !? Pourtant je n’aurais pas dû me réjouir aussi vite… en ouvrant l’enveloppe une odeur bizarre se dégage du papier (ça ne me donne pas trop envie de la lire), je me force malgré moi à continuer sur ma lancée, j’ouvre la lettre, la lit, trouve son contenu un peu curieux (il y avait une heure, un lieu et un défi à relever) « sauver le père noël » je me demande si c’est une blague de la part de mes collègues, car je ne fête plus Noël depuis au moins trois ans (je passe les fêtes derrière mon bureau)…

DAVID-RUGET Lilie

Déc 21

Je m’éveille

Je m’éveille tranquillement, et me redresse sur mon lit. J’ai 7 ans, je m’appelle Léo, et aujourd’hui c’est un jour particulier, il s’agit de la veille de Noël. Je me tourne vers ma petite fenêtre où je peux apercevoir un univers que mes yeux d’enfant ne voient qu’une seule fois par an : Des  »grands » se bousculer dehors pour transporter des cartons, d’autres  »grands » batailler pour décorer un immense sapin majestueux : spectacle recouvert d’une immense nappe blanche très froide mais d’une beauté fascinante. J’entends l’appel de ma mère depuis la cuisine, je me lève en traînant les pieds, puis, me dirige vers celle-ci. Je m’assois à ma place pour boire mon chocolat chaud. Ma mère me caresse les cheveux en me disant que mes deux meilleurs amis vont venir jouer avec moi. Je souris, mes lèvres encore trempées par le liquide chaud…

A Vendredi

Déc 19

Le Lutin Rebelle

 

Un jour naquit un lutin pour le moins… étrange. Il était vraiment différent de ses semblables. Sa grande taille et ses oreilles arrondies lui attiraient les regards plein d’animosité des autres lutins. On aurait pu le confondre avec un humain. Il est vrai qu’il se comportait comme tel mais, le pire, c’est qu’il s’en vantait. Sa mère tenta de l’éduquer mais rien n’y fit ; il s’obstinait encore et toujours à croire en ses rêves les plus fous. Travailler dans un grand centre commercial en était un. Diriger une expédition dans de lointaines contrées en était une autre. Mais le plus fou de tous était sans conteste celui de devenir président de la République ! Bien entendu, tout cela sur le continent européen, bien au chaud avec ceux qu’il admirait.

– Voyons, lui dit un jour sa mère, ton travail sera le même que ton père ainsi que son père avant lui. Tu ne déshonoreras pas la famille et travailleras dans la fabrique du Père Noël !

Cette phrase suffit à faire taire les quelques doutes qui hurlaient encore dans l’esprit du jeune lutin. Il décida de partir la nuit même pour Paris, la ville des Lumières. Il avait tout planifié : il s’emparerait du traîneau du Père Noël afin de s’y rendre. Si jamais il rencontrait un quelconque obstacle, il n’hésiterait pas à se servir de sa bombe lacrymogène – celle-ci bien entendu empruntée dans les ateliers du Maître de Noël. Il avait même pensé à apporter des récompenses pour les rennes. Notre jeune lutin agirait en conséquence de cause : monter à bord du traîneau de père Noël sans y avoir été invité représentait un affront tel qu’aucun lutin n’avait jamais bravé cette interdiction. Seul le lutin distributeur de cadeaux avait le droit d’accompagner le Père Noël lors de sa tournée annuelle. A minuit, il poussa la porte des hangars. Au bout d’une demi-heure de travail acharné, il arriva enfin à seller le traîneau. Il s’approcha de Tornade, la main tendue remplie de récompenses. Celui-ci effectua soudain une ruade. Un choc puis, le noir. Lorsqu’il se réveilla, le lutin était allongé dans un des lits de l’infirmerie. Il se redressa vivement. Le Père Noël était là, ainsi que sa mère.
– Quelle folie as-tu tenté, mon fils… ?
– Laissez, laissez,dit le Père Noël. Suis moi, jeune lutin, ajouta-il à l’adresse du délinquant…
Le lutin, étonné, le suivit tout de même. Ils arrivèrent dans le bureau du Père Noël. Ils s’entretenèrent pendant de longues minutes. Quand ils ressortirent, le lutin souriait jusqu’aux oreilles. Il avait reçu l’extrême privilège d’accompagner le Père Noël lors de la tournée de cette année. S’ils étaient en avance, il lui avait même promis de pouvoir descendre dans la cheminée observer les petits humains qui dormaient.

Morale : si vous avez des rêves en cette période de Noël, n’hésitez pas à les réaliser. Même s’ils vous semblent irréalisables, peut-être s’exauceront-ils grâce à la magie de Noël.

 Joyeux Noël à tous !!!

A mercredi

 

Déc 15

L’Atelier Littérature

 Les élèves de l’atelier littérature/écriture ont le plaisir de vous présenter leurs premiers textes sur le thème de Noël, vous y trouverez toutes sortes d’écrits comme des poèmes ou des débuts de  nouvelles, en espérant que vous serez transportés par la magie des fêtes présente dans chaque texte.

 

Joyeux Noël à tous !

 Rendez-vous annuel

Voici quelques vers pour vous souhaiter,

Chers lecteurs

De belles et heureuses fêtes de fin d’année,

Pleines de joies, de bonne humeur

Amusez-vous donc ! Vous l’avez bien mérité

Décorez votre arbre, festoyez !

Jusqu’à l’heure de l’enfant béni,

Où vous rejoindrez, votre confrérie,

Lors d’une nuit

Vous serez réunis

A chanter, prier, communier

Avec notre grande famille, l’Humanité.

Dans un état de plénitude,

Vous ressortirez

De la demeure sacrée

Avant le retour, à la réalité si rude

Une autre histoire  Lundi