Fév 05

Le futur journal papier de l’ensemble Saint Charles

Véronique Guyon

Ce mardi 29 Janvier, les établissements de l’ensemble Saint Charles se sont rejoint au CDI du collège Saint Dominique afin de créer un journal papier à l’initiative des quatre documentalistes.

Monsieur De Fombelle journaliste, rédacteur de Bayard presse a animé cette séance de 2h en expliquant comment organiser un journal grâce au « chemin de fer », c’est-à-dire la maquette du journal.  Il a fait comprendre que les journalistes écrivaient pour être lus.

Pendant les dernières minutes les nouveaux journalistes ont choisir le nom du journal, il y avait un vote entre « Just’à temps » et « L’étincelle » la majorité des votes a été pour « L’étincelle », le journal de l’ensemble Saint Charles. L’étincelle sera dans vos établissements courant avril.

SAHAR Sidra et DEPRIESTRE CONIN Auxanne

Jan 24

L’écomusée de Louhans

Le vendredi 14 décembre, les 4°3 sont allés à l’écomusée de Louhans qui se situe au 29 rue des Dôdanes plus précisément. Cette visite s’inscrit dans l’étude en français de la presse, des médias d’information en général .                                                                                                                                          L’écomusée se situe au rez de chaussée du musée de l’imprimerie, à l’étage se trouve le musée des beaux arts, anciennement l’appartement du créateur du journal l’indépendant. Dans l’écomusée on retrouve des machines avec lesquelles on imprimait anciennement le journal. Dans le musée des beaux-arts on y retrouve des tableaux anciens et des sculptures.                                                                                                                                                                                                                       JACQUES Jasmine   et  BAFFROY Zoé

Jan 21

Activité ludique à l’imprimerie de LOUHANS

La classe de 4ème3 s’est rendue au musée de l’imprimerie situé à Louhans en fin d’année.

L’après-midi les élèves ont fait une visite de l’atelier où se trouvent toutes les machines de l’époque comme la Rotative, les presses, linotypes… Le musée propose des ateliers pédagogiques comme la création d’un mot avec différents caractères en plomb et un composteur de l’époque. Les élèves ont manipulé une machine pour imprimer une carte souvenir comme à l’époque. Pour cela, la classe a utilisé l’ancêtre de la rotative, il suffisait de baisser un levier pour que l’encre se répartisse sur le cliché (reproduction sur métal, gravée mécaniquement pour permettre l’impression d’un texte ou d’une illustration) puis le cliché vient se compresser sur la feuille positionnée au préalable et imprime le dessin et/ou la phrase souhaitée. La majorité des élèves a bien apprécié cette activité ludique, certains sont partant pour le refaire !

DEPRISETRE CONIN Auxanne et GUISADO Carla.

Réalisé par Antonin Lambert

Jan 17

Journée à l’Imprimerie

La classe de quatrième trois est partie le vendredi 14 
décembre au musée de l’imprimerie qui fait partie des écomusée de la Bresse.

Nous avons commencé par interviewer un journaliste qui nous a présenté son métier. Il travaille au journal l’Indépendant depuis 15 ans, son métier consiste à rédiger des articles et faire des mises en page. Pour faire ce métier il faut aller sur le terrain prendre des photos mais aussi interroger les passants, les gendarmes, les pompiers, consulter les réseaux sociaux, et les témoins pour écrire son article. Son rôle est de trouver des sujets pour des articles.

Pendant ce temps l’autre groupe a découvert l’histoire de cet écomusée et du journal l’Indépendant. Il a été créée en 1878. Le créateur du journal et Pierre Gauthey. L’Indépendant est maintenant imprimé à Lyon.

L’après-midi une guide nous a présenté les machines qui servaient à imprimer le journal.

JACQUES Jasmine, BAFFROY Zoe

Sep 28

Exposition explosive au CDI

Du 17 septembre au  28 septembre a été  présenté au CDI, l’exposition « Dessine-moi la guerre : 1914-2014, regards des dessinateurs de presse sur les guerres » par l’association Cartooning For Peace.

Cartooning for Peace est un réseau international de dessinateurs qui combattent, « avec humour, pour le  respect des cultures et des libertés. » Pour cela l’association utilise des dessins de presse pour dénoncer des intolérances, et notamment exercer la liberté d’expression.

Lancée depuis mars 2015, l’exposition questionne ainsi la place du dessinateur dans les conflits en comparant le rôle des dessinateurs propagandistes de 1914 aux dessinateurs journalistes et critiques d’aujourd’hui.
Elle est présentée sous la forme de dix grands panneaux éclairant les thèmes importants de la première guerre mondiale (les chefs de guerre, les combattants, les armes chimiques de l’époque…) et des guerres qui se sont déroulées jusqu’à nos jours.

Selon Madame Guyon, la documentaliste, le but de cette exposition est double.
Tout d’abord cette dernière est directement liée au programme des 3èmes en Histoire géographie et en français sur la guerre. Pour les autres élèves, c’est une ouverture culturelle sur le dessin de presse, sa symbolique, son rôle.

Pour Madame Lemaignen, professeure d’histoire, cette exposition lui parait très intéressante puisqu’elle a le regard actuel sur tout ce qui est véhiculé dans la presse et plus particulièrement, dans ce cas, sur les illustrations (par exemple les caricatures, les dessins humoristiques, les figures de style…°

Une exposition riche et passionnante.

Avis aux élèves, la prochaine sera sur : L’homme et son environnement

Inès Marascia et Pascaline Bois

Déc 18

A vos crayons !!!

Depuis environ deux semaines, comme vous avez pu le constater, une annonce peut vous informer que le collège propose un concours de dessin de presse. Les élèves qui souhaitent proposer un dessin à ce concours peuvent s’inscrire auprès de madame Guyon.

Les dessins créés seront jugés par une grande dessinatrice de presse belge  : Cécile Bertrand. Le thème de ce concours est « Vivre ensemble c’est tout un art ». Il y aura plusieurs catégories d’âges et le grand gagnant sera récompensé par 500 euros et son dessin sera en couverture d’un livre collector Clairefontaine et tous les autres qui ont participé recevront une récompense en fonction de la qualité de leur dessin. La date limite des envois est le 1 janvier 2018.

A vos crayons !!!!!!!!

Jeanne Terracol et Marina Vian

Déc 17

LA PROMESSE DE L’AUBE d’Eric Barbier

Les quatre classes de troisièmes ont eu l’opportunité de découvrir en avant- première au cinéma Axel l’adaptation cinématographique de La Promesse de l’aube, magnifique œuvre de Romain Gary étudiée cette année par les professeures de français. Certains élèves ont choisi de vous donner leur avis sur ce film…

La Promesse de l’Aube est le nouveau film d’Eric Barbier qui sortira officiellement le 20 décembre 2017. Ce film dramatique est une adaptation cinématographique du livre autobiographique de Romain Gary La Promesse de l’Aube.

Ce film n’est pas un chef d’oeuvre en raison de quelques petits défauts, cependant il vaut clairement la peine d’être vu. Les quelques scènes humoristiques, émouvantes et tristes présentes tout au long du film le rendent attrayant.

La Promesse de l’Aube a principalement pour thème l’évolution de la relation mère-fils qui est un des gros points forts du film. Pendant son enfance, Romain Gary est élevé par sa mère Mina Kacew. Cette dernière, lui inculquera un véritable code d’honneur qu’il gardera toute sa vie. Trois scènes mettent bien en valeur ce code.

La première se déroule lorsque Romain Gary rentre chez lui, couvert de boue, après s’être battu. Sa mère se fâche et lui annonce qu’il y a trois raisons valables de se battre : l’honneur, les femmes et la France.

La deuxième scène se passe lorsque Romain lui avoue qu’il s’est fait agressé par un groupe d’adolescents qui l’ont traitée de « sale pétasse juive ». La mère réagit en lui collant une gifle et le prévient que la prochaine fois qu’elle sera insultée,  il devra la défendre même s’il doit y perdre tous ses os.

La dernière scène se passe plus tard dans l’histoire. Romain Gary, adulte, est assis dans un bar. Il voit une jeune femme se faire embêter par un groupe d’hommes et il décide d’aller la défendre alors que sa seule envie est de s’en débarrasser car il la trouve insupportable.

Dans ces trois cas, l’honneur est mis au premier plan et c’est lui qui influence la réaction des protagonistes.

Mina Kacew a toujours prédit un avenir radieux pour son fils. Elle répète souvent : « Tu seras un grand écrivain, un Général et Ambassadeur de France ». Romain Gary, à cause de l’amour qu’il porte à sa mère, ne peut refuser et lui fait la promesse de devenir celui qu’elle a toujours rêvé. La cause de cette promesse s’explique aussi par ce passage de son enfance où tous les habitants leur ont ri au nez quand Mina Kacew leur a dit haut et fort que son fils serait un grand personnage.

L’amour que Romain Gary porte à sa mère est tel qu’il ne veut en aucun cas la décevoir. Il cache donc souvent la vérité pour ne pas l’inquiéter, comme quand il lui explique qu’il publie des nouvelles sous un autre nom que le sien ou encore quand il falsifie la véritable cause pour laquelle il n’a pas été nommé officier.

Le second thème que nous voulons aborder est les changements d’ambiance. En effet, il arrive souvent que l’on passe d’une situation à une autre en un instant. Le comique, le pathétique et la tristesse s’enchainent de manière fluide tout en surprenant le spectateur. Prenons pour exemple la scène d’annonce de Mina à son fils qu’il doit aller tuer Hitler. Au début, l’ambiance est neutre jusqu’à ce que la mère annonce qu’elle a longtemps réfléchi. Le suspense prend le pas jusqu’à ce qu’elle déclare son projet. La réaction de Romain Gary nous plonge alors dans une succession de pensées comiques, pathétiques, angoissantes et dans l’inquiétude.

Le dernier point qui nous a vraiment plu est le jeu des deux acteurs principaux : Pierre Niney et Charlotte Gainsbourg. Les deux rôles sont très bien interprétés et on a vraiment l’impression qu’ils vivent les personnages qu’ils incarnent. Nous gardons tout de même une légère préférence pour Charlotte Gainsbourg qui, avec un peu de maquillage et beaucoup de talent, a su recopier tous les traits de la mère décrits dans le livre. On pourrait prendre n’importe quelle scène où elle apparaît pour illustrer sa performance, mais celle que nous gardons est la scène de l’annonce à son fils qu’il doit aller tuer Hitler. Tous les ingrédients de ce passage sont mêlés avec une perfection qui nous laisse stupéfaits.

Grégoire FULCHIRON et Matéo BORGOTTI

La promesse de l’aube est un film d’Éric Barbier issu du livre autobiographique de Romain Gary. Les acteurs principaux sont, Pierre Niney, dans le rôle de Romain et Charlotte Gainsbourg dans le rôle de sa mère. Ce film sortira très prochainement, le 20 décembre 2017. Son thème porte sur l’amour passionnel entre une mère pleine d’ambition et son fils.

Nous avons bien apprécié ce film et ce dans son intégralité. Vos sentiments seront partagés entre tristesse, comme pour la mort de la mère de Romain, la joie lorsqu’il publie son premier livre, la peur et les frissons dans la scène de l’avion durant la guerre et bien d’autres sentiments encore…

Les acteurs vivent vraiment leur rôle et entrent dans la peau des personnages, Charlotte Gainsbourg (la mère de Romain) est vieillie grâce à du maquillage, nous voyons son évolution physique ainsi que son caractère, elle se durcit et essaie de rentrer dans la peau d’une mère, plutôt ambitieuse. Il en est de même pour Pierre Niney (Romain), nous l’avons vu grandir et évolué aussi bien physiquement que mentalement grâce à l’éducation qu’il a reçue de sa mère.

Ce film vous transportera dans la vie de romain Gary, le temps d’un film, 2h10 pour mieux le connaître. 

Lilie David-Ruget, Lolita Gonnet et Axelle Dury

 

Nov 17

C’est la rentrée pour l’atelier presse

P1000268

 

Les nouveaux apprentis journalistes sont arrivés.
En 6ème : Valentine DENOYES, Yseult JAYER, Marina VIAN, Jeanne TERRACOL. Elles ont toutes voulu intégrer l’atelier car elles aiment écrire et rédiger des articles. La maman de Marina est documentaliste et Marina s’est dit que cela serait bien te tenter cet atelier. Maxime Rabier qui est lui aussi en 6e fait partie de l’atelier pour le plaisir. En 5e  Juline Dumas et Alice Sauvat qui se sont inscrites car elles adorent écrire. Pascaline Bois, Inès Marascia et Roman Bordat qui eux aussi sont dans l’atelier car ils aiment prendre des photos.

Alice, Juline, Inès, Pascaline, Roman

Oct 30

Une leçon de journalisme pour les 4°

Au collège Saint Dominique, le 19 octobre 2017, l‘ancien journaliste Joël Benoît, maintenant retraité, est venu expliquer en quoi consiste le métier de journaliste à toutes les classes de 4èmes dans le cadre du cours de Français, en lien avec la séquence Presse.

Joël Benoît a d’abord été enseignant et clown. Ensuite il a commencé sa carrière de journaliste en 1984 poussé par des personnes. Elles voulaient qu’il soit rédacteur d’un journal de radio appelé Magie de la voix sur Fusion FM. En effet c’était le début de la radio. En 1981 François Mitterrand venait de rendre la radio libre. A l’époque il y avait  quatre stations de radio. Ceux qui voulaient faire de la radio malgré tout devaient se cacher et par exemple émettre depuis un bateau en pleine mer !  » L’important n’est pas que le sujet m’intéresse moi ou les lecteurs mais aussi les agences car si ça ne les intéresse pas elles ne paient pas. » indique Monsieur Benoît. Il ajoute son secret : « Il faut « écouter » pour permettre aux autres d’écouter. »

Deux ans plus tard, après une dispute avec son patron il quitte la radio pour aller faire de la presse écrite dans le journal Le courrier maintenant devenu JSL. Il travaillait sur les faits divers, à l’époque appelés « les chiens écrasés ». Il a été marqué par cette époque de sa vie. Il nous a déclaré : « Ce n’était pas de simples événements, mais des gens ! […] Ce travail m’a permis de connaître les gens ». On s’attache aux personnes en les voyant dans la misère, on ne peut que les aider. Il nous a confié qu’il avait été marqué par la douleur de certains enfants rencontrés sur les lieux du « crime » (accident, incendie…) Mais le devoir d’un journaliste devait être aussi de se poser la question suivante « Comment tenir compte de la souffrance tout en faisant mon travail ? ».

Malgré cela  Monsieur  Benoît voulait davantage de liberté. Il est parti travailler à l’international. Il a donc voyagé au Canada, en URSS, aux États Unis d’Amérique, dans les pays de l’Est, en Allemagne ou encore en Chine où il couvrait les actualités sous le regard vigilant d’un guide qui était son traducteur et le surveillait.  Il a eu quelques problèmes avec les autorités comme des courses poursuites mais ne s’est jamais fait « mettre en taule » a t-il déclaré. De retour en France, Monsieur Benoît a continué à travailler gratuitement pour la télé chinoise. Par la suite, il nous a raconté quelque anecdotes, quelques scoops.

D’ailleurs, la valeur d’un scoop dépend de son importance et de son exclusivité. Il pouvait gagner de 500 à 75000 euros pour un scoop. Il n’a jamais été reporter de guerre mais a déjà eu affaire à des fixeurs (comme celui que nous avons étudié en Français le célèbre Bakhtiyar Haddad). Il nous a ensuite parlé des valeurs et des qualités d’un bon journaliste, comme la curiosité ou le respect, l’importance de s’interroger, ne pas balancer des infos « brutes », ne pas faire de la délation, et pratiquer la mise en perspective ; il s’agit de se poser les questions suivantes : À qui ça apporte ? Qu’est-ce que les gens vont dire ? Il nous a confié que malgré le fait qu’il n’ait jamais fait de très gros scoops, il a tout de même bien  gagné sa vie. Selon Monsieur Benoît, la vie de famille est difficile à concilier avec ce métier.  

Quand il travaillait pour « le courrier » on l’appelait Coco en effet c’est  comme cela qu’on appelle les journalistes de base. Maintenant Joël Benoît est reconnut dans la profession, aujourd’hui  journaliste honoraire « prix » décerné a un journaliste professionnel qui continue d’exercer ses fonctions même à la retraite en donnant des conseils aux nouveaux ou en écrivant encore des articles. Pour clore la séance il nous a déclaré « Journaliste c’est une passion, c’est toute ma vie ! »  La plupart des élèves ont trouvé cette conférence très intéressante, voici leurs ressentis :

ROCHET Swann :

« J’ai trouvé cette conférence très instructive, ça m’a plus car je me suis mis dans la peau du personnage de plus j’ai trouvé cette histoire très émouvante. »

TRIPA Maëlie :

« J’ai trouvé que cette intervention était très constructive, j’ai beaucoup aimé ! Elle m’a permis de voire notre cours sur la presse sous un autre angle. »

GIRARDOT Elisa :

« J’ai trouvé la conférence très intéressante, elle m’a permis de me rendre compte de ce qu’était un vrai journaliste. »

MAISIER Manon :

« J’ai trouvé ça très constructif ! On voit que le métier de journaliste n’est pas facile tous les jours ! C’était super intéressant !! »

JAY Lison

« J’ai pour ma part trouvé cette conférence très émouvante mais j’ai eu du mal à raconter son histoire comme Mr Benoît, avec la  magie dans sa voix,  ses yeux pétillants. Il m’ a transmis sa passion. »  

Par LISON JAY, ELBORG POUTREL ET ETIENNE DECLOUX

Oct 19

Un journaliste à Saint Dominique

Jeudi 19 octobre 2017, les élèves de l’atelier presse et l’ensemble des 4èmes ont bénéficié d’une conférence sur le journalisme animée par Mr Joël Benoît, qui est dans le métier depuis une trentaine d’années.

Face à la multiplication des nouvelles à travers le monde en temps réel à l’heure d’internet, des réseaux sociaux, le nouveau programme de français a ajouté l’étude de l’information en classe de quatrième afin de sensibiliser les élèves sur ce domaine. De même, ceux de l’atelier presse, en attente de leur carte de presse junior, ont pu discuté avec ce professionnel afin de mieux appréhender leur rôle de journalistes-apprentis au sein du collège.

Vérifier l’information, la mettre en perspective en fonction du contexte, respecter les gens que l’on mentionne, accorder un droit de réponse… autant de règles qui constituent la déontologie de ce métier et sur laquelle « Léon la Plume », pseudonyme professionnel de Mr Benoît insiste dès le début de sa présentation.  D’autre part, des qualités telles que la curiosité, l’écoute, l’empathie, la prise de recul sont nécessaires pour exercer ce métier qui nécessite aujourd’hui au moins huit années d’études après le bac.

Atelier presse