Nov 16

Première guerre mondiale : Souvenons-nous

Pour commémorer le centenaire de la fin de la grande guerre, les élèves des classes de 3e2 et 3e4 se sont mis dans la peau des soldats de la grande guerre en écrivant des lettres inspirés de vraies lettres pour les exposer au CDI.

A l’occasion du centenaire de l’armistice, la documentaliste a mis en place une exposition sur le thème  « Père, mère, enfant, en 1914-1918 » prêté  par Le musée Historial de la Grande Guerre qui est partenaire. L’objectif était de rappeler à notre mémoire cette effroyable guerre et mettre en valeur le travail des élèves des classes de 3ème2 et 3ème4, soit l’écriture de lettres fictives dignes de la grande guerre et de ses souffrances.

Depuis le début de cette année, les 3ème 2 et 3ème4 ont étudié la guerre mondiale 14-18 dans diverses matières. Aborder ce sujet dans toutes les matières est une première car cette année est l’année de la commémoration du 100ème anniversaire de cette guerre fratricide.

L’ensemble des travaux a été exposé le 10 novembre à l’église Saint-Pierre lors du concert des Maîtrisiens accompagnés par l’orchestre allemand de Dunningen.

  • En Français, les élèves ont étudié des poèmes ainsi que des lettres écrits par des poilus pour dénoncer l’horreur des tranchées. A leurs tours, les élèves ont fait l’exercice de se mettre à leur place et de rédiger une lettre d’adieu adressée à leurs familles proches. Il eut fallu pour cela utiliser un support cohérent, original et en rapport avec la période. Nos élèves ont fourmillé d’idées : une bouteille, une chaussure, une écorce de bois….
  • En histoire, les élèves non-maîtrisiens ont réalisé des panneaux sur des thèmes précis. Les gueules cassées, l’arrière du front…
  • Les maitrisiens, quant à eux ont participé non seulement par leur écriture mais aussi  par leur voix accompagné par l’orchestre à corde de l’école de musique de Dunningen en Allemagne invité  à venir partager ce moment de fraternité avec eux. Un oratorio a été présenté en concert le 10 novembre, intitulé « L’homme qui titubait dans la guerre ». Des solistes professionnels étaient présents, de jeunes violonistes de 6 ans ont fait des solos. Tout le monde y a mis de son cœur et de son énergie pour faire de cette commémoration on seulement un moment unique remplit d’émotion.

Anaia  et Alexis

Ce fut un moment d’une grande intensité que ce concert donné par la Maîtrise Saint-Charles de Chalon et l’orchestre de l’école de musique de Dunningen, en particulier pour l’interprétation de l’oratorio « 1918, l’Homme qui titubait dans la guerre… »

Une œuvre exceptionnelle interprétée avec grand talent par tous ces jeunes réunis…

Merci aux enfants pour cette belle soirée, aux parents d’élèves pour leur aide, nombreux accompagnateurs, à Thibautl Casters et à madame Paulo.

Samedi prochain les élèves seront en concert à Saint Germain du bois à l’église à 20h00  un concert pour la paix au profit du secours catholique.

Une exposition et un concert  apprécié par les élèves du collège.

Magali

Juin 11

Tournoi de mots-croisés…

Le samedi 26 mai, deux élèves de 5°2, Thomas Lagoutte et Fanny Paillard, du collège Saint-Dominique, ont participé au tournoi final de mot croisés situé à Is-sur-Tille, comme plusieurs autres binômes de 32 autres collèges des académies de Besançon, Dijon et Reims.
Cette manifestation a commencé par un discours d’ouverture poursuivit par le début des épreuves. Chaque binôme possédait une grille placée sur un tréteau. L’ensemble des grilles avait pour thème les insectes. Les conditions de réussite pour passer à la suite du tournoi était de terminer les premiers sans faire de fautes. Nos deux candidats ont perdu et ont poursuivit par le tournoi de consolante auquel ils ont également échoué. Le public à pu participer grâce à une petite grille qu’ils avaient depuis le début du championnat même si leur score ne comptait pas. Les récompenses ont été distribuées à 18h30 ce qui paraissait long pour notre binôme d’élèves.

Les avis de Thomas et de Fanny sont que l’ensemble de cette manifestation était bien mais ils étaient déçus par le manque d’animation du tournoi. Pour cette 18ème édition, nos deux participants pensent qu’ils n’étaient pas assez préparés et que si l’occasion de participer à une prochaine édition se présente, un peu plus d’entrainement ne leur fera aucun mal…

BORDAT Roman 5°2

Avr 08

« Le Horla » au studio 70

Le 30 mars, les 4èmes ont assisté à la représentation du Horla, mis en scène à partir de la célèbre nouvelle écrite par Guy de Maupassant au XIXème siècle.

Cette pièce était une occasion pour les élèves de quatrième de visualiser une œuvre qu’ils étudient en classe dans le cadre de la nouvelle fantastique à leur programme.

Ainsi pendant une heure, au studio 70, Xavier Regnault a maintenu en haleine les spectateurs qui assistaient à la montée de la folie chez le narrateur possédé par ce fameux  » Horla « . Initialement nouvelle fantastique, cette œuvre repose sur le doute : on se sait pas exactement si le personnage est réellement possédé par un esprit malfaisant ou s’il est victime de son imagination et de son délire. Le comédien, lui, a pris le parti de mettre en scène cette seconde possibilité. Les élèves ont ainsi pu voir qu’un même texte peut être mis en scène de manière différente.

Il faut saluer la performance de Xavier Regnault, seul sur scène, qui a su captiver son auditoire comme le prouvent les nombreuses questions lors de l’échange avec son public. Lorsque l’on sait que son autre métier est vigneron, avant d’être comédien, on se dit que certaines personnes possèdent des talents multiples !

 

Juline DUMAS, Inès MARASCIA, Pascaline BOIS, 5°1 et Alice SAUVAT, 5°3

 

 

 

Déc 01

« Prends garde à toi » sur les réseaux sociaux !

Alors que le 28 novembre, le major Ragonneau, figure familière auprès des élèves de Saint Dominique, est venu, cette fois-ci en soirée, discuter avec les parents présents, des dangers inhérents à l’utilisation des réseaux sociaux, les classes de 5°2 et 5°3 ont également échangé sur ce thème et ont à cette occasion, étudié Carmen de Stromaë.

Cette chanson veut mettre en garde les personnes qui sont sur les réseaux sociaux. Le chanteur s’est inspiré de l’opéra  » Carmen » de Bizet, avec notamment la reprise du fameux  » Prends garde à toi « !

Donc les deux parlent d’un danger, pour Stromaë, celui des dangers des réseaux sociaux. Pour moi, si on est sur les réseaux sociaux, il faut être prudent et attentif à ce qu’on fait ou ce qu’on publie. Le côté positif est de pouvoir communiquer avec des personnes que l’on ne voit pas souvent voire pas du tout et de garder malgré tout contact avec elles.

L’histoire  Carmen se finit mal pour les protagonistes. Le militaire tombe amoureux de Carmen mais cette dernière finit par le rejeter. Fou de désespoir, il tue la jeune femme. Cet amour qui est un oiseau rebelle devient un oiseau bleu dans le clip de Stromaë, symbole du réseau social Twitter. Dès son apparition au début du clip, on comprend donc que ce lien qui se tisse avec le protagoniste finira également mal.

Pour moi, utiliser plusieurs réseaux sociaux c’est bien mais il ne faut pas abuser du temps qu’on passe dessus et dans son clip, Stromaë montre bien le danger à trop utiliser internet. Si on passe trop de temps dessus on oublie les personnes qui nous entourent dans le monde réel, ça c’est triste. Et je pense que Stromaë a atteint son objectif avec cette chanson et ce clip.

Alice 5°3

Juin 22

Une pièce de théâtre pour les 6°

Le jeudi 15 juin, monsieur Xavier REGNAULT comédien bénévole de « la Compagnie Réplique à tout » est venu jouer une adaptation personnelle du « Roman de Renart » aux élèves de 6°4 et de 6°5. Les professeurs de français de ces deux classes ont décidé de leur montrer cette œuvre après l’avoir vue elles-mêmes, et de réaliser ce projet commun. Monsieur REGNAULT est déjà venu faire des interventions au collège pour présenter « Le Horla ». Derrière les portraits humoristiques, le « Roman de Renart » révèle une réelle morale de société et nous permet d’avoir une idée des pratiques du Moyen-Âge en restant encore très moderne et en mettant en avant les défauts et travers de la gente humaine !

« la pièce était très instructive et voir jouer un comédien est bien plus intéressant que de lire le livre » nous a confie une élève y assistant.

Merci à monsieur Xavier REGNAULT, et aux professeures organisatrices.

Océane GUILLAMIN et Nathanaëlle LAMBERT

Oct 13

Un journaliste à St do

DSCN7592C’est le vendredi 30 septembre 2016 que le journaliste indépendant Joël BENOIT nous a présenté son fabuleux métier. Nous étions une soixantaine de quatrièmes à écouter son témoignage, qui servait à clôturer l’initiation à la presse dispensée en ce début d’année par nos professeurs de français et de documentation.

Joël BENOIT, de son pseudonyme Léon LA-PLUME débuta dans la radio avant d’être animateur et responsable d’un journal quotidien.  Ensuite il est parti plusieurs fois sillonner  les continents en tant que journaliste indépendant et est allé en Chine pour filmer des reportages culturels dans une région où les occidentaux ne s’aventuraient pas ; « les gens du coin venaient toucher mon nez car ils trouvaient qu’il était trop long » raconte-t-il en souriant.

Pour répondre à la question d’un de nos camarades, un journaliste gagne entre 1200 et 2500 euros par mois voire plus nous a-t-il révélé mais cela dépend de son expérience. Pour être journaliste, il faut obligatoirement parler anglais. Les qualités sont qu’il faut être honnête, curieux, respectueux et éprouver de l’empathie car cela permet aux personnes  de se sentir moins mal à l’aise face aux questions que l’on peut leur poser !

Le métier est en pleine évolution. Ainsi la notion de scoop n’existe plus car il y a une diffusion continue de l’information et si les réseaux sociaux sont un outil efficace pour avoir accès à l’information, ils sont également un facteur de stress supplémentaire pour tout bon journaliste qui veut respecter le code déontologique de la profession, et notamment vérifier les sources et l’authenticité du fait avant toute publication. Le témoignage de Joël BENOIT était très pertinent et complet si bien que l’une de nos camarades a déclaré à la fin de la séance :  » je pense que cette intervention a bien finalisé la thématique vue en français, cela nous a permis de comprendre la vie d’un journaliste au quotidien. »

 

SCHENKER Rayan 4°4

Mai 13

Marey et le cinéma

De nombreux cinémas portent le nom de Marey prouvant ainsi  l’apport de ce scientifique pour le 7ème art.

Les chronophotographies de Marey sont toutes liées à ses recherches physiologiques comme la locomotion et mouvements divers de l’homme, du cheval et d’autres animaux.

La chronophotographie géométrique est née d’une idée de Marey : mettre des bandes fluorescentes sur un homme habillé de noir et le faire courir, ce qui ne laisse apparaitre que la fluorescence. Ces recherches ont surtout permis la réalisation d’épures, sources d’informations.

Marey est passionné par le mouvement et a cherché à le représenter en images. C’est ainsi qu’il devient en 1882 l’inventeur du fusil photographique qui permet de décomposer le mouvement de l’être vivant tel que : locomotions et mouvements divers de l’homme, du cheval et d’autres animaux,  Cet appareil, Marey le perfectionnera plusieurs fois : en 1890 avec l’emploi d’une pellicule transparente, en 1893 il le combinera avec une plaque fixe, puis il publiera plusieurs ouvrages parlant de ces travaux.

Ces recherches ont donné lieu à de nombreux résultats sur le mouvement. Les travaux de Marey, même si ils n’étaient pas destinés à cette fin, ont été repris dans le monde artistique (cf l’article « Marey et l’art ») que ce soit dans la photographie ou dans le cinéma.

Ces premières images, enregistrées sur une bande papier sensible sont le premier film de l’histoire du cinéma. Marey publie un exemple dans « Le vol des oiseaux ».

Lahaye Manon, Leledy Elise, Blonde Océane et Dupé Axelle

Mar 17

La sortie des 6°1 à la bibliotheque municipale

Accompagnés de leur professeure de français Mme Badet, les 6°1 sont allés à la bibliothèque municipale le 4/03  pour avoir un avant-goût de la pièce de théâtre  consacrée à Mobi Dick .

 

Journaliste : ce matin, vous avez emmené les 6°1 à la bibliothèque municipale pour travailler sur Mobi Dick, est-ce une œuvre que vous avez déja étudiée en classe ?

Mme Badet : non jamais, c’est une première expérience, c’est une œuvre notamment difficile, j’ai longtemps hésité avant de la faire avec une classe de 6ème.

Journaliste : pendant combien  de temps avez-vous étudié cette œuvre en classe ?

Mme Badet : en fait, toute ma progression annuelle tourne autour de cette œuvre, c’est- à dire- que c’est un fil conducteur depuis le mois de septembre jusqu’au mois de mai : l’imaginaire de la bête monstrueuse, la bête maritime tapie au fond des océans est ce qu’on appelle en littérature un « leïtmotiv »,  c’est une sorte de fil rouge, un motif littéraire. La bête maritime hante l’imaginaire. On a donc commencé au mois de septembre en poésie en passant par les récits mythologiques et les mythes fondateurs.

Journaliste : comment s’est passée votre sortie à la bibliothèque ?

Mme Badet : il y avait toute la classe de 6°1, soit 20 élèves ; nous étions avec deux documentalistes et deux bibliothécaires. Ils nous ont lu des passages de Moby Dick et on a vu un extrait du film. Les passages, qui nous ont été lus ont déjà été étudiés  en classe.

Journaliste : vous pensez que cette activité a plu à vos élèves ?

Mme Badet : oui bien sûr  car c’est une œuvre passionnante et cette visite à la bibliothèque nous a permis de nous rafraîchir la mémoire : les élèves se sont rendus compte que c’est une œuvre qui a inspiré beaucoup d’auteurs de bandes-dessinées, dessinateurs d’albums, des pop-up  mais aussi le théâtre. On peut quasiment  considérer cette œuvre  comme une œuvre mythique, ce qui est paradoxal quand on sait que son auteur Herman Melville est mort à 72 ans dans la plus grande pauvreté ! D’ailleurs il y a un film qui est sorti en début d’année dont le titre est « Au cœur de l’océan » et qui parle du naufrage du  » Péquod »  qui a inspiré la véritable histoire de Moby Dick.

Journaliste : et  la suite de ce projet?

Mme Badet : la suite de ce projet, c’est la représentation théâtrale au mois de mai et pour beaucoup d’élèves , ce sera UNE  première fois. Cette sortie théâtrale sera en quelque sorte le point d’orgue de ce projet. Ensuite nous étudierons le thème du monstre marin dans les textes de la Bible et dans l’Odyssée  ainsi que de nombreuses références mythologiques .

Gauthier Guillaume


Bibliothèque par St_Dominique

 

 

 

Fév 13

Spectacle coloré du cirque farouche Zanzibar

A l’espace des arts, le cirque farouche Zanzibar, compagnie internationale et autonome, s’installe pour quelques jours…

Le cirque farouche Zanzibar a accueilli les 4°1 et leur professeur de français, le mercredi 3 février à 20h avec des acrobaties à couper le souffle et de bons moments de rire ! D’après un rêve original et une mise en scène de Jef Odet, Blast est un concert de cirque qui réunit sur scène 18 artistes incomparables et virtuoses venus du monde entier. Funambules,  trapézistes, équilibristes, jongleurs, clowns, et même un fameux lilliputien se sont succédé avec brio dans une orchestration  » enveloppante ».  » C’était bien car nous avons pu voir l’orchestre jouer devant nous », telle est l’impression générale de la classe.  Entre chaque changement de numéro, le même intermède musical était proposé, rythmant ainsi le déroulement de la soirée.  Une grande partie des élèves a préféré le mage chinois et d’autres le lilliputien. Mais tous ces artistes, à leur manière étaient  » impressionnants ». La classe ravie, est repartie avec le sourire et de la musique plein la tête !

Cosme Thenard.


Théâtre 4°1 par St_Dominique

Nov 09

La servitude d’Arlequin

C’est en passant par Molière, Victor Hugo ou Marivaux que Nicolas Mollard vient donner goût au théâtre classique à des élèves de collèges et lycées.

Jeudi dernier, il est venu présenter de façon « moderne » et brève un extrait de la pièce « Les fourberies de Scapin » de Molière.
Cet extrait mis en scène à la base par Thierry Jolivet reprend l’histoire d’Arlequin interprétée par Nicolas Mollard, attendant la venue de Scapin, un valet fourbe pour  se venger, entre autre de l’injustice sociale de ce monde.
En fin d’année, la classe de 4°1 du collège Saint-Dominique, spectatrice de cette représentation, se rendra à l’Espace des Arts, afin d’assister à la pièce de théâtre originale dont en voici un bref résumé :

Pendant que leurs pères respectifs sont partis en voyage, Octave épouse secrètement Hyacinte une jeune fille pauvre alors que Léandre s’est épris de Zerbinette une jeune égyptienne.

Mais à leur retour, Argante, père d’Octave, a pour projet de marier son fils à la fille de son ami Géronte le père de Léandre.

Pendant ce temps Zerbinette se fait enlever par des égyptiens qui demandent rançon. Scapin, excellent manipulateur, soutirera par diverses fourberies, de l’argent à Géronte son riche maître afin d’aider le jeune homme.

Jules Couillerot