Nov 30

Voyage en cuisine pendant le confinement.

Cuisiner peut être un bon moyen de voyager en période de confinement tout en restant chez soi.

Mais il y en a beaucoup d’autres. La cuisine nous permet de voyager en nous faisant goûter de nouvelles saveurs qui nous font penser à d’autres pays ou même d’autres régions. Elle fait partie du patrimoine culturel et immatériel d’un pays et varie en fonction de celui-ci. Elle permet aussi de nous relaxer car nous ne pensons pas à ce que nous ferons plus tard mais à ce que nous sommes en train de faire. Certaines recettes peuvent être très longues mais le confinement rend leur réalisation possible. La cuisine nous fait faire une activité autre que le travail.

Le confinement a fermé les frontières entre pays et aussi entre départements mais la cuisine a recréé un lien avec tous ces endroits où nous ne pouvions pas voyager. Ce n’est pas le seul moyen de voyager et d’autres personnes les utilisent, comme la lecture, les films documentaires ou les jeux vidéos par exemple…

Mais la cuisine est l’un des meilleurs, que ce soit en famille avec des amis ou même tout seul, tout en se relaxant en faisant autre chose que du travail. Voici donc 4 idées de recettes à faire en confinement pour voyager et un petit conseil pour ceux qui n’ont pas le temps de faire à manger.

Tout d’abord, voyageons sur une petite île à l’est du grand pays où le covid est apparu en premier : le Japon, avec les sushis. C’est une recette particulièrement bonne mais un peu longue à faire. Mais ça tombe bien le temps on l’a. Le sushi est composé de riz, de plusieurs sortes de poissons et potentiellement de légumes comme de l’avocat ou du concombre. Il peut être enroulé de feuilles d’algues séchées qu’on appelle nori. Un point important pour leur réalisation : la cuisson et le dosage d’eau pour le riz. Il ne doit pas y avoir trop d’eau sinon le riz sera collant, ni pas assez, sinon il sera sec. Pour la cuisson, s’il cuit trop longtemps le riz sera sec aussi. Dernière étape, rouler le sushi : pour le fermer, un peu d’eau et le tour est joué.

Ensuite, prolongeons notre voyage vers l’Ouest, en nous rendant en Asie centrale avec les samossas (ou samoussas). Cette fois ci, le plat prend 30 minutes de préparation si vous n’êtes qu’un cuisinier du dimanche. Il est composé d’une farce entourée d’une feuille de brick pliée en triangle. Le samoussa peut être cuit dans un four comme en Ouzbékistan, mais il sera plus croustillant frit. Ce plat peut être préparé à l’avance et réchauffé au four le jour même sans perdre son côté croustillant. En fin de cuisson, déposer les samoussas sur une assiette avec du papier absorbant afin de retirer l’excès d’huile de cuisson. Bon appétit !

Puis voici le cassoulet en 3ème position. Bon d’accord la région est en France mais pour ceux qui n’habitent pas à Castelnaudary, cette recette fait voyager. Le cassoulet peut être composé de plusieurs viandes comme l’épaule d’agneau, l’échine de porc, la poitrine de porc salé, du confit de canard, de la saucisse de Toulouse et enfin de la couenne de porc et aussi de haricot blanc. Il y a aussi plusieurs techniques concernant la cuisson comme par exemple faire cuire juste une seule fois le cassoulet mais il y a aussi la technique consistant à faire cuire le cassoulet puis à le faire refroidir puis le faire recuire et ainsi de suite. Certaines personnes font recuire le cassoulet jusqu’à 10 fois voire plus. Une confrérie du cassoulet de Castelnaudary a été créée pour les amateurs de cassoulet vers 1970.

Cap au sud de l’Amérique, à l’ouest de notre position, le Mexique. Ce pays a comme fierté d’avoir les épices parmi les plus fortes du monde ! Donc attention aux papilles pour cette destination risquée. Les fajitas sont aussi beaucoup consommés en France grâce aux kits pour fajitas. Nous vous conseillons d’essayer de faire vos fajitas maison sans kit car vous avez du temps libre et pour changer un peu… Ce plat consiste à préparer chacun sa fajita favorite à base d’ingrédients variés. Pour la viande, c’est poulet ou bœuf haché ! Vous pouvez utiliser diverses sauces comme le guacamole, de la sauce tomate ou simplement de la crème.

Et la solution de facilité pour ceux qui n’ont pas le temps de faire la cuisine : le kebab ou la pizzeria drive.

Louis-Augustin MANDRILLON et Noé JOLIVET 3°2

Nov 29

« Ose la pause ! »

Voici trois témoignages de jeunes qui participent à l’atelier « Ose la pause ! » une fois par mois, le vendredi entre 12h et 13h30. Cet atelier est ouvert à tous les élèves de 5e,4e,3e, croyants ou non, qui désirent approfondir leur foi ou qui se posent des questions et souhaitent discuter avec d’autres, avec l’aide d’un adulte. Nous commençons par chanter et prier ensemble, puis nous nous retrouvons en petits groupes, par « niveaux », pour échanger et pique-niquer ensemble. Ce sont des petits groupes sympas et joyeux, qui aiment se retrouver !

« Je me suis inscrite à « Ose la pause » en 5e pour continuer à réfléchir, suite au groupe « Découverte de la foi » de 6e. L’atelier est ouvert à tous, et moi qui ne suis pas baptisée, j’y participe.

J’apprécie ces moments de partage où l’on se retrouve en groupes pour échanger sur des thèmes à chaque fois différents, à travers des versets de la Bible, des histoires vraies et des extraits de films, ce qui montre que ce que nous apprenons est valable partout et dans plein de situations quotidiennes.

Ces rencontres ont lieu une fois par mois, ce qui permet de prévoir et de s’organiser.J’aime aussi le fait de garder le même groupe à chaque fois pour continuer à avancer ensemble. » Emilie 4e

« Je participe à ces rencontres depuis la 5e. Ce que j’aime, c’est apprendre, être avec des croyants et prier avec d’autres. Lorsque je suis arrivé à l’école La Colombière, en CE2, je n’étais pas baptisé. Mon ami Maxime m’a donné envie de découvrir la foi chrétienne et je me suis inscrit en catéchèse. En 6e, j’ai choisi le groupe « Découverte de la foi » et en 5e l’atelier « La Vie est Belle », qui est devenu « Ose la Pause » car je désirais connaître davantage la bible et la vie chrétienne. Cela m’a donné envie d’être baptisé. J’ai été accompagné par M.Pagesy et j’ai suivi une préparation au baptême avec le Père Le Chaix. J’ai été baptisé à l’église Saint Paul au mois de juillet. »

Théo 3e

« Je viens à ces rencontres depuis la classe de 5e car je désire continuer mon parcours chrétien et recevoir le sacrement de confirmation. Le « programme » de l’année de 3e est une préparation à la confirmation pour ceux qui le souhaitent.  J’aime beaucoup les temps de louange parce qu’ils me rapprochent de Dieu. J’ai été baptisé à l’âge de un an, j’ai suivi le catéchisme dans ma paroisse et à l’école La Colombière. J’ai fait ma première communion et ma profession de foi. J’ai participé deux fois à « l’Ecole de prière » à Paray-le-Monial. Je désire être prêtre ; je vais faire mon stage de 3e au diocèse des Armées à Paris parce que j’aimerais peut-être devenir aumônier militaire. »

Maxime 3e


Nov 27

Nouvel abonnement au CDI

Geek Junior, nouvel abonnement au CDI, est un périodique mensuel destiné aux 10/15 ans, soucieux de maîtriser leur usage du numérique.

Ainsi on y trouve : Des astuces sur les réseaux sociaux, avec notamment de nombreux tutoriels

Des nouvelles fonctionnalités sur des jeux vidéo 

Des séries à regarder…

Les articles parus dans ce magazine sont brefs : environ une dizaine de lignes et un dossier central est dédié aux parents.

Le lien de ce site est : https://www.geekjunior.fr/

Théo, Hyacinthe et Basile 5e3

Nov 20

Lancement du concours d’affiche

C’est en compagnie de Caro-lyn, auteur de manga et marraine du concours, que ce dernier est lancé officiellement.

Dans le cadre de l’année dédiée au Japon au CDI, une trentaine de jeunes de tous niveaux, inscrits au concours, ont rencontré leur marraine. Le but de cette rencontre étant d’expliquer aux élèves comment réaliser une affiche, les codes à respecter : cadrage, couleurs, perspective… Une séance qui a permis de se lancer d’une façon sereine avec toutes les réponses à leurs questions. Bon vent à tous, rendez-vous le 30 janvier 2021 pour l’exposition lors des portes ouvertes de l’établissement.

Véronique Guyon


Nov 18

Enquête au sein d’une classe

Dans le cadre d’une réflexion autour des réseaux sociaux, un sondage a été réalisé auprès des élèves de la classe de 5°3, – classe presse de cette année 2020-2021- pour savoir quels sont leurs usages du téléphone portable.

24 élèves sur 31 ont un téléphone portable, 100% l’utilisent pour téléphoner, 24 envoient des messages avec; la majorité s’en sert pour prendre des photographies, 79,16% des élèves regardent des vidéos, font des recherches sur internet et utilisent leur téléphone portable comme calculatrice, ensuite la plupart l’utilisent pour jouer et écouter de la musique, 17 d’entre eux utilisent les réseaux sociaux et 18 utilisent leur téléphone comme lampe, enfin une petite partie de la classe fait des achats sur internet

Rose Béjot 5e3

Nov 18

Caro-Lyn mangaka au CDI

Les élèves de 6ème ont eu le plaisir de rencontrer une magaka au CDI lundi dernier dans le cadre de l’année japonaise.

L’objectif de cette rencontre était de faire découvrir aux jeunes toutes les étapes de création d’un manga. L’auteur leur a expliqué le chemin du livre, en partant de l’idée à l’écriture du scénario, à la mise en page…
Beaucoup de vocabulaire et d’informations qui ont permis aux jeunes de comprendre le travail d’un auteur indépendant, c’est -à-dire auto-éditeur.

En effet Caro-Lyn a plusieurs casquette : scénariste, illustratrice, maquettiste, éditrice et pour terminer elle fait elle même la promotion de ses mangas. Une exposition mise en place au CDI en amont a permis aux élèves de découvrir l’univers des mangas : Seinen, Shojo, Shonen.

Une rencontre riche par les échanges, des jeunes curieux, qui s’est terminée par une séance de dédicace, très appréciée.

Véronique Guyon

Nov 16

Rencontre avec Mme Perrousset

Lundi 12 octobre 2020, Madame Perrousset, agricultrice à  Laives, est venue toute la journée au collège, expliquer son métier à toutes les classes de sixième.

A l’aide d’un diaporama bien illustré, elle a su captiver les élèves de sixième et leur montrer combien notre département est riche en cultures ainsi qu’en élevages. Pour ce faire, elle leur a fait créer un menu de Noël seulement avec les produits locaux : escargots, crèment, légumes, viandes (bovine ou volailles de Bresse), fromages de chèvre, fruits rouges (cassis)….

Ensuite Madame Perrousset a expliqué et détaillé l’élevage bovin : les différentes races bovines, les moyens de reproduction, le vêlage, l’alimentation, l’identification des veaux…

Elle a aussi expliqué les cultures de céréales pour nourrir les animaux.

Les élèves ont été passionnés par son discours et beaucoup d’entre eux ont posé des questions ou fait des remarques très pertinentes.

L’atelier presse

Nov 16

Intervention sur les réseaux sociaux

Le vendredi 6 novembre, les 5° ont eu une intervention sur les réseaux sociaux animée par monsieur Husson, animateur au kiosque multimédia de Chalon sur Saône : l’occasion pour les élèves de se rappeler les principes élémentaires de prudence lorsqu’on surfe sur le net.

Les réseaux sociaux sont un phénomène mondial au 21 siècle. Mais qu’est ce qu’un réseau social et comment en faire bon usage ?

Dans le monde, de plus en plus de personnes utilisent un réseau social.Les jeunes entre 11 et 18 ans sont très présents sur ces derniers : 68% des garçons en utilisent au moins un contre 78 % des filles. Ces réseaux leur servent surtout à discuter, regarder du contenu, publier et partager … Dans le monde, pendant le confinement, les réseaux sociaux ont été beaucoup téléchargés et installés, notamment pour garder le contact avec des proches et des amis.

 Le réseau social le plus utilisé est Facebook avec 2,4 milliards d’utilisateurs. Mais les jeunes, eux, sont plutôt connectés à Snapchat, YouTube (2 milliards d’utilisateurs), Instagram (1 milliard d’utilisateurs) et le nouveau réseau social très populaire Tik Tok qui a 500 000 utilisateurs. Le revers de la médaille du trop grand  nombre de jeunes présents sur ce réseau Tik Tok : beaucoup d’escrocs et de prédateurs sexuels. D’autres inconvénients existent dans l’utilisation des réseaux sociaux.

Les dangers des réseaux sociaux 

Malheureusement beaucoup de personnes doivent faire face aux dangers des réseaux et à leur violence. 14 % des jeunes ont reconnu avoir déjà rencontré des problèmes sur internet et sur un réseau social. Viennent en tête les insultes, sur l’apparence physique par exemple, le racisme et la pornographie. Mais heureusement la plupart de ces problèmes sont résolus soit par une explication de vive voix ou soit par un signalement. Environ 60 % des jeunes ont aussi reconnu avoir accepté et communiqué avec «un ami» inconnu. Cela peut-être dangereux car on peut tomber sur une personne malveillante (escroc, pirate, pédophile…). Et l’on peut communiquer par erreur des informations personnelles. On peut prendre l’exemple d’un YouTubeur célèbre, Coby Persin qui, pour prouver, la vulnérabilité des jeunes enfants a réalisé des cameras cachées où il simule, avec la complicité de leurs parents, les kidnappings de jeunes filles rencontrées sur internet.

LASSANDRE Artémise 

FRIZOT Juliette  5e3

Nov 09

Le harcèlement, une sangsue chez les enfants et les adolescents

Le 5 novembre 2020 a eu lieu la journée nationale de lutte contre le harcèlement à l’école, l’occasion pour tous les acteurs d’un établissement scolaire : élèves, professeurs, direction, CPE, de se rappeler que le harcèlement peut être au sein d’une collectivité même si on le voit pas toujours.

Depuis longtemps, le harcèlement sévit, mais il évolue au cours des siècles. Les chiffres officiels sont les suivants : 12% des élèves ont été harcelés au primaire, 10% au collège et 4% au lycée. Ainsi les élèves de 5°3 ont eu l’occasion de réfléchir sur la question avec leur professeure de français à l’occasion de l’étude d’une nouvelle : Le papa de Simon, écrite au XIXe siècle par Guy de Maupassant. Le héros, Simon, un petit garçon, d’environ 8 ans, est victime des brimades de ses camarades car il est élevé par sa mère qui est célibataire. Le harcèlement est plus présent au XXIème siècle par rapport aux siècles précédents depuis que les réseaux sociaux sont apparus. Il est plus visible. Mais heureusement, la parole autour de ce problème est plus libre : les harcelés et les témoins de harcèlement le signalent de plus en plus. D’ailleurs, un numéro de téléphone, le 3020, est mis à la disposition des victimes par le ministère. Il n’empêche que beaucoup ont encore peur de dénoncer les faits. Il existe différentes formes de harcèlement scolaire : le racisme, qui peut se traduire par des insultes sur la couleur de peau ou encore sur la religion, le harcèlement physique où chaque détail physique un peu particulier peut être motif à moqueries, le harcèlement psychologique et le harcèlement sexuel, plus présent au lycée. Dans tous les cas, toute forme de harcèlement est violente puisque tous les harceleurs trouvent un plaisir malsain à faire mal, physiquement ou mentalement, ressentant ainsi un sentiment de supériorité envers leur souffre douleur. On oublie souvent que ces harceleurs sont eux-mêmes des individus qui souffrent psychiquement, ayant une mauvaise image d’eux-mêmes. Cela n’excuse pas mais permet de mieux comprendre ! Pour tout élève vivant ou étant témoin de harcèlement, un seul mot d’ordre : en parler à un adulte… Charlotte, Antoine, Milo et Gabriel 

Exposition au CDI
Nov 06

Une séquence presse en quatrième


Le vendredi vingt-cinq septembre, dans le cadre d’une séquence sur la presse traitée en français en septembre et en octobre, les élèves de quatrième quatre du collège Saint Dominique de Chalon-sur-Saône ont découvert une exposition sur les fakes news (fausses informations) proposée par la Bibliothèque Nationale de France dans le Centre de Documentation et d’Information de leur collège. Les élèves du collège ont pu prendre connaissance de cette exposition du vingt-et-un septembre au trois octobre deux-mille-vingt.

Une séquence presse en français 

La séquence presse que la classe de quatrième quatre a étudiée se divise en deux parties : l’une concerne la littérature et la presse au XIXème siècle et l’autre, la manière dont on développe son esprit critique.

L’apprentissage des élèves s’est fait à travers des extraits de films, de livres, d’articles et la découverte de métiers journalistiques.

Le sujet du journalisme a été abordé pour que les élèves aient l’occasion de découvrir et de lire la presse, pour qu’ils sachent s’informer par eux-même fiablement en identifiant des sources et un contexte, pour qu’ils sachent distinguer une information d’un commentaire dans un article et enfin, pour qu’ils sachent prendre du recul par rapport aux médias et à l’information en général (en comparant différentes manières de traiter l’information et en analysant divers points de vue).

La visite de l’exposition sur les fakes news 

L’exposition a été exposée au Centre de Documentation et d’Information de l’établissement Saint Dominique à Chalon-sur-Saône. Elle lui a été prêtée par la Bibliothèque Nationale de France, qui siège à Paris.

Cette exposition abordait différents sujets tels que « les pastiches et canulars », « la calomnie », « la propagande », « les rumeurs »…mais également « l’histoire des fakes news ».

Elle comportait aussi des fiches outils pour y voir plus clair.

L’exposition était affichée au fond du Centre de Documentation et d’Information de l’établissement, elle occupait deux murs et deux fenêtres.

Différentes thématiques y étaient exposées sur des panneaux en carton sur le bord des fenêtres, scotchées à même les fenêtres ou les murs…

Cette exposition a été mise à la disposition des élèves pour qu’ils en apprennent plus sur les fakes news, mais aussi et surtout pour qu’ils développent leur esprit critique.

« C’est bien, de découvrir cette exposition, a déclaré Lilas, cela permet de savoir comment bien s’informer et quelles sont les sources fiables. »

Il est important de savoir ce que sont les fakes news et comment les combattre et ne pas tomber dans leur piège.

Lien de l’exposition en ligne: http://expositions.bnf.fr/presse/ 

Aminata BATHILY, 4e4