Avr 06

Après-midi crêpes

Le mercredi 26 mars, les internes de Saint Dominique et du Devoir ont fait des crêpes.

Les élèves ont réalisé le mercredi après-midi, des crêpes. Les internes ont d’abord préparé la pâte à crêpes avec deux groupes différents. Ils ont ensuite fait cuire la pâte, toujours avec deux groupes. Ils ont ensuite dégusté les crêpes lors du goûter. Ces moments sont sympatiques et délicieux, ils permettent de rapprocher les élèves entre eux.

Nous remercions les surveillants Magali et Valentin.

Moreau Etienne & Perreaut Estève

Mar 24

De la rage dans mon cartable

 

« Je crois que c’est après cet épisode que j’ai commencé à mettre un mot sur ce qui m’arrivait. La solitude, le sentiment de décalage, dès le début, je les avais déjà ressentis. Le harcèlement scolaire, c’était un mot plus grave. Mais plus les jours passaient, plus l’évidence était là, sous mes yeux. Je n’étais pas qu’une élève chahutée par quelques meneurs. Beaucoup d’autres les avaient imités et me traquaient en permanence.
J’étais devenue une cible ».

L’histoire de Noémya ressemble à beaucoup d’autres. Elle a décidé de la raconter et de s’en sortir. Voici son témoignage.

Noémya GROHAN

Hachette Témoignages

Roman

Période : De nos jours

Niveaux conseillés : A partir de la 3e

Thèmes : Harcèlement

Mar 14

Le JT de St DO

Article issu du site du Clemi Dijon

Les élèves de 3e la classe presse du collège St Dominique de Chalon sortent leur premier JT thématique consacré au « Groupe St Charles Borromée« . Engagés depuis la 4e dans une classe presse (dominante écrit), ils se sont lancés dans la télé en 3e (formation Clemi et Joël Benoit, un ancien de FR3 Bourgogne, visite de France 3 Bourgogne…). Pour réaliser ce JT, la  démarche est la même que celle suivie au lycée de Tournus avec le JT « Greuse » : choix de la thématique et des sujets par l’équipe enseignante, repérages et questionnement par les élèves, tournage avec l’équipe du Clemi, desruhage par les élèves, montage avec l’équipe du Clemi.

Dominique Gaye

JT St Charles Borromé

 

Fév 25

 » Thomas et l’oiseau de feu  »

Il était une fois un jeune garçon prénommé Thomas qui vivait dans un village de pêcheurs au bord de la mer. Il était l’aîné d’une famille nombreuse et avait l’habitude d’aller pêcher tous les matins pour aider sa mère, veuve, à nourrir ses onze frères et sœurs. Il raffolait de ses heures passés à observer le bouchon de sa canne sur une mer toujours d’huile dans cette partie du monde.

Mais un jour, alors qu’il avait terminé sa partie de pêche et s’apprêtait à regagner le port, le vent commença à souffler très fort. De plus en plus fort. Si fort qu’une vague gigantesque souleva sa barque qui vint s’échouer sur la plage du village. Il courut très vite se réfugier auprès des siens, mais en traversant les rues,  il s’aperçut que tous les habitants, terrifiés par la violence de la tempête, s’étaient calfeutrés chez eux en attendant le retour au calme.

Malheureusement, les jours passaient et le vent ne faiblissait pas. Au village, la vie s’était comme arrêtée. Les enfants ne jouaient plus dehors ni allaient à l’école ; les grands ne pouvaient plus travailler, et dans les foyers la nourriture commençait à manquer. C’est alors que durant les veillées, on commença à reparler de la légende  selon laquelle une seul plume de l’oiseau de feu, jetée à la tempête, pouvait calmer cette dernière.

Thomas, en entendant cela, décida d’aller quérir cet oiseau. Il interrogea les anciens autour de lui et apprit que l’oiseau magique nichait tout en haut de l’unique montagne de son pays. Un matin donc, il partit sans rien dire, et malgré le vent, marcha jusqu’à la montagne qu’il eut beaucoup de mal à gravir tant elle était abrupte.

Parvenu au sommet, il découvrit l’oiseau à qui il exposa son problème. L’oiseau écouta patiamment le jeune homme puis lui dit : « Jeune Thomas, j’admire ta bravoure ! Tu as été capable de défier cette tempête infernale. Tu a été capable également de gravir cette montagne  escarpée et dangereuse. En récompense de ton courage et de ta vigueur je te remets cette plume qui vous sauvera, toi et tes compatriotes. « Ansi fit l’oiseau qui d’un coup de bec, arracha une de ses plumes.

De retout auprès des siens, Thomas devant tous les villageois ébahis, jeta dans les airs la plume magique. Celle-ci, aussitôt happée par le vent retomba à terre. C’est ainsi que l’on vit que le vent avait cessé.

Depuis ce jour Thomas est considéré un héro par tous, et tous lui témoignent leur reconnaissance en aident, chacun selon ses qualités, sa mère à élever ses enfants.

 

Fév 24

L’oiseau Feu

Il était une fois, il y a fort longtemps, dans un petit village montagneux, non loin d’une rivière agitée, un immense verger qui abritait des milliers de petits arbres appelés persicumiers.

Un jour naquirent des jumeaux prénommés Léonor et Liam. Tous deux étaient inséparables et leurs parents étaient heureux de leur complicité. En grandissant, Liam était un enfant calme et sérieux alors que sa sœur semblait plus insouciante et espiègle et passait son temps a chanter et grimper aux arbres pour grignoter les fruits des persicumiers (les persicots).

Les années passèrent et Léonor devint une très belle jeune fille à la chevelure cuivrée et à la voix mélodieuse. Ses parents, son frère mais aussi tous les habitants du village étaient subjugués par son chant. Liam, quant à lui, était sur le point d’épouser Valentine, une jeune fille d’un village voisin. Cependant, Valentine était très jalouse de Léonor car à ses yeux elle passait beaucoup trop de temps avec son frère. De plus, la beauté et la sublime voix de sa future belle-sœur lui était insupportables.

Un après-midi, Valentine proposa à Léonor une balade au bord de la rivière. N’y voyant que du feu, celle-ci accepta avec plaisir sans se douter du piège effroyable qui lui était tendu. Alors, qu’elles observaient les remous, Valentine poussa brutalement Léonor dans le cours d’eau. L’horrible jeune fille accourut au village et tout en pleurant annonça à la famille que Léonor s’était noyée car elle avait trébuché sur la racine d’un arbre au bord de la rivière et était tombée à l’eau. Alertés par les parents et Liam, tous les villageois accoururent pour tenter de repêcher Léonor mais les remous de la rivière étaient tellement forts qu’ils ne purent rien faire. Léonor avait disparu.

Quelques kilomètres en aval de la rivière vivait une enchanteresse dont le don était de communiquer avec les oiseaux. Alors qu’elle cherchait des fleurs blanches pour préparer une infusion particulière, elle découvrit au bord de l’eau le corps inanimé d’une jeune fille. Tant bien que mal, elle réussit à la porter jusque dans sa petite maison de bois à l’orée de la forêt. Elle essaya par tous les moyens de lui faire reprendre conscience mais demeura impuissante. Elle fit alors appel à son phœnix et dans un langage bien étrange, fait de petits cris et sifflements, lui demanda de l’aide. Celui-ci, lui conseilla de prendre une de ses plumes magiques et de piquer la jeune fille à l’index. L’animal avertit cependant l’enchanteresse que la jeune fille ne reprendrait vie que sous la forme d’un oiseau. N’ayant que cette solution pour ramener cet être à la vie, la magicienne accepta. Au moment de s’exécuter, elle remarqua le magnifique collier d’argent que Léonor portait autour du cou et que son frère lui avait offert pour ses dix-huit ans. Elle piqua donc l’index de Léonor avec une des plumes que le phœnix lui donna et Léonor se transforma en un magnifique oiseau couleur feu et au chant radieux.

Les semaines passèrent et Liam était toujours à la recherche de sa sœur. Alors qu’il entrait dans une forêt, il fut intrigué par un chant mélodieux. Il s’avança lentement et découvrit alors un magnifique oiseau aux couleurs flamboyantes. Il n’en avait jamais vu d’aussi somptueux et n’avait jamais entendu de chant aussi beau. Alors qu’il tentait de s’approcher pour l’observer et l’écouter davantage, l’oiseau craintif recula. Après plusieurs tentatives Liam se dit qu’il devait trouver un moyen de l’aborder. Il courut donc jusqu’au verger de persicumiers, prit quelques fruits et alla retrouver l’oiseau. Il lui tendit le fruit. Après un long moment, l’oiseau s’approcha enfin et commença à picorer le persicot. C’est à cet instant que le jeune homme remarqua le collier que portait l’oiseau autour de son long cou. Pas de doute, il s’agissait du collier qu’il avait offert à Léonor.

Chaque jour Liam apportait des fruits à l’oiseau et chaque jour, pour le remercier, l’oiseau chantait pour lui. Plus le temps passait, plus Liam pensait que ce magnifique animal avait un lien avec la disparition de sa sœur.

Un jour, l’oiseau de plus en plus confiant, fit des petits bonds sur le sol et donna quelques coups d’ailes pou indiquer à Liam le chemin de la petite maison en bois de l’enchanteresse. En voyant arriver l’oiseau, celle-ci fut surprise de le voir accompagné d’un jeune homme. Elle accourut tandis que son phœnix volait juste au dessus d’elle comme pour la protéger. Liam lui expliqua alors sa rencontre avec l’oiseau. Il lui dit qu’il était persuadé qu’un lien existait entre lui et sa sœur Léonor dont il expliqua la disparition. En écoutant son histoire, l’enchanteresse comprit qu’il disait la vérité. Comprenant que le garçon était honnête et gentil, elle lui expliqua ce qu’elle avait fait pour sauver la vie d’une jeune fille. Tous deux comprirent alors qu’il s’agissait de Léonor.

A ces mots, le phœnix expliqua à l’enchanteresse que Liam devait faire un choix car le sort était ainsi : soit Léonor restait ce bel oiseau et continuait à chanter divinement, soit elle reprenait forme humaine mais perdait sa magnifique voix a tout jamais…

C’est alors qu’un joli petit merle se posa sur l’épaule de l’enchanteresse et lui sifflota quelque chose à l’oreille. Les yeux de la femme s’écarquillèrent car le petit merle venait de lui dire toute la vérité sur l’accident de la rivière. En effet, le jour où Valentine avait tendu son piège il ne savait pas encore voler et était coincé dans son nid en haut d’un arbre au bord du cours d’eau mais il avait pu voir toute la scène ! La « charmeuse  » d’oiseau dévoila alors toute la vérité à Liam.

Liam était fou de colère contre Valentine mais fou de chagrin pour sa sœur. Aussi afin de la protéger d’une possible vengeance et pour qu’elle converse sa splendide voix il décida que Léonor demeurerait ce magnifique oiseau feu.

En rentrant au village avec l’oiseau, il raconta à son tour toute l’histoire à ses parents et aux villageois. Valentine fut jugée et lors de son transfert dans un sombre cachot disparut comme par enchantement… Personne ne sut ce qui lui était arrivé et personne ne chercha à la retrouver.

Liam et l’oiseau poursuivirent leur vie au village et n’était jamais bien éloigné l’un de l’autre. Tandis que Liam écrivait son histoire, l’oiseau feu passait son temps à chanter dans les persicumiers.

Fin

Clara Valadon

 

Fév 14

Classification des animaux dans le programme de SVT

En début d’année, les 6°1, 6°2 et 6°3 ont été dans le jardin à l’entrée du collège. Ceux-ci ont observé des animaux.

Dans le cadre du projet de SVT volume et sciences, ces élèves ont réalisé la « classification emboitée » des animaux du jardin. Les boîtes réalisées par ceux-ci sont faites en origami. Les élèves les ont construits eux-mêmes, ils ont donc mieux compris cette classification. Le travail réalisé était divertissant et instructif.

Perreaut Estève & Moreau Etienne

Jan 15

Les « Christmas Lapbooks »

Les « Christmas Lapbooks » réalisés par la classe de 6ème2 ont connu un franc succès lors de leur exposition au CDI avant les vacances de Noël.
Merci à tous les élèves qui ont voté pour leur Christmas Lapbook préféré.
Un groupe est arrivé nettement en tête: William BERNE et Mattéo MENARD. Bravo aux heureux gagnants!
Le professeur d’Anglais  : Karelle Doublot
lapboo
Jan 15

Intervention du « Cler »

Le mardi 7 janvier, des bénévoles de l’association du « Cler » sont intervenus en 3°4 de 10h a 11h pour parler de l’amour et de la famille.

Les intervenantes du « Cler » dont une sage femme et une conseillère conjugale, (centre de liaison des équipes de recherches sur l’amour et la famille) sont intervenues pour prévenir les 3° des risques sur la sexualité en utilisant des diaporamas interactifs, les élèves étaient séparés en deux groupes filles et garçons pour pouvoir répondre aux questions de chacun. Les intervenantes jugeaient important de discuter avec les jeunes sur ce sujet. Cette association a d’abord été créée par des scientifiques dans les années 60, ils se penchaient sur le sujet. Les bénévoles se déplacent maintenant dans les collèges, lycées et primaires pour informer.

Elles interviendront dans les autres classes de 3e

Oct 03

Un JT au collège …



 

M.Benoit Joël est venu dans le collège st Dominique  auprès de la classe de 3°4 pour les aider à  mener  leur projet: la création et la diffusion d’un JT ( journal télévisé)sur le net . Ce qui a motivé ce journaliste à venir est le partage de son métier, la transmission avec les élèves…

M.Benoit Joël a commencé sa carrière à la radio dans les années 1980 . Il a travaillé dans la presse écrite pour la revue geo . Il a enchaîné 15 ans à France Télévision à Dijon et a été journaliste rédacteur et journaliste reporter et continue toujours son métier . Il a débuté son intervention par un rappel du métier.


Le journalisme est un métier de passion . Ce métier est dangereux car on peut être blessé au cours d’une intervention ou même enlevé . Ce métier a de grosses incidences sur la vie de famille car on est souvent absent pour aller sur le terrain même la nuit à 3 h du matin par exemple; on peut être appelé pour faire un article . Quand un journaliste ne peut pas se déplacer , il appelle un collègue pour aller sur le terrain qu’il pioche dans son carnet d’adresses qu’il a toujours sur lui. Parfois les journalistes concurrents s’échangent des informations ou des photographies, c’est d’ailleurs pour cela que l’on voit parfois les mêmes images à la télévision . En règle générale,il faut entrer dans une école de journalisme ; avoir une licence ; un master et un bac +5 ou 6.

Mr Benoît Joël est l’exemple même du journaliste qui vit son métier comme une passion qu’il n’est pas prêt d’arrêter…

 

 

        Romane simonetti