Mai 17

Confinement et poursuite des études : un véritable challenge !

Le 12 mars 2020 à 20h, notre président Emmanuel Macron a annoncé, lors de son allocution, que suite au COVID-19, tous les magasins non nécessaires à la vie quotidienne doivent fermer ainsi que les établissements scolaires. Quatre jours après, le président faisait à nouveau une allocution pour annoncer officiellement que l’hexagone rentrait en confinement général.

Source : https://bfmtv.com

Cela fait maintenant 2 mois que les étudiants français travaillent à distance avec leurs professeurs et les premières failles ont déjà fait leur apparition. Plusieurs élèves ne prennent pas au sérieux le travail à distance et profitent de l’occasion pour ignorer leurs professeurs et finissent par en oublier leur scolarisation. En revanche, dans la plupart des cas, les enseignants ont vite su s’adapter aux cours en ligne ainsi qu’aux vidéoconférences avec leurs élèves sans pour autant déséquilibrer le programme scolaire ce qui a donc permis aux étudiants de ne pas perdre leur rythme scolaire.

Malgré l’annulation des examens de fin d’année (le bac et le brevet), ces derniers sont quand même évalués en contrôle continu, ce qui ne fait pas plaisir à tout le monde. Ne seront prises en compte que les notes du troisième trimestre en dehors de la période du confinement. Malheureusement, cette annonce à découragé énormément d’élèves de collèges et lycées jugeant dorénavant inutile de travailler durant cette période puisque les notes ne compteront pas dans la moyenne des diplômes qui leur seront attribués. Mais il ne faut pas se relâcher !

La dextérité et le sérieux des élèves, c’est à dire assister aux cours par vidéo et rendre les devoirs à temps, seront quand même des éléments qui permettront d’attribuer une mention aux élèves. Le bilan mensuel de cette nouvelle façon d’étudier est donc très divisé. Le plus important est de ne pas perdre le rythme et si ce dernier est déjà perdu, tenter de le retrouver afin de ne pas vivre un trop gros choc lors de la rentrée.

LENGAGNE Blanche 3°4


Mai 15

Les contacts humains pendant le confinement


Pouvons-nous créer et garder un lien avec les autres confinés durant cette période de distanciation sociale ?

Dans un discours d’Emmanuel Macron, Président de la République, le 12 mars 2020, il avait été annoncé que les écoles fermeraient pour une durée indéterminée, suite à la pandémie du COVID-19. Cette décision avait été prise dans le but de stopper la propagation du coronavirus, les enfants étant de potentiels transmetteurs. Le 17 mars 2020, c’est toute la population française qui a été appelée à se confiner. De nombreuses entreprises installent le télétravail, tandis que la plupart des boutiques ferment. Seuls les commerces de première nécessité et les centres médicaux restent ouverts. C’est le début d’un isolement, qui crée immédiatement une distance sociale. 

Les élèves participent à des cours en ligne : des visioconférences sont organisées par les professeurs. Cet échange permet de grader une forme de lien entre les enseignants et leurs élèves. Faire ses cours à la maison complique tout de même les choses : certains se sentent seuls et ont besoin de retrouver une ambiance de classe, alors, nombreux sont les adolescents qui créent des appels à effectif réduit. Que ce soit pour faire des travaux en groupe, demander de l’aide pour un devoir, ou simplement discuter, ces appels sont importants pour échanger avec les autres en gardant contact avec eux.

Pour les adultes, c’est un procédé un peu similaire. Ceux en télétravail ont de nombreuses réunions en visioconférence, ce qui permet de continuer à échanger normalement.

Néanmoins, lorsqu’il faut sortir à l’extérieur et briser le confinement, les choses se compliquent. Dans les grandes surfaces, certains clients ne font pas preuve de civisme, en dévalisant un rayon par exemple, au lieu de prendre une quantité raisonnable d’articles.

Malgré ces rares gestes d’égoïsme sûrement provoqués par la crainte, beaucoup de personnes restent humaines :

Tous les soirs à 20h, les gens applaudissent à leurs fenêtres pour encourager le personnel soignant, qui lui, passe son temps à aider la population infectée. Des voisins s’aident pour la garde des enfants du personnel hospitalier, d’autres proposent aux ainés d’aller faire leurs courses pour eux. Certains fabriquent des masques pour leur voisinage. Des plateformes offrent leur contenu gratuitement comme des livres ou des films…

Au final, cette crise inédite, qui a imposé à tous de réinventer les rapports humains, fait ressortir au fond de chacun de nous le besoin de garder le contact avec les autres, que ce soit par de petites actions solidaires ou par les moyens de communications modernes. 

Guichard Eglantine, 3ème4

Mai 10

Le confinement : la pire des expériences ?

 

Tout a commencé le lundi 16 mars 2020 lorsque le Président de la République, Monsieur Emmanuel Macron, a annoncé le début du confinement pour tous les élèves de France. 

Moi, Clément, 15 ans, élève au Collège Saint Dominique en classe de 3ème, je me retrouve confiné dans un appartement de Chalon-sur-Saône à cause de la crise sanitaire due au Covid-19 … 

Le confinement : est-ce une bonne ou une mauvaise expérience ? 

Sur le coup, j’avoue que j’ai été très content car, qui dit confinement, dit pas de collège et donc plus de temps libre ainsi qu’une organisation de mes journées comme je le souhaite ! 

De plus, d’un point de vue sanitaire, le confinement semble effectivement être la meilleure solution pour sortir de cette crise. Les spécialistes recommandent en effet la distanciation sociale pour éviter la propagation du virus. 

Mais après réflexion et une semaine de confinement, je me suis vite rendu compte qu’il y a plus de contraintes que d’avantages ! 

D’une part, il faut vivre à trois dans un appartement. Il faut donc partager l’espace « physique » avec mon petit frère ce qui n’est pas toujours simple mais aussi l’espace « sonore ». Je ne dois donc pas faire de bruit ni écouter de la musique quand les autres travaillent par exemple … 

Cette expérience me permet de réaliser que la vie en société n’est pas si facile, qu’il faut des règles et que chacun doit respecter l’autre pour que cela fonctionne. 

Deuxièmement, à cause des restrictions dues à la pandémie, les sorties sont limitées ce qui rend plus difficile le contact avec les amis malgré les réseaux sociaux qui permettent de prendre des nouvelles. 

Je me rends donc mieux compte à quel point les relations humaines sont importantes … 

Enfin, le manque de contact avec ma famille m’angoisse. Mes grands-parents habitent loin et sont âgés et malades. J’ai peur qu’il leur arrive quelque chose. 

Le confinement m’a fait prendre conscience que la vie est fragile et que tout peut basculer d’un jour à l’autre. 

Après tout cela, je me promets de plus profiter du temps que je passerai avec mes amis et ma famille ainsi que de toutes les activités d’extérieur !

Le confinement : la pire des expériences ? Non, c’est une expérience difficile mais qui m’a poussé à réfléchir et à évoluer. 

Clément CHAMOUTON 

Avr 29

L’école au temps du confinement

Depuis le 17 mars 2020, toute la France est en confinement quasi-total à cause du coronavirus, ou Covid-19 : aucun individu n’a le droit de sortir sans être muni d’une attestation de déplacement, indiquant les informations personnelles et le motif de sortie de la personne. Tous les salariés pouvant télétravailler sont invités à le faire. De plus, les personnels soignants, de par les risques qu’ils prennent, voient plus que jamais leur action mise en avant. Du côté des écoles, seuls les enfants de soignants sont accueillis par des professeurs volontaires. Les autres élèves sont amenés à suivre les cours à distance, ce qui est une nouveauté pour un grand nombre d’écoliers et de professeurs.

Comment les élèves et les professeurs ont-ils dû s’adapter à cette nouvelle manière de travailler durant la période de confinement ?

Pandémie ne signifie pas arrêt des cours pour les professeurs et les élèves. Le ministre de l’Education Nationale, Jean-Michel Blanquer a donc fait plusieurs déclarations publiques, afin d’expliquer le fonctionnement de cette « nouvelle école », mais aussi pour informer les élèves de troisième et terminale au sujet des examens de fin d’année. Le brevet et le bac seront évalués au contrôle continu, car enfermer une centaine d’élèves dans une même salle d’ici la fin de l’année paraît impossible, et également car certains élèves n’ayant pas accès aux cours de la même manière ou dans des conditions identiques pourraient être défavorisés. De plus, les notes des travaux évalués pendant cette quarantaine ne compteront pas pour ces examens, toujours pour cette même raison.

Les élèves ont tous été plongés en même temps dans le travail en autonomie, sans même s’y être préparés. Des plus jeunes aux plus matures, ils ont dû mettre en place leur propre rythme de travail, leur permettant d’être efficaces et motivés. Cependant, tous les élèves ne sont pas capables de travailler efficacement seul, et peuvent vite se distraire ou se déconcentrer. D’autres peuvent avoir des difficultés de compréhension et d’apprentissage qui existaient avant ce confinement. De plus, certains élèves ne peuvent pas bénéficier d’une aide de leurs parents, qui télétravaillent ou qui n’ont tout simplement pas les connaissances nécessaires. Ainsi, inévitablement des inégalités se creusent entre les élèves.

Chaque école, chaque collège, chaque lycée a dû mettre en place un fonctionnement efficace permettant d’assurer une continuité primordiale pour le travail de chaque élève. Les élèves doivent s’organiser et faire preuve d’autonomie afin de ne pas se perdre entre tous les travaux de toutes les matières. Certains ont mis en place une feuille de route hebdomadaire, contenant toutes les informations nécessaires pour les travaux à effectuer sur la semaine. D’autres donnent le travail au jour le jour, ou ajoutent des activités au cours de la semaine. Beaucoup d’établissement ont mis en place des cours par visio-conférence, classes virtuelles, vidéos afin que les professeurs puissent bien expliquer les notions difficiles à comprendre, ou prendre des nouvelles de leurs élèves. Encore une fois, tous les élèves ne disposent pas de matériel numérique, ce qui accentue également un peu plus les inégalités entre élèves. C’est pourquoi le gouvernement va privilégier la réouverture des écoles, une fois que la courbe de malades redescendra, afin de stopper les inégalités entre les élèves et leur permettre de finir leur année scolaire dans les meilleures conditions.

Pour conclure, il faut saluer le travail des professeurs, qu’ils soient volontaires pour accueillir les enfants de soignants ou simplement chez eux, confinés, à préparer leçons et exercices afin que leurs élèves continuent de progresser. L’objectif de chacun étant que les élèves tirent un profit pédagogique de cette quarantaine, tout en respectant le confinement imposé.

Juline Dumas, 3°4


Avr 28

La Maîtrise confinée

Une fin de saison annulée, une incertitude sur le retour, un cataclysme sur nos vie… Au moment où nous aurions le plus besoin de chanter ensemble, nous voici confiné, seuls, chez nous. Ce projet devait initialement être pour la journée de la solidarité, le 10 mars dernier. Tous les 3e2 ont travaillé en français sur l’écriture d’un petit poème ayant pour thème la fraternité, que je devais mettre en musique pour en faire une sorte d’hymne que tout l’établissement aurait ensuite appris, primaire et collège réunis, et chanté lors de cette journée.

Le hasard a fait que lorsque Mme Boldrini m’a donné les travaux des 3e, je ne les ai pas mis dans mon casier, mais dans mon sac… Je les avais donc avec moi pendant le confinement et j’ai pu lire tous ces (beaux) travaux. Bravo à tous les 3e2. Tous vos écrits étaient différents mais ils étaient tous valables et je les aurais tous mis en musique avec plaisir. Le poème d’Alban a toutefois attiré mon attention sur la manière dont il résonnait parfaitement avec les circonstances actuelles. Après un accord de sa part, j’ai donc écris une musique dessus et envoyé aux maitrisiens les partitions, et des fichiers de travail. 1 ou 2 séances en google meet ont suivi, quelques séances particulières, et les enfants ont commencé à m’envoyer les vidéos afin que je puisse commencer le montage audio, puis vidéo. La seconde partie du morceau (ostinato sur Fraternité, solidarité) se prêtant parfaitement bien à une sorte de mouvement de foule musical, j’ai proposé à tous les adultes qui le souhaitaient parmi le collège, primaire, personnel ogec et bénévole de la maitrise, de se joindre à nous. A vous maintenant de transmettre et partager la vidéo afin qu’elle puisse toucher le plus de monde.

Thibaut Casters

Avr 05

Le confinement, c’est pas marrant !

15 jours que je suis enfermée,
Je me sens énervée !
L’ennui est présent
Malgré mon emploi du temps,
Mes cours et mes devoirs j’apprends,
15h par semaine, c’est suffisant !
5h de sport par semaine je pratique,
Afin de garder une bonne forme physique.
Avec ma famille je fait des jeux de société,
J’ai beaucoup de temps libre à passer.
Je chante beaucoup dans la journée,
Les chansons pour la chorale, et mes chansons préférées.
J’écoute de la musique et je regarde des vidéos,
Ou encore je parle avec mes amis au téléphone ou en visio.
Je me sens plus fatiguée, l’insomnie ne m’aide pas,
J’ai mal aux yeux et à la tête suite à ça.
Le Covid 19 a au moins un avantage : quasi plus de pollution.
Mais je trouve qu’il a pas mal d’inconvénients, le principal : rester à la maison.
Je garde l’espoir que l’on trouve un remède pour revenir au collège rapidement.
Pire que les vacances, maintenant il y a le confinement.
On va y arriver, j’en suis sûre.
Voici mon message sur ce mur.

Lacroix Lise 5e3

Fév 25

Découverte du monde professionnel


Ce stage d’une durée de 5 jours consécutifs, a pour objectif de renforcer notre expérience professionnelle afin de concrétiser l’idée de la réalité du travail en entreprise que les collégiens ont. Ce passage est obligatoire dès lors que l’on est en classe de 3e, il est inclus dans le parcours d’orientation professionnelle et scolaire.
Cette année c’est du 3 au 7 février que les classes de 3e de Saint-Dominique ont pu effectuer leur stage. Globalement ce stage s’est très bien déroulé, et a permis à certains de confirmer leur future orientation professionnelle.

Sur un échantillon de 10 élèves, seulement 3 élèves sur 10 élèves ont eu beaucoup de mal à trouver leur stage dans un domaine qui leur plaisait, car les entreprises n’ont pas forcément les mêmes horaires ou ne prenaient pas les stagiaires. Hina rocha E. Conceicao :  « j’ai eu beaucoup de mal à trouver un stage dans le domaine de la médecine animale car ils ne prenaient en stage que les personnes clientes de leur entreprise »


Fanny Paillard :  « j’ai postulé dans une entreprise qui m’intéressait fortement mais ils ont mis trop longtemps à me répondre, j’ai dû me rediriger vers un milieu qui ne m’intéressait pas » 5 élèves sur 10 ont trouvé un stage dans le domaine qu’ils recherchaient (pompier, police, sous-préfecture, cabinet d’avocats)


Malgré le bon déroulement de leur stage certains élèves ont eu un décalage entre leur vision du travail en entreprise et la réalité du monde du travail. Gaspard Pericaud : « je ne voyais pas du tout le travail en entreprise comme ça, je comprends mieux pourquoi il faut que j’exerce un métier qui me plaît »

Oscar Litalien : « j’ai été agréablement surpris par l’esprit d’équipe incroyable des pompiers »

2 élèves sur 10 n’envisagent pas de faire de leur stage leur future profession : Antoine Sengel : « j’ai fait mon stage dans la police et j’ai découvert la partie administrative qui occupe la moitié de leur journée, ce milieu n’est pas en adéquation avec moi »

D’autres, en revanche, ont été confortés dans leur choix : Nino Reina : « mon stage dans la sous-préfecture m’a conforté dans ma future orientation professionnelle car je pensais qu’il ne s’occupait que de la partie militaire de la région mais finalement j’ai été surpris par la variété de ce milieu »

Une fois le stage terminé, les élèves de 3e se sont lancés sans perdre de temps dans la rédaction d’un rapport de stage. Quelques élèves ont même prévu de se servir de cette expérience pour le présenter lors de l’épreuve orale du brevet.

Noam Beddadi

Fév 24

Intervention du CLER

Le CLER (Centre de liaison des Equipes de Recherches – Amour et Famille) a été créé en 1962. Ses membres sont formés à l’écoute et à toutes les questions autour de l’amour, la famille. Ils peuvent intervenir auprès  de couples mais aussi auprès des jeunes du primaire au lycée. C’est ainsi qu’ils sont venus rencontrer les élèves de 3ème du collège Saint Dominique.

Les rencontres avec des membres du CLER  permettent de réfléchir sur des thématiques qui questionnent les adolescents : les relations affectives, le respect mutuel, l’amour,  les relations sexuelles.

Le fait de scinder les classes en groupe de filles/groupe de garçons permet de faire émerger davantage de questions qui peuvent êtres posées sans tabou. Souvent une question posée par l’un est en fait une question que se posent aussi les autres !

Les interventions du CLER permettent de réfléchir sur des questionnements tels que le sens des responsabilités ou le respect vis-à-vis d’un partenaire. Elles permettent aussi de réfléchir aux aspirations profondes, à la vie affective, relationnelle, sexuelle, de chaque jeune. Des questions que l’on ne poserait ni aux parents, ni devant un grand groupe trouvent place pendant l’intervention du CLER  d’autant que la confidentialité est annoncée dès le début.

Le CLER intervient donc à un moment où on se pose beaucoup de questions sur la vie affective, l’amour, la sexualité et même s’il ne répond pas à toutes les interrogations, il permet d’engager une réelle réflexion sur ces différents thèmes que l’on peut poursuivre seul ou avec nos amis.

Une interview a été faite auprès des élèves de 3°4 avec des résultats différents : les garçons ont l’air d’avoir été très satisfaits de cette intervention, les filles un peu moins. Les garçons ont posé beaucoup de questions et les intervenants semblent avoir répondu à leurs attentes. En revanche, les filles ont été plus timides et l’échange moins fructueux. Néanmoins le bilan reste globalement positif.

Théophile COLLIN