Déc 11

Mon futur métier : assistante maternelle

Le métier d’assistante maternelle consiste à s’occuper des enfants de 0 à 3 ans dans une crèche ou à domicile. Afin de mieux cerner cette profession qui m’intéresse, j’ai interrogé Mlle Coline Delon, une personne de mon entourage, qui a exercé ce métier.

Son choix a été motivé par l’amour des enfants. Selon elle, les bons cotés dans ce métier sont d’être toute la journée avec eux mais aussi de  leur apprendre chaque jour de nouvelles choses. Par contre, il peut y avoir beaucoup d’enfants à gérer en même temps !

Attention  aimer les enfants ne suffit pas ! Dans ce métier, il faut être patient, et également être calme même si certains enfants peuvent être turbulents. De plus, il faut être vigilant et attentif afin d’éviter tout accident, faire attention à l’hygiène et enfin être à l’écoute des parents.

Pour tous ceux qui sont motivés par ce métier, Il vous faut passer le diplôme d’Etat d’auxiliaire de puériculture. Si vous avez déjà le CAP petite enfance après la 3ème vous n’êtes pas obligé de passer l’épreuve écrite mais il vous faut passer quand même  l’épreuve orale : c’est un entretien entre le candidat et un jury de professionnels.

Les matières enseignées pendant la formation :

– Français

– Histoire Géographie

– Mathématiques

– Sciences

Et aussi des cours plus spécialisés tels que :

– Sciences médico-sociales

– Nutrition-alimentation de l’enfant de 0 à 6 ans.

– Technologie : environnement de l’enfant en collectivité et à domicile

Et enfin il y a 2 périodes de stage pratique de 8 semaines chacune.

En crèche et en école maternelle.

Ce métier est fatiguant car le corps est très sollicité et psychologiquement, car cela demande beaucoup d’attention. Les enfants malades sont acceptés si la température n’est pas trop élevée.

Pour avoir plus de renseignements, consulter ce site

http://www.onisep.fr/Ressources/Univers-Metier/Metiers/assistant-maternel-assistante-maternelle

Marine

Déc 04

Au lycée, comment ça se passe ?

Le lycée, en ce moment, connait un véritable changement dans ses filières générales puisque les trois connues L (littéraire), ES (économique et sociale) et S (scientifique) cesseront d’exister au profit d’un tronc commun auxquelles s’ajoutent des matières choisies par les élèves. Restent en l’état actuel les bacs pro, avec un panel de plus de 200 formations proposées. Plus limités dans le choix, 8 bacs technologiques s’offrent à ceux qui, sans vouloir intégrer directement le monde professionnel, ont une idée précise du milieu dans lequel il veulent travailler

Le Bac STMG (sciences et technologies du management et de la gestion) :
Forts en connaissances en gestion, en économie et en droit, les bacheliers STMG peuvent envisager différentes poursuites d’études en BTS et DUT surtout, mais aussi en classe prépa, en écoles ou à l’université.
Le Bac STI2D (sciences et technologies de l’industrie et du développement durable) :
Forts en connaissance en science industrielle, les bacheliers STI2D peuvent envisager différentes filières d’études supérieure : BTS et DUT  principalement, mais aussi écoles, université et classe prépa.
Le Bac STD2A (sciences et technologie du design et des arts appliqués) :
Les bacheliers STD2A peuvent s’inscrire BTS, DMA et DN MADE. Autres possibilités : intégré une école d’art, l’université ou une prépa art et design.
Le Bac STL (sciences et technologies de laboratoire)
Formés à la démarche scientifique expérimentale, les bacheliers STL ont accès à des poursuites d’études variées : BTS et DUT principalement, mais aussi école, prépas ou université.
Le bac ST2S(sciences et technologies de la santé et du social):
Le bac ST2S donne accès a un certain nombre de formation sociales et paramédicale, principalement en écoles, mais aussi en BTS et en IUT.
Le bac STAV (sciences et technologies de l’agronomie et du vivant) :
Équilibré dans toutes le matières, ce bac technologie agricole permet de continuer ses études dans les domaines de l’agriculture, de l’agroalimentaire ou du service en milieu rural.
Le bac TMD (techniques de la musique et de la danse) :
Pour les élèves les plus talentueux dans ces matières, ce bac permet d’envisager l’accès aux formations supérieurs artistiques en musique ou en danse, à un niveau professionnel. Autre voie : l’université, avec des cursus préparant à l’enseignement ou encore à la méditation culturelle.
Le bac STHR (sciences et technologies de l’hôtellerie et de la restauration) :
Au terme de 3 années d’enseignements techniques spécifiques, les bacheliers STHR accèdent au BTS et aux écoles spécialisées du secteur. Ils peuvent aussi s’engager dans des formations en gestion, en tourisme ou en vente.

En ce qui concerne le bac PRO, la plupart des bacheliers professionnels entrent directement dans la vie active, signe de la très bonne adéquation de ces diplômes aux besoins des employeurs. Un tiers poursuit poursuit toutefois des études supérieures, principalement en BTS.

Nathan, Zoé, Jasmine 4°3

Nov 14

Projet d’orientation de la classe de 4°3

Dans notre classe, notre professeure principale Mme Boldrini insiste sur le parcours avenir après la 4°, afin de nous faire prendre connaissance des différentes études possibles pour arriver à un objectif personnel réalisable.

Dans cette optique, dès le début d’année, sur nos heures de vie de classe, nous sommes allés au CDI pour parler de notre avenir. Certains avaient déjà des buts précis d’autres étaient un peu plus dans le vague. Mais au final, chacun a dû construire son parcours à partir de la 4° jusqu’au métier envisagé. Nous nous sommes rendus compte que parfois les lieux où l’on doit étudier pour obtenir les diplômes nécessaires ne sont pas proches et qu’il faut donc prendre en compte l’aspect financier. Au début du mois d’octobre, nous sommes allés à l’Espace Jeunesse (5 place de l’Obélisque, 71100 Chalon-sur-Saône), véritable lieu d’accompagnement et d’information,  il vise à aider chaque jeune dans les différentes étapes qui jalonnent son parcours. Depuis 2012, ce lieu est ouvert aux particuliers et aux groupes (collèges, lycées…). Ensuite madame Boldrini nous a demandé de nous renseigner sur un métier en particulier qui nous intéresse et pour en apprendre davantage sur ce dernier, la meilleure façon est d’interroger un professionnel. Ainsi ce fut l’occasion pour la plupart d’entre nous de s’entrainer pour la première fois à la prise de contact téléphonique dans le cadre professionnel. Il nous a fallu penser également à notre manière de nous habiller et de nous présenter, en somme cette expérience a été un bon entrainement pour notre prochaine recherche de stage obligatoire en 3°.

Carla Guisado

Jan 17

« Découvrons notre avenir »

Lundi 15 janvier, les élèves de 3èmes se sont rendus au Lycée St Charles au Forum Avenir, afin de découvrir différentes filières.

En effet, l’objectif de ce forum était de permettre aux élèves de découvrir quatre pôles pendant la matinée :

  • Économie, Gestion, Commerce
  • Arts Plastiques, Design, Architecture
  • Science, Informatique, Numérique, Développement durable
  • Esthétique, Bien-être, Santé-Social

A l’intérieur de ces pôles, les élèves ont découvert des formations, échangé avec des élèves et rencontré des  professionnels.

Chaque élève devait poser des questions et répondre à un questionnaire, afin d’approfondir leur parcours avenir.

« J’ai trouvé cela intéressant et très pertinent » (Dina)

« de discuter avec les élèves, cela m’a plu »  (Nathan)

Souhaitons que cette matinée ai permis à ces élèves d’avancer dans leur projet personnel d’orientation.

L’atelier presse

 

 

Oct 30

Une leçon de journalisme pour les 4°

Au collège Saint Dominique, le 19 octobre 2017, l‘ancien journaliste Joël Benoît, maintenant retraité, est venu expliquer en quoi consiste le métier de journaliste à toutes les classes de 4èmes dans le cadre du cours de Français, en lien avec la séquence Presse.

Joël Benoît a d’abord été enseignant et clown. Ensuite il a commencé sa carrière de journaliste en 1984 poussé par des personnes. Elles voulaient qu’il soit rédacteur d’un journal de radio appelé Magie de la voix sur Fusion FM. En effet c’était le début de la radio. En 1981 François Mitterrand venait de rendre la radio libre. A l’époque il y avait  quatre stations de radio. Ceux qui voulaient faire de la radio malgré tout devaient se cacher et par exemple émettre depuis un bateau en pleine mer !  » L’important n’est pas que le sujet m’intéresse moi ou les lecteurs mais aussi les agences car si ça ne les intéresse pas elles ne paient pas. » indique Monsieur Benoît. Il ajoute son secret : « Il faut « écouter » pour permettre aux autres d’écouter. »

Deux ans plus tard, après une dispute avec son patron il quitte la radio pour aller faire de la presse écrite dans le journal Le courrier maintenant devenu JSL. Il travaillait sur les faits divers, à l’époque appelés « les chiens écrasés ». Il a été marqué par cette époque de sa vie. Il nous a déclaré : « Ce n’était pas de simples événements, mais des gens ! […] Ce travail m’a permis de connaître les gens ». On s’attache aux personnes en les voyant dans la misère, on ne peut que les aider. Il nous a confié qu’il avait été marqué par la douleur de certains enfants rencontrés sur les lieux du « crime » (accident, incendie…) Mais le devoir d’un journaliste devait être aussi de se poser la question suivante « Comment tenir compte de la souffrance tout en faisant mon travail ? ».

Malgré cela  Monsieur  Benoît voulait davantage de liberté. Il est parti travailler à l’international. Il a donc voyagé au Canada, en URSS, aux États Unis d’Amérique, dans les pays de l’Est, en Allemagne ou encore en Chine où il couvrait les actualités sous le regard vigilant d’un guide qui était son traducteur et le surveillait.  Il a eu quelques problèmes avec les autorités comme des courses poursuites mais ne s’est jamais fait « mettre en taule » a t-il déclaré. De retour en France, Monsieur Benoît a continué à travailler gratuitement pour la télé chinoise. Par la suite, il nous a raconté quelque anecdotes, quelques scoops.

D’ailleurs, la valeur d’un scoop dépend de son importance et de son exclusivité. Il pouvait gagner de 500 à 75000 euros pour un scoop. Il n’a jamais été reporter de guerre mais a déjà eu affaire à des fixeurs (comme celui que nous avons étudié en Français le célèbre Bakhtiyar Haddad). Il nous a ensuite parlé des valeurs et des qualités d’un bon journaliste, comme la curiosité ou le respect, l’importance de s’interroger, ne pas balancer des infos « brutes », ne pas faire de la délation, et pratiquer la mise en perspective ; il s’agit de se poser les questions suivantes : À qui ça apporte ? Qu’est-ce que les gens vont dire ? Il nous a confié que malgré le fait qu’il n’ait jamais fait de très gros scoops, il a tout de même bien  gagné sa vie. Selon Monsieur Benoît, la vie de famille est difficile à concilier avec ce métier.  

Quand il travaillait pour « le courrier » on l’appelait Coco en effet c’est  comme cela qu’on appelle les journalistes de base. Maintenant Joël Benoît est reconnut dans la profession, aujourd’hui  journaliste honoraire « prix » décerné a un journaliste professionnel qui continue d’exercer ses fonctions même à la retraite en donnant des conseils aux nouveaux ou en écrivant encore des articles. Pour clore la séance il nous a déclaré « Journaliste c’est une passion, c’est toute ma vie ! »  La plupart des élèves ont trouvé cette conférence très intéressante, voici leurs ressentis :

ROCHET Swann :

« J’ai trouvé cette conférence très instructive, ça m’a plus car je me suis mis dans la peau du personnage de plus j’ai trouvé cette histoire très émouvante. »

TRIPA Maëlie :

« J’ai trouvé que cette intervention était très constructive, j’ai beaucoup aimé ! Elle m’a permis de voire notre cours sur la presse sous un autre angle. »

GIRARDOT Elisa :

« J’ai trouvé la conférence très intéressante, elle m’a permis de me rendre compte de ce qu’était un vrai journaliste. »

MAISIER Manon :

« J’ai trouvé ça très constructif ! On voit que le métier de journaliste n’est pas facile tous les jours ! C’était super intéressant !! »

JAY Lison

« J’ai pour ma part trouvé cette conférence très émouvante mais j’ai eu du mal à raconter son histoire comme Mr Benoît, avec la  magie dans sa voix,  ses yeux pétillants. Il m’ a transmis sa passion. »  

Par LISON JAY, ELBORG POUTREL ET ETIENNE DECLOUX

Mar 27

L’atelier Presse chez AREVA

Les neufs filles de 3ème  de l’atelier presse participent au concours « L’Industrie en photos » organisé par UIMM Saône et Loire, en partenariat avec le CIFA de Mercurey.

L’objectif de ce concours était de faire découvrir aux collégiens l’univers industriel de façon ludique à travers la photographie.

Les élèves ont été guidé dans un premier temps dans la découverte et la prise en main des appareils photos, par les apprentis en photographie au CIFA de Mercurey.

Puis ils se rendus dans l’entreprise AREVA afin de réaliser les photos le jeudi 23 Mars.

Vendredi 24 mars ils se sont rendus à Nicéphore Cité afin de choisir, monter et tirer leurs photos.

 

 

Jan 30

Découverte des métiers

Dans le cadre de l’orientation, les classes de 5e ont découvert cette semaine  le logiciel Inforizon crée par  JAE. Les élèves ont découvert les différentes rubriques comme les fiches métiers, les quiz, le questionnaire d’intérêt. Ils ont manipulé cet outil par deux.  Les élèves des différentes classe de 5e ont maintenant une idée plus pertinente et plus approfondie  de ce qu’ils voudraient faire dans leur vie professionnelle.

Voici le témoignage d’une élève ayant assisté à l’intervention :

– Cette intervention m’a permis de découvrir des métiers dont j’ignorais l’existence jusqu’à ce jour, j’ai désormais un petite idée de ce que je voudrais faire dans la vie. Si  nous  étions attirés  par  un  domaine  particulier  nous  avions les  « fiches  métiers »  qui  permettaient de  trouver les métiers correspondant à nos attentes. Si nous n’en avions aucune idée, il y avait un questionnaire appelé « questionnaire d’intérêts ». En tout cas, j’ai beaucoup apprécié cette intervention et je remercie mille fois notre documentaliste de s’être investie pour notre avenir.

Agathe, Lison, et Maëlie

Jan 26

Salon des métiers

Rendez-vous au salon des métiers par Alternance le 27 et 28 janvier 2017 de 9h-18h à partir de la 4ème… jusqu’au BTS à l’embarcadère de Montceau-les-Mines.

Plusieurs métiers vous seront proposés à travers des voies professionnelles en alternance (poursuite des études tout en travaillant) par les Maisons Familiales Rurales. Des jeunes et des enseignants seront présents pour répondre à vos questions.

Charlotte

Jan 22

Découverte du métier d’archictecte

Le 13 décembre 2016, les élèves de 4ème ont assisté à l’intervention de Mme Limet et Mr Rageot. Ces deux architectes d’intérieur sont venus donner des conseils avisés sur les maquettes des élèves en cours de réalisation : ces dernières représentent une ville en 2050 à moitié verte, à moitié urbanisée. Ce travail s’inscrit dans le cadre d’un EPI (enseignement pratique inter-disciplinaire).

DSCN7843

Par exemple, ils ont pu vérifier si les élèves avaient réfléchi à l’organisation de cette ville. Les moyens de production d’électricité ont aussi été évoqués. Ce qui a logiquement débouché sur la question des énergies renouvelables, des transports, en passant également au bien-être des habitants avec différentes techniques comme de la végétation sur les murs pour éviter la surchauffe causée par les panneaux solaires. Il fallait évidemment penser au placement et cheminement des égouts ainsi qu’à la luminosité dans les bâtiments.

Les élèves de 4ème sont repartis avec de bonnes techniques pour réaliser leur projet.
Mathilde LAUNAY, Ronan LIENARD et Annaléa DEBRAIS

Jan 20

Des professionnels à votre écoute

Le samedi 21 janvier de 9h30 à 17h30, le 2ème salon Studyrama de la poursuite d’études et Masters mais aussi d’études supérieures en alternance ouvrira ses portes au Palais des Congrès à Dijon.
Si dans l’avenir, vous souhaitez vous projeter dans une formation en alternance de bac à bac+5, et « réussir votre orientation », d’après le site « studyrama.com », ce salon vous est ouvert et vous attend !
Vous pourrez également découvrir grâce aux exposants et aux diverses professionnels, maints établissement privés comme publics, tel que des écoles de commerce, ou d’ingénieurs…

Ne manquez donc pas de vous rendre à cet évènement organisé par le Ministère de l’Education Nationale, de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche.

Marie-Mathilde.