Fin de la quinzaine scientifique

La quinzaine scientifique, du 5 au 16 mars, s’est terminée (cf article du 2 mars 2018) voici un aperçu des différentes manifestations.

Planétarium, la physique autour de l’espace

Le mardi 6 mars les classes de 4èmes ont visité un planétarium gonflable au sein du Collège  et ont pu observer une exposition sur les planètes, les fusées, et l’espace.
Grâce à l’exposition, nous avons appris :
* Qu’une fusée se déplace selon le principe de raction et de la réaction. Ses moteurs éjectent à très grande vitesse une masse très importante de gaz vers l’arrière : c’est l’action. En réaction, la fusée est propulsée aussi fortement vers l’avant, même dans le vide de l’espace. Une fusée décolle en éjectant des gaz vers l’arrière aussi bien dans l’atmosphère que dans l’espace. Elle ne s’appuie sur rien. Une fusée (ou lanceur) fonctionne toujours de façon automatique. Elle n’est jamais pilotée par un homme même quand elle emporte des passagers.
* L’espace commence juste au-dessus de l’atmosphère (à une centaine de kilomètres d’altitude) et s’étend à l’infini. C’est un milieu hostile et violent. L’espace est un terrain d’expérience pour les scientifiques, d’aventure pour les jeunes et de rêve pour tous.
* L’apesanteur est du à l’attraction de la Terre. Tu la ressens au contact d’un obstacle : le sol par exemple.
* L’impesanteur, c’est quand on retire l’obstacle : c’est la chute libre, c’est ce que subissent les spationautes.
* Aujourd’hui, dans l’espace, environ 400 satellites sont en orbite autour de la Terre. Ils sont en majorité 10 fois plus près de nous que de la Lune. La situation d’apesanteur offre aux scientifiques la possibilité d’expérimenter dans des conditions, impossibles à reproduire sur Terre.
* Les sondes spatiales nous permettent d’explorer sans nous déplacer les 8 planètes et les autres objets du système solaire dont on cherche ainsi à connaître l’histoire.
* Tous les satellites se déplacent en permanence, c’est ce qui leur permet de rester sur leur trajectoire autour de la Terre.

Dans le planétarium nous avons observé les étoiles, les planètes, l’espace. À l’intérieur on avait l’impression d’être en plein milieu de l’espace c’était génial affirme la plupart des élèves.
Romane MORIN et Sarah MORNE, 4e4

La tectonique des plaques

Le lundi 12 mars, les  classes de 4èmes ont assisté à une conférence donné par M. Davide Olivero, en salle de 4°1 sur le thème « La tectonique des plaques ».

La terre, comme nous l’a expliqué se célèbre géologue, est composée de 5 couches faites dans différents matériaux. Nous avons en partant du centre de la terre :
* la première partie : partie  centrale de la Terre : le noyau interne   : il est solide et composé en grande partie de  fer et de nickel. Il est donc extrêmement lourd, de plus il est a 6000 degré Celsius, et il se situe a 5150 kilomètres sous la surface.
* la deuxième partie : le noyau externe  à 2890 kilomètres de profondeur. Il est fluide et composé en majeure partie  de fer, de nickel.
* la troisième partie : le manteau inférieur : couche solide à  660 kilomètres sous terre composé de roches appelées péridotites.
* la  quatrième partie, entre 30 et 70 kilomètres (sous les chaînes de montagne) et se nomme le manteau supérieur. Il est composé de deux parties :
-Un couche plastique appelé « l’asthénosphère »
-Une couche plus compacte faite de roches solides, elle s’appelle la « lithosphère » .

La lithosphère est  la couche superficielle qui peut se déplacer sur l’asthénosphère plus ductile : c’est la tectonique des plaques.

La lithosphère se découpe en 12 plaques lithosphériques

Puis nous avons abordé différents sujets importants comme les deux suivants :
– La dérive des continents dont l’idée commence à apparaître au XVI ° siècle quand nous avons commencé à faire des cartes et où nous avons remarqué que les continents s’emboîtaient.
Au XIX ° siècle, M. Pellegrini dit par exemple que tous les continents étaient accrochés pendant la période primaire. Pour faire cette hypothèse il s’appuie sur des plantes et des fossiles identiques dans différents continents. Grâce à ses fossiles, il date la séparation de continents à trois millions d’années.
Au XX° siècle, M. Wegener nomme cet ensemble continental unique la Pangée. À l’appui de sa théorie il avance de nombreux arguments :
– Argument géographique : le complémentarité des continents
– Argument géologique : similitude des roches et des chaînes de montagnes
– Argument climatique : trace de glaciation sur des pays frontaliers à l’époque de la Pangée
– Argument paléontologique :  fossiles de divers êtres vivants identiques sur les différents continents

– Les plaques lithosphériques présentent  trois types de frontières de plaques :
divergence, convergence, transformante.

La tectonique des plaques est prouvée par l’existence des séismes et des volcans.

Elève anonyme : J’ai bien aimé cette expérience car j’ai appris de nombreuses choses, comme par exemple la Pangée.
Artur 4°1 : Je n’ai pas trouvé cela intéressant car c’était trop long et pas très adapté à notre âge.
Aceline 4°1 : Super et intéressant mais un peu trop long. Ce que j’ai préféré est quand il a raconté son expérience personnelle qui était passionnante.

Lison Jay 4ème1

L’EVOLUTION DES ESPECES DECRYPTEE

M. Olivero, que nous avions déjà rencontré l’année dernière lors d’une conférence sur la tectonique des plaques, est intervenu une seconde fois au sein de notre collège, mais pas sur le même sujet…

Arrivé le lundi 12 mars à neuf heures en salle de 4e1, le scientifique nous a conté pendant deux heures la longue et intrigante histoire et de l’évolution des espèces et de son appréhension au fil des siècles.

Les classes de 3e1 et 3e2 étaient au rendez-vous. Après l’installation de celles-ci, M. Olivero débuta sa conférence en l’introduisant par la définition de l’évolution, qui s’avère être un changement, une transformation dans le temps.

« Le plus haut niveau de classification des êtres vivants est le règne qui est divisé en 6 familles : les bactéries, les protistes (organismes unicellulaires), les archées (rien à voir avec les araignées !), les champignons, les végétaux et les animaux » a-t-il développé succinctement, assisté de ses diapositives.

UN COURS CAPTIVANT

« Les grecs, de par leurs observations de fossiles préhistoriques, en conclurent que les espèces évoluaient, il y a de ça 2000 ans ! » s’exclama M. Olivero.

Évoquant les différents conflits de pensées houleux entre religieux et scientifiques sur la question de l’évolution, puis passant par le fixisme jusqu’au néodarwinisme, il n’épargna pas un détail de ce que fut cette longue épopée que l’évolution.

L’après midi c’était au tour des 3ème 3 et 4

Anthoine Platret, 3e1

Conférence sur les trous noirs

Cette conférence a été présentée par Monsieur Cottet, professeur de mathématiques au sein du collège et passionné d’astronomie au point de proposer un atelier annuel sur ce thème et d’animer des conférences lors de la quinzaine des maths.
Le thème général de cette conférence a été la formation des trous noirs. Mr Cottet a commencé par un hommage à Stephen Hawking qui nous a quittés le 14 mars dernier, jour du pi day, soit trois cent ans après la mort de Galilée ! Ce célèbre astrophysicien a travaillé sur les « trous noirs », expression qui date de la relativité générale et ce, même si Einstein n’y croyait pas. Mais qu’est-ce qu’un trou noir ? On peut le comparer à un puits sans fond. En fait c’est un puits gravitationnel au-delà duquel on ne sait pas ce qui se passe ! Le premier d’entre eux a été détecté en 1971 par John Archibald. Pour vous donner une idée du plus gros trou noir, sachez que c’est de l’ordre de quatre millions de masse solaire ! Mais à côté de ces « mastodonte  » tels que le fameux « Garguantua » d’Interstellar, film de science-fiction, d’autres se calculent en micro trous noirs. Mr Cottet a fini cette conférence passionnante sur des calculs mathématiques en lien avec le rayon de Schwarzschild et même si nous n’avons pas tout compris, nous nous sommes rendus compte d’une chose : les maths ouvrent la porte sur un monde encore inconnu et prodigieusement passionnant, permettant, comme nous l’a dit Mr Cottet:  » de rendre intelligible le monde qui nous entoure à travers des équations ».

L’atelier presse

 

 

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