» Thomas et l’oiseau de feu  »

Il était une fois un jeune garçon prénommé Thomas qui vivait dans un village de pêcheurs au bord de la mer. Il était l’aîné d’une famille nombreuse et avait l’habitude d’aller pêcher tous les matins pour aider sa mère, veuve, à nourrir ses onze frères et sœurs. Il raffolait de ses heures passés à observer le bouchon de sa canne sur une mer toujours d’huile dans cette partie du monde.

Mais un jour, alors qu’il avait terminé sa partie de pêche et s’apprêtait à regagner le port, le vent commença à souffler très fort. De plus en plus fort. Si fort qu’une vague gigantesque souleva sa barque qui vint s’échouer sur la plage du village. Il courut très vite se réfugier auprès des siens, mais en traversant les rues,  il s’aperçut que tous les habitants, terrifiés par la violence de la tempête, s’étaient calfeutrés chez eux en attendant le retour au calme.

Malheureusement, les jours passaient et le vent ne faiblissait pas. Au village, la vie s’était comme arrêtée. Les enfants ne jouaient plus dehors ni allaient à l’école ; les grands ne pouvaient plus travailler, et dans les foyers la nourriture commençait à manquer. C’est alors que durant les veillées, on commença à reparler de la légende  selon laquelle une seul plume de l’oiseau de feu, jetée à la tempête, pouvait calmer cette dernière.

Thomas, en entendant cela, décida d’aller quérir cet oiseau. Il interrogea les anciens autour de lui et apprit que l’oiseau magique nichait tout en haut de l’unique montagne de son pays. Un matin donc, il partit sans rien dire, et malgré le vent, marcha jusqu’à la montagne qu’il eut beaucoup de mal à gravir tant elle était abrupte.

Parvenu au sommet, il découvrit l’oiseau à qui il exposa son problème. L’oiseau écouta patiamment le jeune homme puis lui dit : « Jeune Thomas, j’admire ta bravoure ! Tu as été capable de défier cette tempête infernale. Tu a été capable également de gravir cette montagne  escarpée et dangereuse. En récompense de ton courage et de ta vigueur je te remets cette plume qui vous sauvera, toi et tes compatriotes. « Ansi fit l’oiseau qui d’un coup de bec, arracha une de ses plumes.

De retout auprès des siens, Thomas devant tous les villageois ébahis, jeta dans les airs la plume magique. Celle-ci, aussitôt happée par le vent retomba à terre. C’est ainsi que l’on vit que le vent avait cessé.

Depuis ce jour Thomas est considéré un héro par tous, et tous lui témoignent leur reconnaissance en aident, chacun selon ses qualités, sa mère à élever ses enfants.

 

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